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Édition du dimanche 14 mars 2010
Connu comme le loup blanc sur la station, Pierre Weiss, 56 ans, est un précurseur du sport agathois.
En 1974, il est l'un des premiers moniteurs de voile du Cap. Au milieu des années 80, voilà qu'il se lance dans une toute nouvelle discipline, le triathlon, en participant notamment à plusieurs éditions du triathlon de Nice. Bref un sportif, un vrai, sur qui les années n'ont pas vraiment de prise.
Pour preuve, le dernier défi en date que s'est fixé ce salarié de la Sodéal : rallier la Corse au continent à la rame, sur un aviron. Soit entre quatre et cinq jours de mer, à raison de 16 heures d'efforts quotidiens.« Il y a un aspect sportif qui me pousse bien sûr, mais pas seulement. La préparation technique de cette traversée, la logistique, le routage, sont autant de secteurs qui me passionnent » , explique-t-il.
Le 18 août prochain, son embarcation sera chargée sur un bateau suiveur, direction Calvi. « Si la fenêtre météo est favorable, on enchaîne immédiatement par la traversée » , ajoute Pierre.
Le cap : Calvi – Hyères dans un premier temps, avant de rallier Agde le long de la côte méditerranéenne sur un aviron de mer revu et corrigé pour l'occasion. « Ces bateaux, qui ne sont pas habitables mais taillés pour le sprint, viennent des rivières. Il a donc fallu adapter une dérive pour faire face aux courants marins, ainsi qu'une barre commandable au pied. » Ravie de bénéficier d'un banc d'essai un peu exceptionnel, la société MPS Composite, basée dans la région toulousaine, a mis gracieusement à disposition de Pierre Weiss un aviron "double" réaménagé pour une utilisation solo. « Entre les vivres et le matériel, j'aurai environ 50 kg de charge » , poursuit le rameur, qui sera assisté d'un bateau suiveur, « essentiellement pour des questions de sécurité. Afin d'éviter les collisions, le bateau surveillera les alentours durant les plages de repos. En été, la Méditerranée est un "terrain de jeu" fréquenté. Tout seul, ça ne serait pas raisonnable. » A sa connaissance – « mais ça mérite d'être vérifié » s'empresse t-il d'ajouter -, cette traversée sur un aviron "simple" n'a jamais été effectuée. Un plongeon dans l'inconnu où rien n'est laissé au hasard, à l'image des données scientifiques : « L'évolution des courants marins sera déterminante. Nous allons les exploiter en utilisant les données de l'Ifremer. La partie routage est très fine d'autant qu'en Méditerranée, même si nous n'avons pas de grandes marées, les courants varient quasiment d'heure en heure. » Déjà bien affûté, Pierre Weiss s'astreint en ce moment à six ou sept heures de travail physique par semaine, avant d'augmenter les charges progressivement, pour culminer entre 12 et 14 heures hebdomadaires juste avant le départ. « Une discipline comme le triathlon m'a permis de bien connaître mon corps. Je sais par exemple que je suis moins performant le matin que le soir. J'ai donc adapté mes 16 heures de rames quotidiennes en fonction de mon rythme biologique. » 450 kilomètres, c'est ce que doit parcourir Pierre Weiss pour réussir son pari, soit autant que la distance qui sépare Agde de Bordeaux, à la seule force des bras et des jambes.
Vous avez dit exploit ?
Olivier RAYNAUD
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Certains fruits de mer contiennent des toxines provoquant des dysfonctionnements cérébraux.
Des toxines libérées par certaines micro-algues et présentes dans certains poissons et fruits de mer pourraient provoquer des symptômes neurologiques sévères pour l'Homme, selon des travaux menés par des chercheurs du CNRS et du CEA, publiés dans la revue PNAS. L'équipe de chercheurs a identifié le mécanisme d'action de deux de ces toxines néfastes pour l'Homme afin de mettre au point, à long terme, des antidotes.
Coquillages et poissons contaminés par ces biotoxines marines peuvent provoquer chez l'Homme des symptômes diarrhéiques, paralytiques ou encore neurologiques sévères. En étudiant deux de ces toxines sur des souris de laboratoire, les chercheurs ont pu constater qu'il s'agissait de neurotoxines "à action rapide" qui pouvaient générer des symptômes neurologiques mortels en quelques minutes.
Ces deux toxines s'attaqueraient au récepteur "nicotinique à l'acétylcholine", un transmetteur essentiel pour les êtres vivants. Selon les résultats de ces travaux, les toxines en question peuvent bloquer de manière quasi-irréversible la fonction du récepteur; ce qui provoquerait des dysfonctionnements musculaires et cérébraux.
Information publiée sur le site topsante.com
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| Photo Vincent ANDORRA |
Édition du jeudi 11 mars 2010
Macabre découverte, mardi, peu avant 17 h, sur le brise-lames, côté Sète. Un dauphin s'y était échoué, sans doute il y a plusieurs jours, étant donné sa couleur blanchâtre. Les pompiers ont amarré le cadavre et ont alerté l'ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage), dont la direction régionale se trouve à Juvignac.
Hier matin, Charles Bringuier , agent technique à la brigade Est, basée à Villeveyrac, du service départemental de l'ONCFS , s'est rendu sur place, avec un pompier spécialisé. « Nous avons constaté que l'animal n'avait plus de queue et qu'un bout de filet y était accroché. Mais j'ai renoncé à faire des analyses étant donné son état de décomposition avancée. » Etant long d'environ 2,50 mètres, « il pourrait s'agir d'un grand dauphin plutôt qu'un dauphin bleu et blanc, l'espèce la plus courante en Méditerranée , explique Charles Bringuier. En tout cas c'est très vraisemblablement un mâle ».
Le cétacé a été remorqué jusqu'à Cayenne où il a été de nouveau amarré, le temps qu'une entreprise d'équarrissage mandatée par la ville vienne le récupérer.
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| Photo SORAC |
De Gauche à droite :
Stephane Louvel du bateau Celestine
André Tobena Maire adjoint aux sports et administrateur de la Sodeal
Joëlle Belheure du bateau L'Embellie 3
Marc Bazille du bateau Thymerais
Pascal Allilaire du Bateau Globull
Daniel Rouhaud du bateau Globule (Il n'y a pas d'erreur : deux globulels sur le podium !)
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| "Orphée" et "Jeminy" Photo SORAC |
Déroulement de l’épreuve
Ce dimanche 7 mars, la météo annonçait la neige, le temps prévu était plus propice aux sports d’hiver qu’à la navigation. Pourtant, 34 bateaux soit prés de 150 coureurs se sont inscrits à la Coupe de la SODEAL organisée chaque année en fin d’hiver par la Société des Régates d’Agde et du Cap.
Finalement le ciel a été favorable puisque c’est par un vent moyen de force 4 à 5 orienté NE et par un beau soleil que les concurrents se sont élancés sur un parcours de 15M devant Le Cap d’Agde.
La SODEAL représentée par AndréTobena avait bien fait les choses en offrant aux meilleurs des manutentions gratuites, qui sont des lots très appréciés des coureurs.
Parmi les équipiers, des stagiaires de la faculté de Toulouse le Mirail, ont couru leur première régate avec des résultats forts honorables. Citons Célestine, qui avait embarqué 3 stagiaires et qui finit deuxième de sa classe.
Alors qu’en temps réel, les bateaux Atalante et Satanas luttaient pour la première place. C’est finalement, grâce au Handicap, Globull, Neptune 625, de Jean Paul Castelvi le plus petit bateau de la flotte qui a remporté le classement général et la classe R.
Les autres Vainqueurs sont : Thymerais de Marc Bazille en classe B
Globule de Daniel Rouhaud en classe C
L’Embellie 3 de Jean Marc Belheure en clsse D
Lou Poul d’Henri Cauquil en classe E F & G
Les prochains rendez vous sont à Valras Le 28 mars pour le Grand Prix de la Ville de Béziers, puis le 18 avril au Cap d’Agde pour la Coupe du Président.
Georges Grenier
Pour voir les classements cliquer sur "lire la suite" ci dessous
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Édition du mardi 9 mars 2010
Deux épisodes neigeux en un peu plus d'un an. L'événement, tout à fait banal en d'autres contrées, ne pouvait passer inaperçu sur les rives de la Méditerranée. Et comme annoncé par Météo France dans son bulletin d'alerte de dimanche, les Agathois se sont réveillés hier matin dans un paysage de carte postale, entre 2 et 5 centimètres de neige ayant recouvert le sol.
Contrairement à d'autres communes du département, ce beau manteau blanc n'a que très peu perturbé la circulation si l'on excepte, bien sûr, l'annulation du ramassage scolaire qui a fortement réduit l'activité des collèges et du lycée. Pour le reste, hormis quelques glissades sur le bas-côté pour des automobilistes un peu trop pressés, ce nouvel intermède hivernal s'est estompé au fil des heures, la neige ayant quasiment disparu en début d'après-midi. Pour les photographes et vidéastes amateurs, il aura surtout fallu se lever tôt afin de profiter au mieux de la blancheur immaculée des paysages agathois : le contraste saisissant d'une plage blanche agitée par une forte tempête d'Est, le calme, inhabituel au mois de mars, du golf du Cap d'Agde, sans oublier la surprenante rencontre en haut du mont Saint-Loup avec un "lugeur" venu tester de nouvelles pistes. Non loin de lui, les amandiers en fleur, pétrifiés par le froid, devaient quand même se demander s'ils ne s'étaient pas réveillés trop tôt cette année ...
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En cliquant sur le lien Météo du menu Navigation, vous accédez au bulletin météo affiché dans les capitaineries du Cap d'Agde.
En cliquant sur notre lien Météo + du menu Navigation, vous avez l'accès à diverses informations que nous avons sélectionnées.
Vous y trouverez des prévisions remarquables à 7 jours, le chargement d'un fichier grib, les informations du houlographe de Sète qui vous donnera des informations sur la houle locale ainsi que la température de l'eau de mer et si vous partez au large des infos météos pour le monde entier.
Bonne découverte pour ceux qui ne connaissent pas encore...
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Édition du samedi 6 mars 2010
« Le calendrier est respecté. Nous sommes même en avance. » Président de la Criée aux poissons du Grau d'Agde, Christian Théron ne peut que se féliciter du bon déroulement des travaux qui chamboulent actuellement le site.
En 2009, près de 120 mètres de quais ont été réceptionnés. Une trentaine l'est en ce moment – ils vont permettre d'amarrer deux thoniers, NDLR – et les 180 mètres restant le seront en juin prochain. Soit 330 mètres de quais au total, pour un montant de 9 millions € (financés à 90 % par le Département et 10 % par la Ville d'Agde et l'Agglo).
Ces aménagements sont une aubaine pour les professionnels de la pêche. Sous peu, trois nouveaux chalutiers sont attendus au port, ce qui porterait les effectifs de la flotte rattachée à la Criée d'Agde à dix chalutiers, neuf métiers au large et une cinquantaine de petits métiers. « L'année dernière, les ventes en volume de la Criée d'Agde ont augmenté de 5,8 % (les ventes en valeur ont baissé dans un même temps, NDLR) contre une baisse moyenne en France de 9 % » , se satisfait le conseiller général, Sébastien Frey.
Ce n'est pas un luxe. Depuis quelques mois en effet, la pression des acheteurs se fait plus forte. En cause, la fermeture de la Criée de Port-de-Bouc, prisée notamment des acheteurs espagnols. « Il nous manque parfois du produit » , reconnaît du bout des lèvres Christian Théron.
Pour faire face, la Criée du Grau doit donc attirer de nouveaux bateaux et augmenter les prises, d'autant que le "Carrefour market" de Marseillan, qui va ouvrir ses portes sous peu, se positionne déjà comme un gros client potentiel. « Mais nous ne souhaitons pas mettre à mal les acheteurs agathois » , s'empresse d'ajouter le président.
Dans un souci d'améliorer encore et toujours le travail des pêcheurs, le quai 77, situé juste devant le bâtiment de la Criée, sera lui aussi rénové à partir de septembre prochain, pour 1 million € supplémentaire. A ce jour, les études sont terminées et le projet bouclé.
Le dernier dossier concerne l'agrandissement de la Criée avec, notamment, la création de nouveaux boxes de conditionnement du poisson et surtout une extension de 380 m 2 . « L'installation de panneaux photovoltaïque sur le toit est également envisagée » , ajoute Sébastien Frey. Il faut dire que la note annuelle d'électricité, soit 33 000 €, a de quoi faire frémir.
Olivier RAYNAUD
Le Conseil général de l'Hérault, propriétaire de la Criée, réfléchit également à la construction de quais supplémentaires afin de porter la longueur totale à 450 mètres ! Les décideurs attendent toutefois de voir l'évolution de la pêche avant d'engager de nouveaux crédits.
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Édition du vendredi 5 mars 2010
Jean-Marc Fromentin est l’un des experts mondiaux du thon rouge. Délégué de l’Union européenne au comité scientifique de la Commission pour la conservation des thonidés (Cicta), il a toujours préconisé un renforcement des restrictions de pêche, au grand dam des thoniers qui en ont fait leur bête noire.
L’homme s’exprime rarement mais à quelques jours de l’assemblée générale au Qatar de la Cites (l’organisation de l’ONU pour la protection des espèces en danger) qui pourrait interdire la commercialisation du thon, ce chercheur de l’Ifremer-Sète, parle. Entre jusqu’au-boutisme des ONG écologistes et activisme du lobby de la pêche, son propos remet les pendules à l’heure.
L’interdiction du commerce du thon rouge est-elle justifiée ?
Nous avons été consultés pour savoir si le thon entrait dans les critères d’une interdiction et les résultats ne sont pas probants. La Cites retient trois critères pour justifier cette interdiction : il faut que l’espèce ait un petit nombre d’individus, ce qui n’est pas le cas du thon (il y en a plus de 5 millions) ; il faut que l’habitat soit restreint ou morcelé, ce qui n’est toujours pas le cas du thon. Il faut enfin qu’il y ait un fort déclin. Seul ce dernier critère pouvait être éligible.
Comment l’avez-vous évalué ?
Nous avons d’abord établi que la population actuelle ne devait pas être inférieure à 15 % des plus hautes estimations du stock. A deux reprises, en 1958 et en 1974, la population des géniteurs a atteint 310 000 tonnes. Aujourd’hui on serait à 100 000 tonnes. La chute est considérable mais on n’est pas en dessous des 15 %. L’interdiction ne s’impose pas.
Vous êtes-vous arrêtés là ?
Non. Nous avons également analysé la biomasse vierge. Il s’agit d’un concept plus théorique. On l’évalue grâce à des modèles statistiques qui tentent de déterminer comment évoluerait le stock sans la pêche. Cette estimation est très difficile à faire car on connaît mal la dynamique des populations. Or si on retient cette biomasse vierge, le seuil des 15 % est largement dépassé : l’interdiction s’impose.
Vous n’avez donc rien conseillé à la Cites…
Nous n’avions donc pas de base solide pour le faire et il n’appartient pas aux scientifiques de trancher. Je pense personnellement que la référence à la biomasse observée est bien plus fiable. Pour moi, les critères de l’interdiction ne sont pas remplis.
On peut donc continuer de pêcher ?
Notre comité va se réunir en septembre pour procéder à de nouvelles évaluations. Nous vérifierons si les mesures d’encadrement des pêcheurs commencent à porter leurs fruits et nous dirons si le renforcement de ce dispositif, décidé cet automne par la Cicta, est suffisant pour reconstituer le stock d’ici 2023.
Avez-vous déjà une opinion ?
Non. Il faut attendre d’avoir les informations de toutes les pêcheries mais nous n’aurons pas une révolution. Pour le thon rouge, les évolutions sont lentes. Un stock de reproducteurs ne se reconstitue qu’en 10 ou 15 ans.
Des observations aériennes montrent une recrudescence du thon dans le golfe du Lion.
C’est un signe encourageant et c’est probablement un effet des réglementations, notamment de la limitation de la taille de pêche à 30 kg.
Cette étude est à l’origine d’une polémique entre scientifiques qui contestent vos modèles…
Le débat est devenu trop manichéen. Il y a ceux qui affirment qu’il y a plein de thons et ceux qui affirment qu’il n’y en a plus. La réalité est entre les deux. Les scientifiques qui contestent nos modèles sont très minoritaires.
Mais n’avez-vous pas crié au loup trop fort au risque d’être récupérés par les écolos ?
Non, certainement pas. Depuis 1996 nous répétons qu’il y a surpêche. Il a fallu attendre 2008 pour qu’on se donne les moyens d’un contrôle effectif. Douze ans ont été perdus.
Le temps mis par les politiques à se décider, ne vous a-t-il pas incité à radicaliser votre discours ?
Le discours des experts n’a jamais varié. Un niveau de 50 000 tonnes de captures par an comme on l’a eu de 1994 à 2007, ne s’était jamais vu dans l’histoire. A l’époque où le stock se maintenait, les captures étaient de l’ordre de 25 000 tonnes. Les scientifiques ont simplement dit que si on continuait comme ça, on risquait l’effondrement.
Les écologistes parlent, eux, de disparition du thon. Est-ce réaliste ?
Le thon ne va pas disparaître. Ce n’est ni un éléphant, ni un panda, ni un requin…
Quelle différence faites-vous entre la disparition et l’effondrement ?
La disparition, c’est l’histoire du Loup de Tasmanie : il n’y en a plus et il n’y en aura jamais plus. Dans le cas d’un effondrement, l’espèce est toujours là, elle se perpétue mais à un niveau très bas. C’est le cas de la morue à Terre Neuve. La pêche n’est plus rentable et la poursuivre mettrait en péril la diversité génétique. En halieutique, nous parlons d’érosion génétique.
Une grande partie de la flotte de pêche est menacée de disparition…
Si on nous avait suivis dès 1998 quand nous préconisions de limiter les prélèvements à 25 000 tonnes, nous n’en serions peut-être pas là aujourd’hui. La pêcherie aurait été préservée.
Textes : Jean-Pierre LACAN
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Édition du vendredi 5 mars 2010
RAPPEL : Les blessures des baigneurs ne sont malheureusement pas rares sur le littoral
Pièges particulièrement dangereux pour les baigneurs, les rochers immergés dans l'onde bleutée et argentée de la douce Méditerranée n'ont qu'à bien se tenir.
La Ville de Sète vient de passer un contrat avec deux entreprises pour l'entretien des plages : l'une (la Screg) sera chargée du ramassage des pierres sur la plage, l'autre (Buesa) de l'enlèvement de ces dangers sous-marins.
Ces deux sociétés se consacreront essentiellement aux zones de baignades. A terme, on espère que ces opérations de ramassage et nettoyage rendront à la plage de Sète son lustre d'antan.
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Depuis maintenant 9 mois, la Société des Régates d’Agde et du Cap (SORAC) a été amenée à changer de lieu d’implantation. Installée depuis plus de 30 ans dans les locaux du Yacht Club, elle partage maintenant avec les professionnels de la formation nautique et les autres associations nautiques, les bâtiments du Centre Nautique de la SODEAL du côté de la plage Richelieu.
Après un automne difficile, où la Société des Régates a su trouver sa place dans une institution pas préparée à cette évolution, nous sommes ravis de voir que les coureurs nous ont suivis et qu’ils apprécient cette nouvelle implantation.
Le calendrier des régates du printemps est chargé tant pour les régates courues au Cap que chez nos voisins de Sète, de Gruissan et de Valras. (Voir ci-dessous)
Citons :
La coupe du Président, régate du club le 18 avril 2010
Course amicale sur le plan d’eau du Cap d’Agde.
La Fête des Plaisanciers du 13 au 16 mai revêtira un lustre particulier en cette année qui fête les 40 ans du Cap d’Agde.
Pendant le weekend prolongé de l’ascension, deux épreuves sont proposées aux régatiers :
La 6éme édition de l’EscalAgde qui revient de l’Escala en Espagne vers le Cap d’Agde. (Course de 90 Milles soit 172km)
Les Voiles Agathoises, qui pendant deux jours proposent des parcours devant le Cap d’Agde.
Pour cette dernière épreuve, la Sorac ouvre ses bateaux aux néophytes. Avec le concours des plaisanciers de l’APAC et du CNCA des embarquements seront proposés soit pour assister à la régate soit pour y participer.
La SORAC embarquera à bord de ses voiliers des équipiers n’ayant jamais régaté. La licence leur sera offerte et des récompenses seront remises aux plus valeureux d’entre eux.
Au mois de juin, la Coupe de la Ville d’Agde, réunit les meilleurs concurrents du Languedoc Roussillon pour la finale du championnat départemental de l’Hérault
Le rallye régate de la Saint Jean des 26 et 27 juin, Lors d’une escale dans un port voisin, les bateaux de la SORAC s’offrent un moment de détente. Cette course est surtout une marque d’amitié et de convivialité.
Toute cette activité anime le Centre Nautique même pendant les weekends et font du Cap d’Agde un haut lieu de la pratique de la Voile en Habitable.
La Société des Régates d’Agde et du Cap offre gratuitement* à tous les navigateurs sans bateaux la possibilité de partir en mer sur des bateaux de régates ou sur les bateaux de l’organisation. Un e.mail, un téléphone ou une rencontre les jours de régate sont une première approche vers un univers nouveau.
*Licence obligatoire pour les coureurs
Calendrier des régates 2010
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| Le paquebot MV Louis Majesty, victime d'une vague géante au large de la Catalogne © AFP / L. Gene |
Par TF1 News (D'après agence), le 04 mars 2010 à 07h09, mis à jour le 04 mars 2010
Deux personnes ont été tuées et quatorze blessées mercredi à bord d'un navire de croisière frappé par une grande vague au large de la Catalogne.
La scène a tout du film catastrophe : une vague géante qui vient percuter un navire de croisière, faisant exploser les vitres du salon ; l'eau qui s'engouffre à l'intérieur... Mais les passagers du MV Louis Majesty, un imposant paquebot de 200 mètres de long et qui compte 732 cabines, l'ont réellement vécue, mercredi au large de la Catalogne ; deux d'entre eux en sont morts, et quatorze autres ont été blessés. Selon des sources médicales citées par l'agence espagnole Europa Press, une femme de 62 ans a notamment eu les deux jambes fracturées dans l'accident.
Le MV Louis Majesty était parti du port de Carthagène pour une croisière de douze jours en Méditerranée. Le navire avait alors à son bord 1350 passagers et 580 membres d'équipage. Le drame s'est produit au large du cap de Bagur, sur la Costa Brava : sur une mer formée, le navire a été frappé de plein fouet par une vague de plusieurs mètres (huit mètres, assurent des témoignages), avant que d'autres grandes vagues ne viennent s'engouffrer par les ouvertures des baies brisées au niveau de la zone du salon.
Le MV Louis Majesty, qui faisait route vers le port italien de Gênes, s'est dérouté vers Barcelone, où il est arrivé tard mercredi soir. Les corps des deux personnes décédées devaient y être débarqués et les blessés nécessitant des soins évacués vers des hôpitaux de la ville. Selon un porte-parole du port de Barcelone, le navire devait ensuite reprendre sa route vers Gênes.
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Édition du vendredi 26 février 2010
Résultats Agde : régate de la SNSM Météo hivernale ce dimanche 21 février pour la régate de la SNSM dont Raymond Bresson, le président, a reçu, à la remise des résultats, un chèque de la part de la SORAC.
Une matinée avec mer peu formée et vent de secteur nord à nord-est, pour virer ensuite à l'est puis au sud, montant jusqu'à force 5-6, en creusant fortement la mer dès le début d'après-midi, mais nous gratifiant du soleil... 23 équipages au départ, pour un parcours de 16 milles, effectué sans réduction de parcours, les bateaux les plus légers ayant rapidement abandonné devant la montée en puissance des éléments. Ces conditions "musclées" ont permis à la flotte de naviguer à une moyenne supérieure à 8 noeuds pour les plus rapides.
Classement général : 1 er Windward, à M. Michat (l'un des plus petits bateaux), 2 e Lou Poul à M. Cauquil, 3 e Globule, à M. Rouhaud (un autre des plus "petits").
Le prochain rendez-vous de la SORAC se tiendra le dimanche 7 mars pour la "Coupe SODEAL", l'une des épreuves les plus importantes pour l'association.
L'ASBB voile était à Monaco Robert Marty de l'ASBB a mené un équipage à la "Primo Cup, Européen Surprise", du 10 au 14 février à Monaco avec Hégoa, champion de l'Etang 2008/2009. A la barre : Mathieu Faure ; n° 1 : Didier Vernhet ; à l'embraque : Robert Marty et Maxime Faure ; au piano : Jean-François Tudesq. Après que la course du jeudi ait été annulée pour cause de neige, fait marquant à Monaco, le vendredi départ sur l'eau avec 25 noeuds de vent mollissant. Le premier départ sera annulé, puis 2 manches à suivre dans un vent variable. Hegoa se classe 15 et 30 sur 41 "Surprise" en course. Il y a 95 bateaux sur l'eau et 480 équipiers pour cette 26 e Primo Cup. Les séries de ce week-end sont les Longtze premier, les platu 25, les Farr 30, les J24, les Melges 32.
Le samedi, 4 manches sont courues pour toutes les séries avec des bascules de vent de 30 à 40 degrés en permanence, et un clapot infernal... Hegoa défend les couleurs de l'ASBB Voile avec des places honorables : 22, 12,12 16 et se place 21 au général après 6 courses, malgré une disqualification sur la première manche de vendredi pour un contact avec la bouée de départ. Dimanche 14 février, 2 manches, encore dans un vent variable faible et de la houle croisée. Hegoa se classe 18 e et 19 e et au classement général final 21 e sur 41. Fédération de voile Assemblée générale de la Ligue de voile du Languedoc-Roussillon L'assemblée générale de la Ligue de voile aura lieu aujourd'hui, à 19 h, salle "A l'Ecoute", Port Canet-en-Roussillon.
On attend les rapports du président et du secrétaire général, le compte-rendu financier, la présentation du budget prévisionnel 2010, le compte-rendu des commissions, la présentation de l'action Jeunes Arbitres, la remise des médailles FFVoile et la remise du Trophée au club Champion de Ligue Habitable.
Renseignements Ligue de Voile du Languedoc Roussillon – Espace Voile Bat C – Le Patio Santa Monica – 1815 Avenue Marcel Pagnol – 34470 PEROLS ligue.voile.lr@wanadoo.fr A venir Sète : s'initier aux règles de la régate avec les " RIR " La SNS organise un challenge organisé avec les "RIR" pour inciter ses membres à renouer avec la régate comme au bon vieux temps. Les RIR, "Règles d'introduction à la régate", sont une version simplifiée et pédagogique des règles de course à la voile. Elles permettent de débuter (ou de se rafraîchir la mémoire) et l'arbitre est présent et applique les règles en direct avec les équipages et beaucoup d'explications ! Le samedi 6 mars la "Régate de printemps" ouvrira la saison. Rendez-vous Base Tabarly à partir de 10 h. Le soir, repas en commun pour les participants.
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| Photo Georges Grenier |
Pour ce dernier dimanche de Février, de nombreux badauds ont assisté de la plage à une opération d'assistance de la SNSM à un voilier drossé à la cote sur le sable de la plage Richelieu, juste à l'ouest de la digue de sortie du port.
Cette intervention qui a duré plusieurs heures, a necessité le concours des plongeurs de la SNSM.
Le voilier, un Feeling 1100, s'en sort plutôt bien car seul son safran a été brisé. Le bateau est maintenant sur ber en zone technique.
Remerciements à Georges Grenier pour son reportage photographique accessible en cliquant sur le bouton lire la suite de cet article.
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Connaissez-vous la rubrique "Les Ephémérides Nautiques" ?
Cette rubrique créée il y a quelques mois est animée par notre ami Alfred Galvani. Vous la trouverez en cliquant sur le lien qui se trouve dans un bloc de droite du portail.
Vous êtes déjà nombreux à l'apprécier, merci à Tango qui la fait vivre avec beaucoup d'assiduité.
Bonne découverte à ceux qui ne connaissent pas encore....
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Sur Infocapagde, il est possible de préparer sa croisière sur son PC, nous avons été le premier site nautique français à proposer ce service...
Quand vous cliquez sur la carte, vous positionnez un petit voilier, ce sera votre position de départ par exemple, puis vous cliquez sur une nouvelle position, un trait rouge relie le point précédent à celui que vous venez de créer et au dessus de la carte, vous obtenez la distance entre les deux points.
Vous pouvez déplacer n'importe quel waypoint en le positionnant à un autre endroit, il suffit de conserver le clic sur le point à déplacer, de l'emmener à un autre endroit et de lacher le clic gauche....En cliquant deux fois sur le waypoint, vous le supprimerez.
Vous avez un bouton de remise à zéro de la carte "Nettoyer la carte", bouton bleu en haut à droite...
Vous pouvez aussi rechercher un port grace à l'outil en haut à gauche, la carte se positionnera automatiquement sur le port rechercher, faites un essai avec Marseille par exemple.
Enfin vous avez deux boutons en bas de la carte sur la gauche : "Infos carte" et "Aide"....
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| Photo Maurice Seingier |
L'A.P.A.C. vient d'arrêter son programme ainsi que le calendrier des Cours de Navigation 2010.
Ces cours sont animés par Olivier Lapointe du "Bateau école bleu et blanc" et auront lieu à la salle du centre Nautique, Plage Richelieu Est.
6 février 2010 – 10h45 à 12h45
Objectif des 3 cours :
Le livre de bord, connaître son bateau, savoir naviguer sans GPS
Rappel de l’armement de sécurité à 6 miles et au-delà de 6 miles
Les différentes routes
27 février 2010 – 10h à 12h
La déviation, dérive de vent, La courbe de chien au GPS
Tracer la route
6 mars 2010 – 10h45 à 12h45
Remplir le livre de bord, Exercices pratiques
Important : Se munir du Bloc Marine, de la carte SHOM pliante 7054L (de l’embouchure de l’Aude à SETE) et de la règle de CRAS crayon etc…
Ces cours sont gratuits et ouverts à tous les plaisanciers
APAC
BP 634 – 34305 CAP D’AGDE CEDEX
E-mail : apac.agde@free.fr
Tél: J-P COURTOIS: 0430178600 E mail: courtois.jean-paul@neuf.fr
Maurice SEINGIER: 0467269030- 0663746270
E Mail: maurice.seingier@orange.fr
Permanence tous les jeudis de 18 H à 19 H 30
Salle du centre nautique Plage Richelieu est
"Babord", comme la majorité des termes de navigation, vient du néerlandais "bakboord" : bak (dos) et boord (bord), le bord que l'on a dans le dos, c'est à dire que l'on fait dos à la dérive; au contraire de tribord qui signifie que l'on fait face à la dérive.
Bâbord est le côté gauche d'un navire, lorsqu'on est placé dans son axe et qu'on regarde vers l'avant (la proue).
Avant d'être remplacé par une roue, le gouvernail se trouvait à tribord, afin que le barreur puisse manoeuvrer de sa main la plus habile, généralement la droite. Il tournait alors le dos au bord gauche.
"Tribord" vient du néerlandais "stuurboord".
Petit moyen mnémotechnique :
Vous regardez vers l'avant du bateau et vous pensez au mot batterie
Vous avez alors le ba de babord et le terie de tribord....un moyen simple pour ne plus se tromper...
Le feu Babord est rouge et le feu Tribord est vert (T est commun au deux mots)
Souvenez-vous aussi que lorsque vous croisez un navire de nuit :
Rouge/Rouge rien ne bouge...
Vert/vert tout est clair...
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En 1805, alors qu'il était responsable d'un navire de guerre, l'amiral Sir Francis Beaufort, de la Royal Navy, eut l'idée d'attribuer des chiffres aux degrés de l'échelle des vents, afin que les marins puissent avoir une référence commune.
Partant de zéro (mer d'huile), son échelle comporte 12 degrés (mer énorme, vagues de 14 m). Officiellement utilisée par la marine britannique dès 1834, elle est toujours en usage de nos jours.
Si vous entendez la météo annoncer un vent de force cinq ou plus, c'est que la mer est agitée!
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