Infocapagde : Code des transports - Article R5314-31


Nous avions l'habitude de faire référence au Code des Ports maritimes, depuis le début de l'année, il a été intégré au Code des transports.

Sur le fond, rien n'est modifié et nous vous invitons à prendre connaissance de l'article qui concerne les places de port.

Article R5314-31

Créé par DÉCRET n°2014-1670 du 30 décembre 2014 - art.

La disposition privative de postes à quai destinés à des navires de plaisance ne peut être consentie pour une durée supérieure à un an, renouvelable chaque année dans les conditions définies par l'autorité compétente.

La collectivité compétente fixe par délibération la proportion de postes à quai réservés à des navires de passage.

Lorsque la disposition privative de postes à quai est consentie à des entreprises exerçant des activités de commerce et de réparation nautiques ou à des associations sportives et de loisirs, la durée fixée au premier alinéa est portée à cinq ans.

Il peut être accordé des garanties d'usage de postes d'amarrage ou de mouillage pour une durée maximale de trente-cinq ans, en contrepartie d'une participation au financement d'ouvrages portuaires nouveaux constituant une dépendance du domaine public de l'Etat.

Le contrat accordant la garantie d'usage mentionnée ci-dessus doit prévoir que le droit attaché à cette garantie ne peut faire l'objet d'une location que par l'entremise du gestionnaire du port ou avec son accord.

Publié le : Mardi 01 septembre 2015
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Courrier lecteurs : Lettre à la capitainerie du port du Cap d'Agde


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Mon bateau occupe un emplacement du port Malfato depuis plusieurs dizaine d'années.

La sécurité de cet emplacement n'est plus assuré:

  • le 10 Aout je vous ai signalé que mon bateau a été détaché au petit matin.(j'ai plusieurs fois réamarré le voilier à l’emplacement 60)
  • le lendemain 11 Aout des fêtards à la sortie des boîtes de nuit montent et s'amusent sur un bateau à l'emplacement 62 sans être inquiiétés
  • la survie du bateau voisin a été déclenchée
  • des prises électriques ont été arrachées.
  • le 22 aout mon pavillon français a été arraché, un barre placée entre les pataras volatilisée, je répare et nettoie mon bateau hier
  • Ce matin, le 23, des traces de pas jusque sur la cabine montrent que certains se sont amusés sur mon bateau en risquant de l'abimer

Ces événements se produisent de 6 heures à 8 heures.

A ces horaires sont lâchés des fêtards ayant passé la nuit à danser et boire. Certains, 1ou 2%, ne se contrôlent plus, ce n'est pas nouveau et prévisible.

Vous en avez été avisé et vous ne faîtes rien!! Vous disposez pourtant de caméras de surveillance.

Je vous demande donc d'assurer la sécurité du quai Malfato

Je vous réitère ma demande de changer d'emplacement pour un ponton du port Malfato. Surtout que, vu la taille du bateau voisin, je peux plus rentrer dans mon emplacement sans abimer ma coque sur le ponton.

Publié le : Lundi 31 août 2015
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Revue Presse : Sète : l’ancien chalutier a quitté le fond du canal


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Le navire a pu quitter le fond du canal au droit du quai Paul-Riquet. VINCENT ANDORRA

Midi Libre 30/08/2015

Le Royal qui avait sombré en 2014 a été renfloué samedi en bordure du quai Riquet.

Son dernier nom connu est Royal. Il va sans dire que vu le profil qu'il présentait ce samedi lorsqu'une gigantesque grue l'a sorti de l'eau, cette “majesté” s'est diluée. Il faut dire que depuis qu'il a sombré (en mai 2014) faute - visiblement - d'entretien, l'ancien bateau de pêche, ayant appartenu à l'armement Liguori, a eu le temps d'être colonisé par tout le cascaï du canal maritime. L'état de celui qui s'appelait Moussaillon lorsqu'il était en pêche a d'ailleurs empêché un premier renflouement vendredi.

Un chalutier transformé en navire de plaisance

Une fois la solution technique trouvée, le navire - désormais propriété de Biterrois qui avaient commencé, un peu, à le transformer en “plaisance” - a pu quitter le fond du canal au droit du quai Paul-Riquet. Il a passé toute la journée de samedi à se vider de son eau. Selon nos informations, le Royal sera prochainement acheminé vers l'aire du carénage du Môle où il sera découpé menu.

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 31 août 2015
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Ministère de l'écologie : Brouillage des fréquences VHF radio et AIS par les éclairages à LED


Information, prévention - 21 avril 2015 (mis à jour le 17 juillet 2015)

La réception radio et AIS sur la bande VHF (phonie/ASN et AIS) peut être brouillée voire interrompue lorsque les feux de navigation sont mis en service ou bien lors de l’utilisation du(des) projecteur(s) de pont.

Ces perturbations sont constatées lorsque les feux de navigation à LED ou les projecteurs à LED sont installés à proximité des antennes.

Une attention particulière est donc à porter lorsque des bateaux de plaisance, pourvus d’éclairages à LED (feux de navigation et/ou de projecteur(s) de pont...), sont équipés, à l’achat ou ultérieurement, d’installations de radiocommunication et de navigation.

En cas de problème constaté, rapprochez vous de l’opérateur économique qui vous a livré le bateau (fabricant, importateur ou distributeur). Il est demandé à cet opérateur d’apporter une attention particulière aux sources lumineuses à LED, ainsi qu’aux luminaires associés, qui seraient installés sur les bateaux de plaisance, et de tenir compte des éventuels problèmes que pourraient générer ses équipements par rapport à l’emplacement des installations de radiocommunication et de navigation et de leurs antennes associées.

Publié le : Lundi 31 août 2015
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CDPCA : Affaire des marinas : lettre du CDPCA aux affaires maritimes


Monsieur l’Administrateur des affaires maritimes,

Nous venons d’apprendre par certains propriétaires de marinas du Cap d’Agde que vous avez l’intention d’approuver un nouveau contrat d’amodiation entre la Ville d’Agde, la Sodeal et chacun des 226 propriétaires de marinas dont les contrats d’amodiation consentis par l’Etat au début de l’aménagement du port du Cap d’Agde sont arrivés à expiration au bout de 30 ans.

Comme vous le savez, de tels contrats ne sont pas renouvelables car, si tel était le cas, cela signifierait la confirmation d’une privatisation partielle et progressive d’une partie du port, ce qui est incontestablement contraire aux lois françaises ainsi qu’aux directives européennes.

Au cas où la ville d’Agde et son gestionnaire, la Sodeal auraient omis de vous informer sérieusement et complètement sur cette affaire, nous nous permettons de vous signaler que, depuis plus de 10 ans, les propriétaires des marinas ont complètement privatisé le secteur en interdisant l’accès aux rues et aux quais correspondants ainsi qu’à la petite plage intérieure dans le port.

En outre, près de la moitié de ces propriétaires, n’ayant pas de bateau, pratiquent une sous-location occulte et ce depuis de nombreuses années (plus de 15 ans pour certains).

A la suite des dernières élections municipales, le nouveau Conseil d’Administration de la Sodeal a décelé un certain nombre d’anomalies, d’irrégularités, d’infractions dans la gestion de celle-ci, en particulier, en ce qui concerne les marinas, non seulement la Sodeal n’avait pas mis fin aux contrats d’amodiation arrivés à expiration, mais encore, elle avait renouvelé entre 2007 et 2009 plus de 40 contrats d’amodiation pour une durée de 15 ans, ce qui est particulièrement grave et illégal.

En septembre 2014, la Sodeal consulte son avocat dans cette affaire, Me Geneviève Rebufat, du Barreau de Marseille, réputée pour ses compétences dans le domaine portuaire.

Avec l’appui du professeur de Droit, Jean Claude Ricci, dont vous trouverez ci-joint l’Avis de Droit relatif aux marinas du Cap d’Agde, et les conseils de Me Rebufat, le Conseil d’Administration de la Sodeal décide en octobre dernier de dénoncer tous les contrats illégaux, de mettre fin à tous les contrats arrivés à expiration et d’interdire les sous-locations.

Ce qui fut fait avant la fin de l’année 2014.

Au premier trimestre 2015, les propriétaires des marinas se sont réunis en association sous la houlette de leur président Jack Robertson de nationalité britannique, pour élever un vent de protestation en demandant au maire de protéger leurs intérêts en maintenant la privatisation de l’île des marinas et les avantages des contrats d’amodiation, pourtant expirés et non transmissibles.

Pour des raisons difficilement imaginables, le maire a demandé à la Sodeal de préparer de nouveaux contrats d’amodiation (pourtant non renouvelables) afin d’offrir à ces 226 personnes (quelques résidents agathois, l’essentiel étant constitué par des résidents secondaires dont une grande partie d’étrangers) les places de port en contrepartie d’un montant annuel ridiculement faible par rapport au prix normal des places de port du Cap d’Agde.

Comme le maire sait que cette manœuvre est illégale, il a trouvé le moyen de se faire couvrir par les Affaires Maritimes en vous demandant d’approuver de tels contrats.

Il faut savoir que, depuis 2007, date à laquelle les premiers contrats d’amodiation étaient arrivés à expiration, la Sodeal a perdu de l’ordre de deux millions d’euros et qu’avec la signature de nouveaux contrats, c’est encore environ 400 000 euros de perdus par an.

Quand on connait les résultats financiers de la Sodeal qui sont déplorables avec un déficit des campings de plus de 300 000 euros, déficit du centre nautique de plus de 200 000 euros, il est scandaleux que la Sodeal fasse un cadeau de 400 000 euros par an à 226 personnes au détriment de la collectivité.

C’est une injustice flagrante vis à vis des autres usagers du port dont le coût des places de port augmente régulièrement et dont les installations sont loin d’être à bon niveau (chaque année, des investissements d’entretien et d’usage courant sont différés par manque de crédits).

Nous sommes intimement convaincus que la Sodeal, et à plus forte raison le Maire qui en est l’instigateur, ne vous donne pas toutes les informations dont vous avez besoin pour approuver ou non de tels contrats d’amodiation.

L’avis de droit du Professeur RICCI était accompagné d’un rapport circonstancié que la Sodeal devrait vous communiquer ainsi que l’étude de Me Rebufat.

Nous sommes très étonnés que la Sodeal ait changé d’avocat et considérons que cette démarche a été effectuée dans le but évident de vouloir contourner la loi.

C’est pourquoi, Monsieur l’Administrateur, nous vous demandons de ne pas cautionner une telle manœuvre et de ne pas approuver l’émission de tels contrats d’amodiation entre les propriétaires de marinas, la Sodeal et la Ville d’Agde.

Nous nous réservons le droit de donner à cette affaire la suite qu’il convient afin de préserver les intérêts des plaisanciers et de la collectivité.

En l’attente d’une suite favorable à notre requête, nous vous prions d’agréer, Monsieur l’Administrateur des Affaires maritimes, l’expression de notre considération distinguée.

Evelyne PORTIER
Présidente du CDPCA

Lien vers l'avis de droit

Publié le : Jeudi 27 août 2015
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Infocapagde : Odyssée rotarienne 2015


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Publié le : Mardi 25 août 2015
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Revue Presse : Agathé : le futur PLU dans le collimateur


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Jean-Claude Coubau, Jacques Treille et Marciano Dominguez.© D.R

Midi Libre 21/08/2015

L 'association Agathée, poil à gratter de la commune travaille sur le plan local d'urbanisme pour défendre les droits des autochtones sans faire de la politique.

L'association Agathé - qui compte quelque 350 adhérents - a tenu son assemblée générale en ce mois d'août. L'occasion pour Jacques Treille, président, Jean-Claude Coubau, secrétaire, et Marciano Dominguez, trésorier, de faire un point sur les dossiers qu'ils suivent de près.

En effet, Agathé veille depuis le début des années 70 sur la cité d'Agde, ses paysages, son urbanisme... et se veut gardienne du respect de certaines règles dans le cadre "d'un intérêt citoyen". Souvent présentée comme l'association “poil à gratter” (pour être poli), “emmerdeuse” (pour l'être un peu moins), elle revendique son rôle de surveillance de la ville, observe et relève des faits. Alors quoi de neuf Agathé ?

La Sodeal refuse de communiquer certains documents

"L'un des problèmes qui nous préoccupe c'est que la Sodeal refuse toujours de nous communiquer les originaux des conventions d'occupation du domaine portuaire par les commerçants", explique Jacques Treille. Autre cheval de bataille : l'installation, depuis mai dernier, d'un marchand de légumes en zone rouge au Grau-d'Agde. "Si on autorise ça, qu'on ferme les yeux, alors pourquoi pas d'autres ?", interroge encore le président.

"Une absence de concertation avec la mairie"

Mais là n'est pas l'essentiel. Dès la rentrée de septembre, Agathé veut, en particulier, travailler sur le Conseil citoyen. Cette structure créée récemment dans le cadre d'un partenariat entre de nombreuses institutions et l'État doit accompagner des actions en faveur du centre-ville. Mais Jean-Claude Coubau, qui est membre du Conseil citoyen reste méfiant : "On nous parle du port fluvial mais ce n'est pas ce qui va changer la vie des habitants de la Glacière. On a 5 ans pour mettre en œuvre un projet pour améliorer la situation de cette zone, le reste on s'en fout. Le port fluvial n'a rien à voir, il n'est même pas dans le périmètre concerné."Enfin, le futur PLU (Plan local d'urbanisme) est observé à la loupe. Quid du projet de suppression du bois classé de l'île des Loisirs ? De l'urbanisation de Malfato qui, semble-t-il, fait pas mal de mécontents...

L'association, qui se défend de "faire de la politique", a également souligné, au cours de cette réunion, "une absence totale de concertation avec la mairie." Sur le PLU, "on fait remonter nos infos aux services de l'État avant l'enquête publique."

MÉLISSA ALCOLÉA

Publié le : Vendredi 21 août 2015
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ZMEL : Pour une pêche de loisirs durable


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A la suite de nombreuses demandes de pêcheurs dits de loisirs ou récréatifs, l'Aire marine protégée de la côte agathoise gérée par la ville d'Agde vient d'éditer une fiche simplifiée actualisée sur la réglementation de ce type de pêche qui peut s'exercer du bord, en bateau ou en chasse sous-marine.

Les éléments indiqués validés par la DDTM34 s'appuient notamment sur des arrêtés préfectoraux en vigueur (tailles de capture, quotas, pratique,...) et sont valables pour les départements de l'Hérault et du Gard.

Elle vient compléter la démarche Ancres flottantes initiée depuis quelques années maintenant dans notre AMP et valorisée depuis par d'autres aires marines protégées.

Cette fiche n'est pour l'instant disponible que par voie électronique mais nous la diffusons également lors de nos contacts en mer avec les pêcheurs de loisirs.

Visualiser la fiche

Direction du milieu marin de la Ville d'Agde Aire marine protégée de la côte agathoise Site Natura 2000 Posidonies du Cap d'Agde

Publié le : Mardi 18 août 2015
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Revue Presse : Récifs artificiels : la mauvaise idée de l'immersion des pneus usagés


Le dimanche 16 Août 2015 à 15:39 par Christian D. Source : aires-marines.fr

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Immerger des pneus usagés pour leur donner une deuxième vie en tant que récifs artificiels pouvait sembler une bonne idée. Sauf qu'ils ont surtout réussi à polluer le milieu marin sans jamais jouer ce deuxième rôle.

Comment se débarrasser de pneus usagés mais difficiles à recycler ? En les immergeant sous le prétexte de les transformer en récifs artificiels qui pourraient alors fixer une nouvelle faune et flore et créer des îlots de vie sous-marine.

Cette idée, venue des Etats-Unis dans les années 60 à l'initiative d'un grand fabricant de pneus, a été testée sur de nombreux sites aux Etats-Unis mais aussi en Méditerranée. Mais quelques dizaines d'années plus tard, les îlots de vie se sont plutôt transformés en zones largement polluées.

Faune et flore sous-marine n'ont jamais pris sur les montagnes de pneus déposés au fond de l'eau. Entre les substances toxiques relarguées (hydrocarbures, notamment) et les effets mécaniques provoqués par l'effondrement de tas de pneus reliés entre eux par des câbles, provoquant leur dispersion au sol, les pseudo-récifs artificiels ont surtout été des décharges bien réelles.

En Méditerranée, 25 000 pneus ont été immergés par 30 mètres de fond sur le site Natura 2000 dans les années 1980. Trente ans plus tard, les pneus sont toujours bien là, ni vraiment dégradés ni colonisés par la flore ou la faune.

Publié le : Mardi 18 août 2015
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CDPCA : Le CDPCA au salon nautique 2015


Une délégation du CDPCA s'est présentée au Président de l'association des professionnels du nautisme agathois pour réclamer un petit emplacement à titre gratuit au prochain salon nautique 2015.

Il nous semble tout à fait logique de participer à cette manifestation qui est largement financée par de l'argent public issu des redevances payées par les plaisanciers à travers le support important accordé par la Sodeal.

S'il est logique que l'APN demande une participation financière à ceux qui font du profit, il est tout à fait naturel que les associations de plaisanciers à but non lucratif soit présentes à titre gratuit si elles le souhaitent, c'est l'objet de notre demande.

L'an passé, cela nous avait été refusé, nous espérons que cette année le CDPCA pourra être présent.

Le raisonnement du tout profit n'est acceptable qu'à partir du moment où le financement est intégralement issu de fond privé.

La gestion de cette manifestation n'est pas équilibrée, il faut d'importantes subventions et nous nous étonnons qu'il n'y ait aucune participation financière des visiteurs comme aux salons de Paris, Cannes et La Rochelle etc...

Publié le : Lundi 17 août 2015
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Le saviez-vous? : Les avis aux navigateurs...


Sur votre site préféré, vous pouvez consulter les avis aux navigateurs avant de partir en mer. Ces avis sont gérés en temps réel.

Pour cela, il vous suffit de cliquer sur le lien Avis aux navigateurs du menu principal dans l'onglet Les infos.

Au fait c'est quoi les avis aux navigateurs ?

Définition : Avis publié périodiquement ou occasionnellement par les services hydrographiques, ou par d'autres autorités qualifiées, pour donner aux navigateurs tous renseignements utiles concernant la sécurité de la navigation notamment les changements intervenus dans les aides à la navigation, les dangers pour la navigation, les variations importantes de profondeur etc....

Généralement les avis aux navigateurs sont regroupés en bulletins ou groupe d'avis aux navigateurs, donnant ces informations sous forme de correction aux cartes marines, instructions nautiques, livres des feux et tous autres documents nautiques.

Publié le : Lundi 17 août 2015
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Infocapagde : Respect de la ZMEL Brescou


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L'image ci dessus vous montre un plaisancier pris en flagrant délit d'infraction grave : il traverse à grande vitesse la zone pourtant interdite à la navigation de la zone de mouillage organisée à Brescou. Il n'est hélas pas le seul à adopter une telle attitude car en peu de temps on relève un nombre important d'infractions.

Alors qu'il y a eu un gros investissement pour la réalisation de ce mouillage remarquable et gratuit, il faut être conscient que c'est le seul endroit où on peut se baigner en famille autour de son bateau en sécurité.

Il est important que ce dispositif soit respecté et on peut se poser quelques questions quand on voit que des professionnels de la station ne montrent pas l'exemple (loueurs de jetskis, pêcheurs professionnels).

Il semblerait qu'il soit plus important de chasser les plaisanciers qui mouillent en limite de la bande des 300 mètres que d'intervenir pour faire comprendre la nécessité de respecter cette zone.

Rappel :

La navigation est autorisée dans la zone délimitée par des bouées jaunes pour venir ou quitter une bouée à une vitesse maximum de 5 noeuds.

Il est formellement interdit de traverser la zone Nord de Brescou à vive allure.

Nous invitons les autorités à venir verbaliser si nécessaire tous ces comportements inacceptables.

Rappel du dispositif

Publié le : Mercredi 12 août 2015
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SNSM : Le sauvetage d'un navire en perdition!


Le 8 Août 2015 à 18H50, le CROSSMED mobilise la station SNSM d'AGDE pour assister un plaisancier en difficulté, qui n'est plus en mesure de regagner son port de destination.

La personne est une septuagénaire, seule à bord de son voilier, un EDEL 660.

Les conditions météo sont quelques peu délicates (Le ciel couvert, avec les ondées, limitent la visibilité, et des rafales d'orage se produisent).

Le requêrant ne dispose pas de GPS permettant de le localiser précisément, et sa VHF (Ainsi que son téléphone portable) fonctionnent de façon très aléatoire.

Le secteur de recherche est tout d'abord défini au niveau des parcs à moules devant Marseillan, puis plus au Nord vers Sète et ensuite plus au large, sans succès.

Des estimations de dérives sont calculées par le CROSSMED et notre navigateur de bord, mais ne donnent rien de concret; le requérant reste introuvable malgré l'usage de tous nos moyens disponibles (Jumelles, radar, canotiers équipés sur le pont, ...).

Le CROSSMED prend l'option de nous adjoindre le concours d'un hélicoptère de la sécurité civile, car la nuit approche et va compliquer grandement les recherches, et c'est un hélicoptère Dragon 34 qui va pouvoir nous guider sur le requérant après l'avoir localisé à 6,5 nautiques dans le Sud est du CAP D'AGDE.

Les premières manœuvres vont tout d'abord consister à transborder, avec notre zodiac, le requérant sur notre vedette afin de le réchauffer et réconforter.

Deux canotiers vont ensuite affaler les voiles de l'EDEL 660, les ferler, et mettre en oeuvre le cordage de remorque pour évoluer ensuite en remorquage jusqu'au port du CAP D'AGDE.

Arrivés au port, l'EDEL 660 est amarré à l'avant port, les démarches administratives sont effectuées, et le matériel est rincé, séché, rangé.

Chaque équipier, prêt pour une nouvelle intervention si nécessaire, regagne son domicile pour prendre un repas, car il est 23H00 et la faim se faire sentir.

Teddy PERRIN

Lien vers video

Publié le : Mercredi 12 août 2015
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Infocapagde : Ofnis 2015


Désigné championnat du monde des ofnis, on s'attendait à voir un nombre élévé d'embarcations et pour certains, c'est une petite déception. Il n'en demeure pas moins que les participants sont motivés pour s'amuser et passer un moment agréable. Le public était venu en nombre pour suivre cette animation traditionnelle.

Cette année encore la menuiserie Galy a remporté la passoire d'or, les plaisanciers étaient bien représentés avec l'embarcation de l'APAC.

A noter l'absence de l'équipe Sodeal.

Félicitations à tous les participants et rendez-vous est pris pour la cuvée 2016.

Voir galerie photographique

Publié le : Lundi 10 août 2015
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Revue Presse : C’est parti pour trois jours de pêche au (très) gros


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Mercredi, sur le Vieux Port du Cap d’Agde, l’heure était aux derniers réglages...C.C.

Trente-six équipages ont pris la mer ce jeudi matin depuis le Cap d'Agde à la recherche de poissons de plus d'1,80 m. La Coupe de France est en jeu.

La "maille" fixée à 1,80 m ! Alors, pour ceux qui aiment voir de belles prises - probablement des thons rouges mais peut-être aussi des requins et des espadons -, le mieux est d'aller traîner sa curiosité sur le Vieux-Port du Cap d'Agde, ce jeudi soir et vendredi vers 17 h, voire dimanche (16 h) pour la remise des prix. Après une journée de préparation, mercredi, trente-six équipages se sont lancés, ce jeudi matin à 7 h à l'assaut de la Coupe de France de Pêche au tout gros 80 livres organisée, cette année, par le TCAC (Thon Club d'Agde et du Cap d'Agde).

Jean-Pierre Audouy, pêcheur : "Un poisson de 200 kg, c'est terrible, on ne l'arrête pas comme ça, surtout un thon"

Ils n'en dorment presque plus ces passionnés de pêche sportive. "Chaque fois qu'il y a un départ, c'est une émotion intense", confie Jean-Pierre Audouy, comme un enfant à la veille du grand jour malgré ses trente années d'expérience, 2e de la Coupe de France en 2006 et 4e aux championnats d'Europe. "On ne sait jamais quelle sera la grosseur des poissons ni la durée du combat", poursuit ce pêcheur de Nézignan-L'évêque qui a déjà "sorti" un thon de plus de 300 kg. "Ce sont des passionnés qui prennent leurs vacances pour ça", confirme Michel Franco, président du TCAC, organisateur et participant d'une Coupe de France que vont se disputer, cette année au large du Cap d'Agde, trente-six équipages.

Attention à la triche

Alors, mercredi, sur les quais du Vieux-Port de la station balnéaire, c'était jour de préparation. Tandis que les concurrents vérifient leur matériel et bateau, entassant les provisions pour trois journées de pêche, les arbitres ont méticuleusement inspecté toutes les embarcations. Sécurité, matériel..., le cahier des charges est le même pour tous. "Il y en a toujours qui magouillent, essayant de cacher des lignes alors qu'il n'en faut pas plus de quatre", sourit Michel Franco, sur tous fronts mercredi.

Coup d'envoi à 7 h ce jeudi matin, levée des lignes à 17 h, pareil vendredi et dimanche (16 h), les équipages - à quatre par bateau - s'assurent aussi du bon fonctionnement des outils qui facilitent, depuis quelques années, la recherche du poisson. GPS, radar, sondeur, la technologie s'est aussi invitée à la pêche. Mais la tension monte quand même. "Un poisson de 200 kg, c'est terrible, on ne l'arrête pas comme ça, surtout un thon, souligne Jean-Pierre Audouy, c'est pour ça qu'on appelle ça pêche sportive." "Il vous démonte", résume Michel Franco. Moins de la maille et les prises seront systématiquement rejetées à la mer. "On arrive maintenant à ni les abîmer ni les faire souffrir, assure le président du TCAC. Et si on les garde, c'est qu'ils font la maille ." Bonne pêche.

CHRISTOPHE CASTIEAU

Publié le : Vendredi 07 août 2015
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Infocapagde : La ZMEL sur carte Navionics


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Nous vous invitons à consulter la cartographie de la Zone de Mouillages écologiques du Cap d'Agde réalisée avec la carte marine de notre partenaire Navionics.

Cliquer sur le bouton de la bathymétrie pour découvrir les lignes de sonde de la zone.

Les cartes Navionics sont un plus pour le plaisancier, nous vous invitons à charger l'application pour téléphones portables et tablettes, un confort en croisière pour un prix très raisonnable.

Nous contacter si besoin de conseils...

Publié le : Jeudi 06 août 2015
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ZMEL : Ecotourisme dans l’Aire marine protégée de la côte agathoise


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Au cœur de l’été, nombre d’activités « durables » sont possibles dans ce site labellisé Natura 2000 géré par la ville d’Agde. Dans des eaux claires dignes de la Corse ces derniers jours, la quarantaine de mouillages écologiques de Brescou accueille gratuitement et en toute sécurité plaisanciers, pêcheurs de loisirs, plongeurs sous-marins et bateaux promenade. Et la patrouille bleue de l’Aire marine protégée sensibilise chacun en kayak aux richesses et fragilités du site.

Le sentier sous-marin organisé par la ville d’Agde bat son plein pour permettre la découverte des petits fonds méditerranéens dès huit ans. Les plongeurs en scaphandre peuvent rejoindre l’un des nombreux clubs, pour un baptême ou une exploration, notamment sur le site des Tables et ses huit mouillages écologiques. La voile peut se pratiquer facilement avec le Centre nautique du Cap d’Agde.

Des sorties sont organisées par des bateaux promenade à voile et à moteur pour admirer la côte, du Grau d’Agde aux falaises du Cap en passant par l’île de Brescou et parfois, avec un peu de chance, profiter du passage de dauphins au large comme ces derniers jours. Et bien d’autres activités encore sont organisées dans ce site protégé de plus de 6000 hectares géré par la direction du milieu marin de la ville d’Agde, qui s’étend du Grau d’Agde à Port Ambonne jusqu’à 5,5 km au large.

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur de la Gestion du Milieu Marin Ville d'Agde

Publié le : Mercredi 05 août 2015
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Revue Presse : Littoral : la mer de nos vacances sous étroite surveillance


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Un contrôle avec simple rappel des consignes de sécurité, mardi, au large de la plage des Aresquiers (Hérault).MAX BERULLIER

La campagne estivale bat son plein. Ce mardi, 63 plaisanciers ont été contrôlés de Sète au Grau-du-Roi. 15 infractions ont été relevées.

Nous sommes en vacances, les Français en profitent à juste titre. Ce n'est pas pour autant qu'il faut relâcher les efforts en matière de sécurité." 9 h, ce mardi matin, à la capitainerie de Sète, Frédéric Blua, administrateur des affaires maritimes de l'Hérault et du Gard, donne ses consignes aux agents de son unité, et aux douaniers, gendarmes, policiers envoyés traquer les incivilités sur la côte méditerranéenne et sur l'étang de Thau. L'opération est symbolique, pour un effort quotidien particulièrement appuyé de juin à septembre. L'été 2014, 441 contrôles ont été effectués chez les plaisanciers et les adeptes de loisirs nautiques, 27 procès-verbaux ont été dressés, 65 retraits provisoires de permis décidés.

Les comportements évoluent

Pour ce 28 juillet : 63 contrôles, 15 infractions (essentiellement des permis non présentés) et un PV pour vitesse excessive sur une zone non autorisée. Le chauffard est convoqué aujourd'hui devant la commission de retrait des permis, il risque dix jours de suspension. Un instantané fidèle des problèmes habituellement relevés : vitesse excessive dans la bande littorale des 300 mètres, non-conformité ou insuffisance des équipements obligatoires, sachant que la réglementation change en permanence. Pas toujours évident à suivre, mais les comportements évoluent : "On ne voit quasiment plus de propriétaires de scooter des mers conduire sans permis comme c'était le cas il y a dix ans.

C'était une activité à problèmes, qui ne fait plus parler d'elle en termes de dangerosité", souligne Frédéric Blua."Dans la quasi-totalité des cas, les contrôles se passent bien, les gens sont là pour se faire plaisir", ajoute l'adjudant Patrick Wechsler. Pour lui, la répression et la peur du gendarme finissent par "payer", dans une région qui a la culture du loisir nautique, avec 123 km de côtes totalisant plus de 15 000 anneaux sur les seuls départements du Gard et de l'Hérault : 5 600 nouveaux permis mer ont été délivrés en 2014 sur ces deux départements, particulièrement à Sète, première ville de France. Et Port-Camargue est le premier port de plaisance européen.

Ce qui change

Depuis le 1er janvier, en cas d’urgence, pour appeler les secours, il faut composer un seul numéro : le canal VHF 16 en mer, ou par téléphone le 196 (c’était auparavant le 112). Depuis mai 2015, une réglementation appelée “division 240” simplifie les règles de sécurité pour la navigation de plaisance en mer sur des embarcations de moins de 24 mètres : le chef de bord doit s’assurer que tous les équipements et matériels de sécurité sont embarqués (gilets, fusées...) ; dans la frange littorale, à moins de 2 milles nautiques de la côte, une combinaison ou un équipement de protection à flottabilité positive, s’il est porté, peut être substitué à un gilet de sauvetage. Pour être aperçu des secours, il faut avoir un bâton luminescent ou une lampe flash. Enfin, la VHF marine peut être utilisée dans les eaux nationales sans obtention d’un certificat de radiotéléphoniste. A partir de 6 milles, une VHF fixe sera exigée dès le 1er janvier 2017.

SOPHIE GUIRAUD

Publié le : Jeudi 30 juillet 2015
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Revue Presse : Littoral biterrois : prendre la mer en jet-ski en toute sécurité


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Un jet à selle peut naviguer jusqu’à 6 milles d’un abri. NASSIRA BELMEKKI

Midi Libre 28/07/2015

Quelques règles à se rappeler avant de prendre le large.

"La dernière fois où nous avons porté assistance à un jet-ski, c'était il y a trois mois ! Il y a vraiment beaucoup moins de soucis" Ces dernières années, Patrick Toustou, le président de la Société nautique de sauvetage en mer (SNSM) et ses hommes d'équipage ont vu évoluer le comportement des amateurs de scooter des mers.

Si auparavant, certains accumulaient les infractions et se mettaient en danger plus que de raison, c'est beaucoup moins le cas. Dans leur ensemble, les navigateurs se sont responsabilisés et suivent la réglementation, conscients que c'est en partageant la mer avec les plaisanciers et les baigneurs qu'ils ne seront pas pointés du doigt.

Un permis côtier nécessaire

Piloter un jet-ski, dont la puissance du moteur est supérieure à 6 CV, demande d'être titulaire du permis côtier. Ce permis permet d'ailleurs de naviguer aussi sur les lacs et les plans d'eau fermés. Et attention, si un jet à selles, pouvant embarquer deux, voire trois personnes, peut aller jusqu'à 6 milles nautiques (environ 11 km) d'un abri, un jet à bras (pour une seule personne) ne peut pas aller au-delà de 2 milles : "Nous recommandons toutefois aux usagers de ne pas aller aussi loin et de rester plutôt en bord de côte," préconise Patrick Toustou.

Il faut aussi veiller à ne pas naviguer dans la zone des 300 m, exclusivement réservée à la baignade. Chaque navigateur doit également être équipé du matériel de sécurité obligatoire correspondant à la zone de navigation de son jet : moyen de repérage lumineux, bout de remorquage, coupe-circuit moteur en cas d'éjection du pilote... Et il vaut mieux être en règle, l'amende pour manquement de matériel de sécurité obligatoire pouvant grimper jusqu'à 1 500 €.

Des contrôles fréquents en mer

Quant à la vitesse, si elle est libre en mer, elle est limitée à 3 ou 5 nœuds dans les chenaux et les ports. Régulièrement, les autorités maritimes (gendarmerie ou affaires maritimes) effectuent des contrôles y compris de vitesse. Et se mettre à la faute coûte parfois très cher. Comme sur la route, un excès de vitesse peut être considéré comme un délit. En sachant que le bon sens et la responsabilisation de chacun sont aussi des éléments majeurs en terme de navigation !

Publié le : Mercredi 29 juillet 2015
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Revue Presse : L’hommage aux marins disparus en mer


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Le bateau des officiels d'où le maire Gilles d'Ettore jette la gerbe à la mer suivi de la bénédiction des bateaux.DR

Midi Libre 27/07/2015

Un petit air de fête foraine avec cette bénédiction en haut de la Grande Roue, tout en gardant cette authenticité, cette tradition festive pour la 34e édition de la fête de la Mer. à Agde, dimanche matin.

Dès 10 h, ce dimanche, le quai Beaupré était noir de monde pour assister à la messe célébrée par le père Yannick Casajus et présidée par Monseigneur Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier. Les plaisanciers et les vacanciers s'étaient joints aux familles agathoises pour cette messe en présence du maire, des élus comme le veut la tradition, et des Belles Agathoises en costume d'époque. Beaucoup d'émotion, de recueillement lors du prêche de l'archevêque parlant des rives de la Méditerranée dont certaines sont en grande souffrance.

Après l'office, direction le large

Un bel office suivi de l'embarquement direction le large. Magnifique vision de toute cette flottille prenant le sillage du bateau des officiels. Arrivés au large, les bateaux se sont positionnés, moteurs stoppés pour l'hommage aux marins disparus. L'archevêque a béni tous les bateaux puis le maire Gilles d'Ettore et le conseiller départemental Sébastien Frey ont jeté à la mer la gerbe qui a dérivé sous le nuage des fumigènes, déclenchant en même temps toutes les sirènes des bateaux. Un merveilleux moment à vivre au moins une fois dans sa vie.

Une ambiance festive malgré tout

Retour sur la terre où tout le monde s'est rendu en cortège au pied de la Grande Roue dans une ambiance très festive avec la peña du Gugus band. L'archevêque a pris place dans une nacelle aux côtés du père Yannick Casajus, du maire, et du conseiller départemental pour un moment solennel et inédit que cette bénédiction à 50 mètres de haut.

Publié le : Mardi 28 juillet 2015
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