Le saviez-vous? : Appel d'urgence

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Appeler le 196 c’est l’assurance d’être en contact avec des professionnels du sauvetage en mer capables de répondre efficacement à une demande de secours.

Attention : le 196 ne se substitue pas en mer à la VHF, prioritaire pour alerter et rester en contact avec le CROSS et les moyens de secours."

Vous êtes témoins à terre d’un événement de mer impliquant des personnes, ces personnes vous paraissent en détresse :

  • Le 196 permet alors de joindre directement un centre de sauvetage en mer (CROSS), 24H/24 - 7j/7
  • Le 196 est gratuit
  • Le 196 permet au centre de sauvetage de vous localiser
  • avec le 196, un CROSS en tant que service d’urgence peut aussi solliciter les opérateurs de téléphonie pour localiser un téléphone portable d’une personne impliquée dans une situation de détresse en mer

Publié le : Samedi 23 juillet 2016

Revue Presse : Frontignan : "La Canne d’Or est restée dans les mains du gagnant 2015"

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Pierre Falce préside le Frontignan Thon-club depuis dix ans.
DR

Midi Libre 23/08/2016

Le Trophée de la ville a été remporté par Maxence sur Obélix mais aucun thon de plus de 100 kg n'a été pêché.

Quel bilan tirez -vous de cette 29e Canne d'or et du Trophée de la ville qui se tenaient ce week-end des 20 et 21 août au départ du port de plaisance ?

Pierre Falce, président du Frontignan Thon-club : un bilan positif même si la météo nous a empêchés de sortir dimanche. Cinquante-deux bateaux étaient engagés : c'est l'un des plus gros concours de Méditerranée. Du coup, on commence à être à l'étroit sous notre chapiteau pour les soirées : on est près de 250 personnes par soir mais seulement huit pour gérer la logistique avec, cette année, des bénévoles qui sont venus nous aider. Et heureusement, toujours la municipalité qui vient installer l'éclairage, les tables et les chaises.

Les poissons étaient-ils au rendez-vous ?

On a eu deux jours de pêche au lieu de trois. Vendredi, on a eu 33 poissons de pris dont un thon d'1,42 m qui faisait la maille (*) pour le quatrième Trophée de la ville. C'est le bateau Obélix qui l'a remporté et c'est Maxence, 16 ans, qui l'a pêché. Mais on l'a relâché comme tous les poissons cette année car ils n'avaient pas la taille réglementaire. Samedi, on a eu 32 poissons mais aucun à la maille. Donc, la Canne d'or est restée dans les mains de Marc Mauran, le gagnant 2015.

À part les thons, quelles espèces de poissons avez-vous rencontrées ?

Il y a de plus en plus d'espadons, de requins bleus et de requins renard, des poissons lune, des dauphins, c'en est cafi ! Ils s'amusent d'ailleurs avec nous, les bateaux. Et puis on voit beaucoup de déchets ! C'est pourquoi on donne à tous les bateaux deux sacs poubelles par jour pour qu'ils ramènent leurs détritrus à terre.

Vous dénoncez dans la brochure du concours une année qui n'a pas été des plus faciles et des tentatives pour vous déstabiliser ?

Il y a eu des problèmes avec des gens qui m'ont mis des bâtons dans les roues mais on a survécu et je crois que cet édito a mis les points sur les i car cette saison a été vraiment sympa. Il y aura des élections en février-mars pour renouveler le bureau. Je ne sais pas si je me représenterai après dix ans à la présidence du club - et je suis aussi président du comité régional de la Fédération française des pêcheurs en mer. En tout cas, ce sera à certaines conditions. D'autant qu'en 2017, on fêtera les 30 ans de la Canne d'or et je voudrais faire quelque chose de spécial.

(*) 1,40 m pour le Trophée de la ville ; 2 m pour la Canne d'or avec des poissons de plus de 100 kg.

► Le club de 190 licenciés, 200 adhérents et 71 bateaux seront présents à la journée des associations dimanche 4 septembre, plan du Bassin.

Publié le : Mercredi 24 août 2016

Infocapagde : Le sentier sous-marin vous attend

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L'été n'est pas fini, le sentier sous-marin du Cap d'Agde vous attend !

Cette belle semaine, sans trop de vent et avec des eaux claires, l'équipe du sentier sous-marin de l'Aire Marine Protégée (Alain, Solène, Sylvain, Pierre) vous accueille volontiers pour découvrir les petits fonds méditerranéens agathois le long de 5 bouées écologiques, jusqu'au rocher de la Rascasse.

Vous serez équipés de la tête aux palmes pour observer jeunes saupes, sars, mulets, rougets et oblades, les incontournables joels, parfois poulpes et seiches, mais aussi éponges oranges, posidonies...

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RdV à la Plagette, inscriptions obligatoires au 06 79 46 78 31

Et le sentier reste ouvert jusqu'au 15 septembre !

Publié le : Mardi 23 août 2016

Infocapagde : Encore des dauphins entre Cap d'Agde et Sète

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Des petits groupes de Grands dauphins (Tursiops truncatus) sont encore là ces derniers jours dans l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise ou à proximité entre le Cap d'Agde et Sète.

Cela n'a pas échappé à nombre de plaisanciers qui sont venus les voir de près, voire de trop près ou trop longtemps! Ces animaux sont sensibles au dérangement, il y a donc quelques règles d'approche (voir le schéma) et quand un groupe est installé, passer 1/4 d'heure avec eux c'est déjà bien et permet à chacun d'en profiter !

En tous cas ces observations confirment la présence d'une population de dauphins dans le golfe du Lion.
Si vous voulez les admirer dans de bonnes conditions avec des professionnels qui connaissent et respectent la vie marine, montez à bord des grands bateaux à voile basés au Cap d'Agde !

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Et merci de partager vos informations marines sur contactamp@ville-agde.fr

Renaud Dupuy de la Grandrive
Aire Marine Protégée de la côte agathoise Direction milieu marin Ville d'Agde

Publié le : Dimanche 14 août 2016

Revue Presse : Une tortue luth retrouvée morte à 500 m au large de Sète

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De nombreuses blessures sur sa carapace laissent penser qu'elle a pu être victime d'une collision avec un navire
DR

Midi Libre 13/08/2012

Des plaisanciers ont découvert l'animal ce samedi 13 août après-midi.

Ce n'est pas une tortue caouanne (taille adulte : 90 cm) mais un reptile bien plus imposant qu'a découvert un groupe de plaisanciers, ce samedi 13 août au large de Sète. Il semblerait en effet, au vu de la taille de l'animal, entre 1,50 m et 1,80 m, qu'il s'agisse d'une tortue luth.

La plus grosse tortue du monde

Il s'agit de la plus grosse tortue du monde, dont les spécimens les plus imposants, dépassant les 2 m, pèsent jusqu'à 700 kg. Comme nombre de ses congénères, la tortue luth est très souvent victime des sacs plastiques flottants, qu'elle ingère, les prenant pour des méduses. Ce qui lui est fatal.

Mais la tortue luth découverte morte ce samedi 13 août au large de Sète présentait de nombreuses blessures sur la carapace, faisant penser qu'elle aurait pu succomber à une collision avec un navire.

Publié le : Dimanche 14 août 2016

Le saviez-vous? : Les avis aux navigateurs...

Sur votre site préféré, vous pouvez consulter les avis aux navigateurs avant de partir en mer. Ces avis sont gérés en temps réel.

Pour cela, il vous suffit de cliquer sur le lien Avis aux navigateurs du menu principal dans l'onglet Les infos.

Au fait c'est quoi les avis aux navigateurs ?

Définition : Avis publié périodiquement ou occasionnellement par les services hydrographiques, ou par d'autres autorités qualifiées, pour donner aux navigateurs tous renseignements utiles concernant la sécurité de la navigation notamment les changements intervenus dans les aides à la navigation, les dangers pour la navigation, les variations importantes de profondeur etc....

Généralement les avis aux navigateurs sont regroupés en bulletins ou groupe d'avis aux navigateurs, donnant ces informations sous forme de correction aux cartes marines, instructions nautiques, livres des feux et tous autres documents nautiques.

Publié le : Lundi 17 août 2015

Infocapagde : Génial....un truc de ouf....

Et pourquoi pas organiser une compétition internationale au Cap d'Agde, cela aurait de l'allure et ferait venir beaucoup de monde...

Publié le : Lundi 08 août 2016

Historique : Le galion "Neptune"

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On se souvient que le galion “Neptune” avait fait escale au Cap d’Agde d’avril à septembre 1994, période durant laquelle les visiteurs avaient pu contempler la figure de proue de Neptune qui dominait fièrement les quais de la station.

Cette réplique avait servi jadis pour les besoins du film “Pirates” de Roman Polanski, sorti en 1986.

Construite à l’échelle 1 pour les besoins du tournage, la vedette principale du film s’est reconvertie depuis, en attraction touristique, ouverte à la visite de tout un chacun.

La construction du galion avait commencé en avril 1984. Elle avait duré une année et requis le travail de 2 000 ouvriers.

Son coût : 8 000 000 de dollars. La Lyods l’avait assuré pour 30 000 000 de dollars. Sa perte aurait signifié l’abandon du film. Le brick a été acheté à Sousse puis démonté. L’équipe n’a gardé que la coque. Le mât et la cabine ont dû être refaits.

Le galion du film a ensuite été réutilisé comme décor pour l’émission télévisée  “Mission Pirattak”.

Actuellement, le galion “Neptune” se trouve à Gênes, en Italie.

Publié le : Lundi 08 août 2016

Revue Presse : Un 5e championnat du monde d’Ofni au Cap

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Chacun vient représenter son entreprise, sa famille… et tenter de décrocher
la “Passoire d’or” sur un radeau fou fabriqué maison.
O. R

Midi Libre 07/08/2016

Une course folle d'objets flottants faits de bric et de broc, ce dimanche 7 août, à 18 h, sur le lagon d'Aqualand.

Le Cap-d'Agde organise le championnat du monde des Ofni (Objets flottants non identifiés), ce dimanche 7 août, à 18 h, sur le lagon d'Aqualand du Cap-d'Agde. En collaboration avec les associations de professionnels et de commerçants, la ville d'Agde, la Sodeal et l'office de tourisme, cette compétition originale a marqué les premières années de la station, où les inventions les plus folles n'ont pas toujours payé dans la course au trophée, la désormais célèbre “Passoire d'Or”… L'enjeu est en effet de taille : arriver le 1er pour gagner LA “Passoire d'or” réalisée, comme son nom l'indique, à partir d'une authentique passoire surmontée de deux voiles et fixée à un socle récapitulant tous les vainqueurs de cette course depuis sa création, et dont cette édition marque le 40e anniversaire. Née le 14 août 1976 à l'initiative de l'un des pionniers de la station, Gérard Denestèbe, sur une idée de l'architecte Serge Le Couteur, cette course d'Ofni a ponctué les premiers étés du Cap-d'Agde de compétition acharnée, d'ingéniosité diabolique, d'esprit bon enfant et de fous rires mémorables. Depuis quatre ans, un cap a été franchi en devenant le championnat du monde avec une dizaine d'équipages qui s'alignent chaque année sur la ligne de départ. Les principes du règlement sont toujours les mêmes : réaliser un objet dont la flottabilité est majoritairement assurée par des matériaux de récupération et la propulsion par tout moyen hormis un moteur.

Tous les moyens sont bons

Tout autre “ustensile” est accepté pour faire avancer l'Ofni. au plus vite et couper en premier la ligne d'arrivée, ce qui reste un suspens total au départ étant donné les aléas qui peuvent survenir pendant la course… Depuis plusieurs semaines, les équipages peaufinent dans le plus grand secret la flottabilité et la décoration de leur Ofni pour défendre les couleurs de la “bannière” sous laquelle ils sont engagés. Le parcours est prévu de telle sorte qu'ils passent au plus près du public, jamais avare d'encouragements enthousiastes et optimistes. Outre la “Passoire” d'Or, d'Argent et de Bronze, le jury décernera de nombreux autres prix à l'issue de cette course qui fait le bonheur du public, comme par exemple : La “passoire de la mauvaise place” (la 4e) ; le prix Gérard Denestèbe de l'originalité ; le prix du plus féminin ; du plus combatif ; du plus désorganisé ; de la cuillère de bois (dernier de la course) ; du gros tricheur ; du plus mauvais départ ; du plus courageux ; de la plus belle queue de poisson ou encore le prix de l'équipage qui vient du plus loin...

Publié le : Dimanche 07 août 2016

Infocapagde : La tramontane...

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La cote languedocienne subit la tramontane qui souffle plutôt du nord-ouest.

La force de la tramontane dépend en général de la différence de pression: si la différence de pression entre Toulouse et le Cap Béar dépasse 4 hPa, il est fort probable que le Languedoc subisse des rafales de vent.

L'autan est un vent du sud-est. Comme pour la tramontane, sa force dépend de la différence de pression entre Toulouse et Cap Béar, mais à l'envers!

Les prévisions sont basées sur des évaluations statistiques des modèles météo MOS de Meteomedia, et sont mis à jour d'heure en heure.

Amélioration pour Dimanche et lundi....

Un lien sur infocapagde à votre disposition dans le menu météo : accès direct en cliquant

Publié le : Samedi 06 août 2016

Revue Presse : Avec le Flyboard, le rêve d’Icare est enfin touché du doigt

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Des sensations hors du commun, jamais ressenties auparavant, le “Flyboard”

Midi Libre 05/08/2016

Une planche et un moteur de jet pour s'élever dans les airs, c'est le Flyboard. Un engin qui procure des sensations inédites. Présentation.

Tous ceux qui ont essayé s'exaltent : "c'est comme endosser l'armure d'Iron Man et ses “rétropropulseurs”" (la première version du flyboard en était d'ailleurs encore plus proche avec des jets sur les quatre membres. Ceux des bras ont vite été abandonnés car inutiles), ou "J'ai eu le sentiment d'avoir chipé quelques instants les talarias d'Hermès", mais si vous connaissez, les petites sandales ailées que porte (entre autres), le messager des dieux et qui lui permettent de virevolter dans les cieux… Quoi qu'il en soit, les avis sont unanimes, c'est la nouvelle sensation à expérimenter pour les personnes avides de découverte et d'adrénaline. Du jamais ressenti auparavant. Peu de sociétés proposent à ce jour ce nouveau sport, créé il y a quelques années sur nos côtes.

Le principe est simple, mais il fallait y penser. Un tuyau, que les gens du métier appellent plus communément "un tuyau" se moque Kevin, le moniteur diplômé de chez Matos Import en charge d'accompagner les oisillons pour leur premier vol au Cap d'Agde, est accroché au propulseur d'un jet ski (un monstre de 280 chevaux spécialement préparé pour l'occasion). À l'autre extrémité se trouve une planche (la fameuse board), munie de deux chaussons, hybrides entre footstrap et fixations de snowboard. Le but étant de se faire propulser par le système afin de s'élever (si possible) dans les airs et (avec de la pratique) de réaliser des figures, vrilles, virages et autres plongeons la tête la première (avec un casque) pour ressortir de l'eau un peu plus loin et s'envoler à nouveau telle une chimère mi-dauphin mi-oiseau (voir vidéo).

Des sensations inconnues

Mais les choses ne sont pas si simples qu'elles n'en ont l'air. Et avant de penser à tourner ou même à se redresser pour fixer l'horizon, il faut déjà sortir de l'eau. Les instructions données par Kevin et Banbou sur le bateau sont pourtant simples. Quelques signes élémentaires à intégrer pour la communication et quelques conseils techniques. Fléchir les jambes, le dos droit… Là on retrouve quelques principes inhérents à d'autres sports ! Une fois dans l'eau, on ne pense finalement plus à grand-chose et on fait vite confiance à son instinct, rester debout ! C'est le moniteur qui envoie les gaz pour les novices, afin d'éviter "le syndrome de la main crispée et de devoir courir après des clients qui ne parviendraient pas à se stopper" explique Kevin, ses lunettes multicolores de "beau gosse" cachant des yeux amusés.

On s'allonge sur le ventre

Enfin, sur son signal, on s'allonge sur le ventre et on sent la pression se faire plus grande. Un essai, puis deux, infructueux, le temps de prendre ses marques, la troisième est la bonne ! On parvient peu à peu à maîtriser la planche et à diriger le jet vers le bas. Se passe alors quelque chose de magique. Quelque chose dont des générations entières ont rêvé. On s'envole. Alors pas avec grâce et légèreté pour tout le monde tout de suite il est vrai. Pas sans peine ni douleurs et promesses de courbatures le lendemain non plus. Mais le seul regret est que ça ne dure pas plus longtemps. Quoiqu'on sente son corps se vider à vitesse grand V de toute énergie.

Les essais se multiplient et on parvient à prendre de l'assurance. On se détend, on se redresse, on parvient enfin à regarder autre chose que ses pieds, et l'eau à quelques mètres en dessous. On fait alors le malin, un petit signe aux copains dans le bateau, un petit virage et on s'écroule de tout son poids. Parvenant parfois à se rattraper une fois dans l'eau et à repartir dans les airs, s'échouant lamentablement d'autres fois. Vingt minutes de pur régal et de sensations inconnues !

SAMUEL DUPLAIX

60 € l'essai chez Matos Import, sur l'Île des loisirs au Cap-d'Agde. Tél. 04 67 26 66 62 ou 07 88 87 40 39 et www.matosimport.com

Publié le : Samedi 06 août 2016

Revue Presse : De la gîte pour le cargo Rio Tagus

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P. Friboulet : "Pour l’heure, pas d’urgence... C’est un navire surveillé très régulièrement."

Midi Libre 05/08/2016

La cale s'est remplie d'eau de pluie, faisant pencher le navire.

Le Rio Tagus bat de l'aile. Le cargo, retenu dans le port depuis octobre 2010 pour des raisons de sécurité, accuse une gîte de 10 degrés. "L'eau des dernières pluies s'est accumulée dans la cale bâbord, explique Philippe Friboulet, le commandant du port, qui était encore à bord ce jeudi matin. Pour l'heure, il n'y a pas d'urgence manifeste. On va voir si on va pomper l'eau un de ces jours. De toute façon, c'est un navire que l'on surveille très régulièrement."

Dernière vente aux enchères après l'été

Le cargo, amarré quai Paul-Riquet à Cayenne, ne risque donc pas de couler de sitôt. Mais il ne risque pas de connaître de nouveaux horizons, non plus. Il quittera Sète les deux pieds en avant. Après plusieurs ventes aux enchères infructueuses, le Rio Tagus sera à nouveau proposé à la sortie de l'été.

Déchirage sur site obligatoire

"On espère que le prix de la ferraille sera monté et que le navire pourra intéresser quelqu'un", commente Olivier Carmes, le directeur du port. L'éventuel acquéreur devra ensuite obligatoirement le faire déchirer sur site.

Si personne ne se présente, "il faudra alors se mettre autour de la table avec les différentes parties prenantes pour élaborer le dossier financier du déchirage", annonce Olivier Carmès. Bref, pour le Rio Tagus, cela sent vraiment la fin.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Samedi 06 août 2016

Infocapagde : La sentinelle du Charleston...

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Le Charleston est un navire espion construit en 1945 par les chantiers Berthon de Lymington pour la Royal Navy.

Après la guerre, il est converti en yacht au Portugal, puis se rend à Cannes où il reste jusqu’en 1971. À cette date, il se rend à Saint-Cyprien. En 2008, il est racheté et amené au Cap d’Agde.

En 2010, il est labellisé BIP (Bateau d’intérêt patrimonial)1 par la Fondation du patrimoine maritime et fluvial.

Il est maintenant amarré au quai de l'estacade dans l'avant port, derrière la digue Richelieu.

Publié le : Vendredi 05 août 2016

Infocapagde : Dauphins vus sur nos côtes

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Des dauphins ont été observés ces derniers jours dans les eaux agathoises et au large de Marseillan, n'hésitez pas à nous faire part de vos observations en mer (date, lieu ou GPS, nombre, espèce si vous pouvez, photos,...) sur notre mail : contactamp@ville-agde.fr ou sur notre page Facebook aire marine protégée de la côte agathoise Nous analysons ces données et les faisons parvenir aux scientifiques, pour mieux les connaître et les protéger !

N'hésitez pas à monter à bord des bateaux promenade à voile ou à moteur du Cap d'Agde et du Grau d'Agde qui les croisent en mer parfois !

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur Milieu Marin de la ville d'Agde Aire Marine Protégée de la côte agathoise

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Publié le : Mardi 02 août 2016

Infocapagde : Invitée surprise

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Configuration surprenante au quai de l'estacade dans l'avant port vers 18 h 00, une voiture s'est invitée sur la plage arrière d'un bateau à moteur.

Intervention des pompiers : plus de peur que de mal...

Publié le : Dimanche 31 juillet 2016

Revue Presse : Agde fête la mer et ses marins pour la 35e année

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© D.R

Midi Libre 30/07/2016

Cet hommage festif est désormais une coutume bien ancrée dans le calendrier estival du dernier week-end de juillet.

La Fête de la Mer est désormais une coutume bien ancrée au Cap d'Agde qui alterne moments d'émotion, de recueillement et de fête, chaque année, le dernier week-end de juillet. Avec cette année une 35e édition qui se déroulera donc au Cap-d'Agde, les samedi 30 et dimanche 31 juillet, la Ville d'Agde, l'office de tourisme et la SODEAL, organisateurs partenaires de l'événement, ont, une fois encore, concocté une “Fête de la Mer” qui résonnera sur tout le littoral, tel un hymne à la Méditerranée, mais surtout aux marins et hommes de mer avec, en point d'orgue, la messe du dimanche célébrée par le Père Yannick Casajus, de la paroisse d'Agde.

Hommages aux marins

Elle sera suivie de la bénédiction des bateaux et de jets de gerbes au large en hommage aux marins disparus, à laquelle assistent de nombreux plaisanciers amateurs et professionnels et les familles des marins pêcheurs. Mais la “Fête de la Mer”, c'est aussi l'occasion de découvrir et d'apprécier les traditions locales avec un tournoi de joutes qui sera organisé dans le courant de la soirée. Côté musique, un concert aux multiples sonorités clôturera ce week-end.

S.T

Publié le : Dimanche 31 juillet 2016

Infocapagde : Régate de Voile Radiocommandée au Cap d’Agde le dimanche 31 juillet 2016

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Le Cap d’Agde accueille les meilleurs skippers nationaux de Voile Radiocommandée ainsi qu’une équipe catalane, le dimanche 31 juillet prochain, dans le cadre du label France Station Nautique.

Sur le plan d’eau du Centre Nautique, de 10h à 17h, cette régate clôturera le championnat de ligue Classe 1 Mètre du Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées pour la saison 2015-2016. Du spectacle de haut niveau en perspective…

LA « VRC », C’EST QUOI ?

VRC : Traduisez « Voile Radiocommandée ». D’aucuns les surnomment les « Bonsaï », tant ils sont petits. Et pourtant, ce sont de véritables « bêtes de course » dans une discipline qui a ses adeptes, certes, mais qui sait aussi s’ouvrir au « voileux » de base, régatier ou non.
Ces voiliers Classe 1 Mètre, pilotés à distance par les skippers positionnés à terre, sont tous identiques et concourent sur le plan d'eau avec des performances souvent très proches.

Là, il ne s'agit plus de recopier un bateau réel mais de concevoir et maîtriser des machines de course. Les skippers de Voile Radiocommandée sont souvent à la fois architectes, constructeurs et maîtres voiliers de leurs bateaux. Les nouvelles technologies et nouveaux matériaux sont de la partie et la VRC fait souvent figure de petit laboratoire.

PETITS MODÈLES MAIS GRANDE TACTIQUE

De nombreux coureurs sont aussi de fins régatiers en exercice (dériveur et course-croisière) ou d'anciens champions. Mais si cette activité est le prolongement d'une carrière de sportif accompli, limitant les efforts physiques, le stress n'en est pas pour autant absent, ni la fatigue, cérébrale. Des jeunes, parfois très jeunes, y trouvent un complément de formation stratégique et tactique, voire une possibilité de travailler leur mental indispensable dans la pratique de la voile « classique ».

UNE DISCIPLINE FÉDÉRALE

La VRC, entièrement tournée vers la compétition, réunit ses licenciés au sein de la FFV (Fédération Française de Voile). La pratique est reconnue à l'ISAF et, de fait, Championnats du monde, d'Europe et de France ont leur place au calendrier. Chaque année plus de 200 épreuves sont inscrites au calendrier fédéral. Deux championnats de France ont lieu tous les ans : celui de la Classe M et celui de la Classe 1 Mètre.
Ces voiliers monocoques sont les plus petits bateaux de la FFVoile qui utilisent les RCV (Règles de Course à la Voile), avec quelques aménagements dus à l'absence d'équipage embarqué et à la vélocité des bateaux.

LA RÉGATE

Sur les 30 skippers attendus au Cap d’Agde, on en compte 5 qui font partie du Top 10 au classement national actuel et qui ont participé aux derniers Championnats d’Europe en juin dernier en Espagne. On attend également 5 coureurs catalans. La régate promet donc un spectacle de haut niveau pratiqué par des passionnés.

Le public est invité à suivre gratuitement les manches au plus près des skippers sur le bord de la plage, dans l’enceinte même du Centre Nautique, accessible également pour les personnes à handicap moteur, mental et auditif.

Les parcours sont matérialisés par des bouées espacées, de manière à ce que les bateaux restent correctement visibles par leur pilote et les juges observateurs, au nombre de 3 sur cette compétition capagathoise. L'arbitrage se fait à terre, tout comme les procédures de départ. Les manches durent en moyenne environ un quart d'heure. En fonction de la force du vent, cela peut être plus rapide.

Le barreur dirige son bateau depuis la berge avec un radio-émetteur qui transmet les signaux à un micro-récepteur embarqué : le pouce gauche gère la voilure et le pouce droit le gouvernail. Les canaux d'émission sont choisis automatiquement par les émetteurs en 2,4 GHz qui attribuent à chacun une fréquence libre et codée pour son propre récepteur.

Ces voiliers peuvent naviguer par tous les temps, car ils disposent de 3 jeux de voiles de surfaces décroissantes pour s'adapter au mieux aux conditions. Les Classe 1 Mètre peuvent régater en petit gréement par des vents au-delà des 30 nœuds ! Un plaisir rare à pleine vitesse…
Le skipper n'est pas à bord mais son implication est totale, et l'énorme concentration nécessaire ainsi que l'expérience de presque tous en « voile grandeur » poussent même certains à ressentir physiquement le comportement du bateau !

Sources : FFVoile / Ligue FFVoile Languedoc-Roussillon

Publié le : Vendredi 22 juillet 2016

Revue Presse : Des méduses impressionnantes repérées aux abords des plages

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Photo MAX BERULLIER

Midi Libre 30/07/2016

Dans l'Hérault, notamment, des rhizostomes ont été repérés en surface. Mais rassurez-vous, ces grosses méduses côtières ne piquent pas.

"Elles sont énormes ! Comme des gros steaks d'au moins deux kilos, c'est vraiment impressionnant", s'esbaudit ce père de famille à Palavas-les-Flots. Sur la station balnéaire, mais aussi sur une bonne partie du littoral, héraultais notamment, d'impressionnantes méduses sont visibles depuis le début de l'été, et plus encore cette semaine, échouées sur le sable, mais aussi dans les ports, comme à Sète ou au Grau-du-Roi. De quoi intriguer les enfants et inquiéter les parents...

La bonne nouvelle ? Cette espèce, le rhizostome, respecte l'adage selon lequel plus la méduse est grosse, plus elle est inoffensive ! Certaines toutes petites sont mortelles, comme aux Philippines. Avec celles qui déferlent actuellement sur notre littoral, appelées “poumons de mer” ou méduses “choux-fleurs”, vous ne risquez quasiment rien.

Les monstres

Les grosses méduses de notre côte sont certes impressionnantes, mais que dire de celles qui pullulent en Asie et notamment au Japon : elles font plus de 2 m de diamètre pour 200 kg !
Spectaculaires mais pas urticantes

"Les rhizostomes vivent en Méditerranée et en mer Noire. Ils sont reconnaissables à leur corps blanc laiteux et surtout à leur liseré bleu violet sur les pourtours de l'ombrelle, le “chapeau”. Il n'y a pas de tentacules mais uniquement huit bras fixés au centre de la méduse, qui peut mesurer, pour les plus grandes, jusqu'à un mètre de diamètre", détaille Margaux Chauvin, chargée de mission au sein de l'association d'écologie participative Cybelle Planète, qui vient de lancer une application d'observation en mer (OBSeMER). "Ils ne sont pas très urticants, sauf pour les personnes extrêmement sensibles."

Pour Laurent Sagnimorte, responsable SNSM (Société nationale de sauvetage en mer), en charge de quinze postes de secours dans l'Hérault, le constat est clair : "Personne n'est venu se faire soigner pour des piqûres de méduse ces derniers jours, on en voit quelques-unes, elles sont spectaculaires mais pas urticantes."

"Un signal du dérèglement climatique en cours"

Conseil est quand même donné de ne pas les toucher. Et de ne pas les confondre avec d'autres espèces moins “sympathiques” (lire ci-contre). Mais ce n'est pas “l'année des méduses”, ces choux-fleurs étant plutôt présents vers la Côte d'Azur, à l'instar de toutes les autres espèces, comme en atteste la cartographie au jour le jour du site de l'Acri, portail d'observation des méduses en Méditerranée. La raison ?

"Les courants font qu'elles partent au large puis reviennent vers Nice et non pas dans le golfe du Lion", précise Fabien Lombard, chercheur au Laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes). "Ce sont des méduses côtières, elles sont plutôt en surface parce qu'elles se nourrissent de plancton et recherchent des zones riches, c'est propice à la pullulation."Pour ce grand spécialiste, il y a des années avec, d'autres sans et les études n'expliquent pas encore le pourquoi. Même si le réchauffement climatique et la pollution ne sont pas à écarter : "Les méduses sont malheureusement un signal visible du dérèglement climatique en cours", estime justement Margaux Chauvin.

Les urticantes

Les rhizostomes que l’on aperçoit en ce moment sont quasi inoffensifs (même s’ils peuvent poser des soucis aux pêcheurs qui les prennent dans leurs filets) et ils n’auraient qu’un seul prédateur, les tortues. A contrario, d’autres espèces de Méditerranée peuvent vous laisser un souvenir cruel... Comme l’aurelia aurita, qui provoque une petite inflammation, mais surtout la pelagia (photo ci-dessous), méduse rose violet, commune sur le littoral, dont les fils provoquent, certains étés, de sévères brûlures, cloques ou poussées de fièvre.

Que faire ?

En cas de contact urticant avec des méduses, chacun y va de sa petite astuce pour limiter les souffrances. Il faut bien entendu ne surtout pas frotter la zone concernée, ni mettre d’alcool, mais essayer d’enlever avec une pince les fragments sur la peau ou, autre conseil, gratter la zone concernée avec une carte de crédit. Et rincer, non pas à l’eau douce, mais à l’eau de mer, plutôt chaude, ou avec du vinaigre en cas de grosse attaque.

YANICK PHILIPPONNAT

Publié le : Samedi 30 juillet 2016

Infocapagde : Disparition d'Henri Geoffroy

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Nous venons d'apprendre la disparition de Monsieur Henri Geoffroy et la rédaction d'Infocapagde présente ses condoléances à Yolande, son épouse, et à ses enfants.

Henri Geoffroy, plaisancier capagathois, a été correspondant du site Infocapagde de 2006 à 2008. Durant ces deux années, il avait rédigé une quarantaine d'articles que nos lecteurs plaisanciers appréciaient.

D'autres engagements ne lui ont pas permis de continuer à alimenter notre une, nous l'avions regretté.

Adieu Henri, repose en paix...

Lien vers un article d'Henri

Publié le : Vendredi 29 juillet 2016

Historique : Qui se souvient du "Nautilus" ?

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En juin 1980, les Capagathois ont vu arriver dans le port un drôle d’engin : un “Aquascope” qui avait pour nom “Le Nautilus”.

C’était un engin rendu insubmersible par deux flotteurs latéraux. Il permettait d’explorer sans danger, grâce à sa coque transparente, les fonds marins.

Huit personnes plus le pilote pouvaient prendre place dans cet étrange embarcation en aluminium.

Construit par l’ingénieur français Jacques Rougerie, “Le Nautilus” a été officiellement inauguré le 14 juin 1980 par François Delmas, secrétaire d’Etat à l’Environnement, Pierre LeroyBeaulieu, Maire d’Agde, M. Pigoulié, Sous-Préfet de Béziers, Jean Miquel, Directeur de la SEBLI, Gérard Denestèbe, Vice-Président de l’Office de Tourisme et Denis Fonquerle, Président du GRASPA.

“Le Nautilus” est entré en fonction le 1er juillet 1980 et sa vocation première était de permettre aux touristes de découvrir les fonds de Brescou mais aussi de mettre en place une vaste opération intitulée “Sauvons la mer”.

L'aquascope serait maintenant en Martinique du coté de la Grand Anse d'Arlet.

Publié le : Jeudi 28 juillet 2016