Infocapagde : A l'attention du Président du CLUPP agathois

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Tarif 2017 Port de la Grande Motte

Oui Monsieur le Maire, les tarifs n'ont pas évolué au Port voisin de la Grande Motte depuis 4 ans.

Il en est de même pour le plus grand port de la méditerranée : Port Camargue.

Ces deux ports sont gérés en régie municipale comme nous l'étions au Cap d'Agde avant la création de la SODEAL.

Nous informerons nos lecteurs sur les conditions de paiement pratiquées dès que nous aurons finalisé la comparaison et l'aspect juridique de ces modalités.

Publié le : Vendredi 26 mai 2017

Vive réaction du Président de l'UNAN....

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Réaction immédiate du Président de l'UNAN France sur Twitter, les propos tenus au CLUPP agathois font réagir.

A suivre...

Publié le : Vendredi 26 mai 2017

Infocapagde : CLUPP opaque

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Les plaisanciers avaient pour habitude de faire confiance mais à force de cacher la vérité, elle finit par éclater au grand jour.

Les plaisanciers présents ont réclamé des explications sur les fortes augmentations imposées par la Sodeal sans la production du moindre justificatif.

Monsieur le Maire d'Agde, comment se fait-il que les tarifs des ports voisins, exemple Port Camargue et la Grande Motte n'ont pas été augmentés depuis 4 ans et que nous nous subissons au Cap d'Agde des hausses répétitives ?

La réponse de Monsieur le Maire d'Agde fut étonnante : ces ports sont mal gérés, ils vont avoir des problèmes...

Se croyant peut-être en réunion de Conseil municipal, son intervention prend alors un caractère politique :

Le gouvernement socialiste de Monsieur Hollande nous impose une loi scélérate ce qui nous a contraint à augmenter les tarifs, ce n'est pas de notre faute, nous sommes transparents.

Stupéfaction des plaisanciers qui attendaient des explications concrètes comme celles qui ont été données dans les ports voisins qui pour la plupart sont en régie municipale.

Il y a beaucoup plus de transparence lorsque c’est la Trésorerie publique qui gère les comptes.

La Présidente du CDPCA, association de défense des plaisanciers rappela à Monsieur le Maire qu'en sa qualité de premier magistrat de la ville et ancien député, il devait veiller à l'application de la loi.

Le Code des transports prévoit que le CLUPP reçoit communication du budget du port.

Nous devrions en conséquence avoir communication du budget final 2016 et du budget prévisionnel 2018 mais ce n'est pas à l'ordre du jour.

La réponse fut, elle aussi surprenante, cela ne s'applique pas au port du Cap d'Agde car ici il y a une société privée : la Sodeal.

Mais alors pourquoi convoquer des réunions du CLUPP, c'est incohérent ?

Enfin, il fut demandé au Pdg de la Sodeal de s'expliquer sur le fait qu'il ne répondait pas aux courriers de demande de remboursement qui lui ont été adressés par lettres recommandées en début d'année par des plaisanciers.

La réponse est la suivante, nous ne tenons pas à voir notre réponse déformée sur internet.

Ceux qui attendaient des explications apprécieront...

Ce CLUPP aura duré 40 minutes dans un lieu surdimensionné pour cette réunion programmée à une date et à un horaire qui ne peuvent de toute évidence rassembler qu'un nombre limité de plaisanciers.

Publié le : Jeudi 25 mai 2017

Infocapagde : Réunion du CLUPP 23/05/2017

Le mardi 23 mai 2017 à 10 h 00
Au Palais des congrès du Cap d'Agde
Cours des Gentilshommes
34300 Cap d'Agde

L'ordre du jour est ainsi arrêté par Monsieur le Maire d'Agde :

  1. Bilan d'activité 2016 sur les ports et le centre nautique
  2. Travaux et investissements réalisés en 2016 sur les ports et le centre nautique
  3. Travaux et investissements programmés pour 2017 sur les ports et le centre
    nautique
  4. Tarifs 2017 pour les ports et le centre nautique
  5. Questions diverses

Lire la convocation et le dossier joint

Publié le : Lundi 22 mai 2017

Revue Presse : Le projet Récif'Lab soutenu par le ministère de l'Environnement

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Vue en 3D d’un micro-récif expérimental sous une bouée de balisage écologique
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Midi libre 15/05/2017

Le Cap-d'Agde sera l'un des 14 sites pilotes choisis le ministère de l'Environnement pour la reconquête de la biodiversité.

Récif'Lab, porté par la Direction du milieu marin de la Ville d'Agde depuis plusieurs mois, vient de séduire le ministère de l'Environnement qui l'a choisi dans le cadre d'un vaste appel à projets.

Le Cap-d'Agde sera donc l'un des 14 sites pilotes du territoire national pour "la reconquête de la biodiversité" et le seul concernant le milieu maritime. À ce titre, il sera doté d'un financement de 60 % de la part de l'État. Soit quelque 700 000 € sur une enveloppe estimée à 1,2 M€ (sur 3 ans).

Un ponton fixe à Brescou
Un véritable coup de pouce qui permettra à la commune d'expérimenter des technologies innovantes en matière d'ingénierie écologique sous-marine, en lien avec un bureau d'études montpelliérain. Des dispositifs qui pourraient ensuite être dupliqués ailleurs sur le littoral...

Globalement, il s'agit de "préserver et de reconquérir la biodiversité sous-marine en tenant compte des impacts de l'activité humaine", explique Renaud Dupuy de la Grandrive, directeur de l'aire marine protégée de la côte agathoise. Cela grâce à l'installation de micro-récifs artificiels en divers sites et sur différents supports. L'avant-port du Cap-d'Agde est concerné : le projet prévoit d'agir au niveau des corps-morts (blocs de béton immergés) et également d'installer des roselières, sortes d'herbiers artificiels, le long des quais, pour favoriser les zones de nurserie. Tout cela viendra en complément des “Biohuts” déjà en test sur un principe similaire.

Des micro-récifs
Sur la bande des 300 m, en mer, l'idée est de développer ces micro-récifs, potentielles zones de nurseries pour les juvéniles (bébés poissons), sous les bouées de balisage. Six modules seront d'ailleurs installés, dès le mois de juin, dans le cadre de Natura 2000. Le récent soutient financier de l'État pourrait étendre l'équipement jusqu'à 30 à 40 bouées.

Autre partie : la création d'un ponton fixe à Brescou avec toujours cette même vocation sous-marine écologique, couplée à la réintroduction d'algues spécifiques.

Des "coins" pour les plongeurs
Enfin, Récif'lab propose, au large de Brescou, l'implantation de récifs artificiels “de loisirs”, adaptés à la plongée, pour mieux protéger les sites coralligènes très riches. Un dernier volet soumis à autorisation. Alors que l'ensemble du projet fera l'objet de discussions avec les partenaires.
Récif'Lab s'est distingué sur 150 dossiers déposés au ministère. L'occasion pour Le Cap-d'Agde de se faire remarquer là où on ne l'attend probablement pas...

MÉLISSA ALCOLÉA

Publié le : Mardi 16 mai 2017

Infocapagde : Fête de la nature, tous en mer samedi 20 mai 2017

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Découverte de l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise en bateau

Avec la Ville d'Agde, gestionnaire du site, et TransCapCroisière, venez prendre l'air marin de cet espace naturel d'intérêt européen classé Natura 2000. Avec les animateurs, vous partirez à la découverte de l'histoire volcanique des falaises du Cap d'Agde et de l'île de Brescou, des oiseaux marins et des richesses sous-marines.

Découverte de l'Aire marine protégée de la côte agathoise et du fleuve Hérault en bateau

Avec la Ville d'Agde, gestionnaire du site marin,  et le bateau l’Azur, venez prendre l'air marin de cet espace naturel  d'intérêt européen classé Natura 2000. Avec les animateurs, vous remonterez le fleuve Hérault jusqu’à Agde puis partirez à la découverte de l'histoire volcanique des falaises du Cap d'Agde et de l'île de Brescou, des oiseaux marins et des richesses sous-marines.

Les deux sorties sont ouvertes à tout public, petite documentation remise à bord, participation par pers de 5 € le matin, 6 € l’après-midi, pensez à vous couvrir…et à vos jumelles !

Animations annulées en cas de mauvaise météo

Direction du milieu marin de la ville d’Agde
Aire Marine Protégée de la côte agathoise

Publié le : Mardi 16 mai 2017

Revue Presse : La Grande-Motte : un bateau percute la digue du port

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Tout l'équipage a été pris en charge par les pompiers et transporté au CHU Lapeyronie

Midi Libre 14/05/2017

Trois adultes et deux enfants ont été secourus en pleine nuit à La Grande-Motte après que leur bateau a percuté la digue d'entrée du port...
Dans la nuit de samedi à dimanche à 3 h du matin, un bateau de plaisance qui rentrait au port de La Grande-Motte, avec à son bord trois adultes et deux enfants, est venu percuter l'une des digues d'entrée du port. Pris en charge par les sapeurs-pompiers, tout l'équipage a été hospitalisé. Les deux enfants ainsi que deux des trois adultes pour des blessures légères. Le capitaine, souffrant de douleurs au thorax, pour des blessures jugées plus sérieuses. 

Le bateau est échoué côté mer
S'est-il endormi ? A-t-il été victime d'un malaise ou d'une crise cardiaque avant de perdre le contrôle de son bateau ? Une enquête est en cours. Une chose est sûre, le bateau, qui a eu une voie d'eau, est échoué côté mer et devrait faire l'attraction, ce matin, à La Grande-Motte.

LAURENT VERMOREL

Publié le : Lundi 15 mai 2017

Infocapagde : Championnat de France Jet endurance

Publié le : Lundi 15 mai 2017

Infocapagde : Mise à l'eau du nouveau voilier de Kito de Pavant

Publié le : Mercredi 10 mai 2017

Revue Presse : Le pédalo de luxe "le plus rapide du monde" inventé par un Gardois

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Les Ceclo visent le marché international, notamment les resorts des îles paradisiaques
DR

Midi Libre 09/05/2017

Florent Vitiello en avait eu l'idée pendant sa lune de miel. Aujourd'hui, le Gardois multiplie les commandes de Ceclo, son pédalo électrique.

Le chef savoyard double étoilé Jean Sulpice va lui faire une sacrée promotion ce week-end. Ce roi des fourneaux rouvre dimanche l'auberge du Père Bise, au bord du lac d'Annecy, et vient d'acquérir deux Ceclo pour les clients. Quèsaco ? L'ingénieuse invention du Gardois Florent Vitiello qui a créé un pédalo de luxe, au design moderne avec un profil de catamaran et à assistance électronique permettant de pédaler jusqu'à 9 km/h.

Déringardiser
L'idée : déringardiser un objet qui, dans l'imaginaire cinématographique, renvoi aux Sousdoués ou à la confrontation de Gabin et Fernandel dans L'âge ingrat. Et ça marche ! Les carnets de commande de l'usine d'assemblage implantée à Molières-sur-Cèze, près d'Alès, sont pleins. Déjà, en novembre, trois containers de six unités ont été livrés dans les Caraïbes. "L'idée est partie de ma lune de miel à l'île Maurice, je voulais une sortie en mer pour de la détente, de la relaxation. Mais on m'a proposé du jet-ski ou de la plongée", raconte Florent Vitiello, croisé au salon des multicoques de La Grande-Motte où il présentait son innovation. "Je me suis dit que personne n'avait créé d'activité tranquille et le resort m'a dit : “On ne va pas mettre un pédalo en plastique sur la plage”... Ça a été le déclic."

Vendus à 95 % à l'export 
Le jeune trentenaire s'était lancé dans le vélo électrique mais a vu arriver les géants sur le marché. Cette fois, il entend bien garder son coup d'avance conceptualisé depuis 2009, via sa société REV-Inside. Il vante l'ergonomie, la performance et le confort de son "pédalo le plus rapide du monde", avec un revêtement en liège, issu d'une filière de recyclage de bouchon de champagne, une coque en polyester, des poignées en cuir... Vendus à 95 % à l'export pour l'heure, ces îlots flottants (11 900 € HT), après les îles de Saint-Martin ou Saint-Barthélemy, vont gagner fin 2017 la Malaisie puis l'Australie et la Polynésie française.

"L'objectif est d'en fabriquer un par jour, soit 221, parce qu'on ne travaille pas les week-ends et les vacances !", plaisante Florent Vitiello.

YANICK PHILIPPONNAT

Publié le : Mercredi 10 mai 2017

Le saviez-vous? : Appel d'urgence

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Appeler le 196 c’est l’assurance d’être en contact avec des professionnels du sauvetage en mer capables de répondre efficacement à une demande de secours.

Attention : le 196 ne se substitue pas en mer à la VHF, prioritaire pour alerter et rester en contact avec le CROSS et les moyens de secours."

Vous êtes témoins à terre d’un événement de mer impliquant des personnes, ces personnes vous paraissent en détresse :

  • Le 196 permet alors de joindre directement un centre de sauvetage en mer (CROSS), 24H/24 - 7j/7
  • Le 196 est gratuit
  • Le 196 permet au centre de sauvetage de vous localiser
  • avec le 196, un CROSS en tant que service d’urgence peut aussi solliciter les opérateurs de téléphonie pour localiser un téléphone portable d’une personne impliquée dans une situation de détresse en mer

Publié le : Samedi 23 juillet 2016

Revue Presse : Sète : une journée pour fédérer les sports de glisse

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Adhérents des associations ou simples pratiquants individuels sont invités à se retrouver pour des initiations
DR

Midi Libre 29/04/2017

Initiation, repas et musique ce samedi 29 avril au Pont-Levis à Sète pour fédérer les sports de glisse. 
Voilà deux ans que Bruce Ariol a fait de la zone du Pont-Levis son repaire... C'est là qu'il a choisi d'installer son atelier de création, réparation et location de matériel, “Magic Bruce Kitesurf”, avec pour objectif la création d'un pôle nautique sur le secteur. Une installation qui a, depuis, fait des émules, avec l'arrivée l'an dernier de l'école de kite “LAB Magic Center”, émanation de l'école de Palavas, au sein des locaux, ainsi que des associations de Kayak ou, plus récemment, de windsurf freestyle.

Une pratique sportive en plein essor
Une effervescence en grande partie consécutive à l'homologation de la zone pour la pratique du kitesurf en 2014, mais aussi à l'attrait croissant du public pour ce sport, comme l'explique Bastien Bollard, de “LAB Magic Center” : "Aujourd'hui, le problème c'est qu'il n'y a pas assez de moniteurs de kite pour répondre à la demande", elle aussi en mutation, qui n'est plus cantonnée à l'apprentissage des bases aux débutants.

Fédérer les pratiquants pour faire vivre le site
Si le "spot"du Pont-Levis attire de nombreux adeptes, avec jusqu'à 200 personnes sur l'eau lors des meilleures journées, manquait encore un lieu de vie et de rencontres, d'où la volonté de Bruce Ariol de proposer une forme de "fusion" aux associations de glisse de la ville pour "en faire un vrai pôle sportif, mais aussi faire vivre le site. Il manquait un lieu convivial qui permette de rassembler les gens après leur session glisse".

C'est donc tout naturellement que les associations "Thau Kiteboarding Club", "Sunset Surf Club", "Kayak Med" et celle des Windsurfeurs freestyle ont répondu à l'appel de "Magic Bruce" afin d'organiser une première journée de rassemblement, aujourd'hui, dans ses locaux du Pont-Levis, afin de revendiquer leur complémentarité et leur passion commune de la glisse.

Des événements à renouveler ?
Depuis la fin de matinée, adhérents des associations ou simples pratiquants individuels sont invités à se retrouver pour des initiations, une possible démonstration de kite selon les conditions météo, ainsi qu'un apéritif et une brasucade en fin de journée, le tout en musique. Et, déjà, les idées fusent et se tournent vers l'avenir, avec une nouvelle association dans les cartons, bien nommée "A m'en donné" pour encore créer des passerelles entre les disciplines, et organiser des événements et animations.
Des événements que Bruce Ariol aimerait voir se renouveler "une à deux fois par mois en saison, pour faire en sorte que le kite fasse partie intégrante du visage de la ville". Le tout autour de la devise qui leur est chère et les unit : "ça avance !"

Renseignements sur www.kitesurf-magicbruce.fr ou par téléphone au 06 62 34 06 79

Publié le : Samedi 29 avril 2017

Revue Presse : Marseillan : multitude de voiles sur l’étang

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Multitude de voiles sur l’étang
Photo Aribert Rinnert

Midi Libre 27/04/2017

Les étapes 12 et 13 du 25e Trophée voile de Marseillan, qui comptent pour le challenge de Thau, se sont déroulées le week-end des 22 et 23 avril sur la lagune.

C'était même la clôture du challenge qui est une régate mettant en compétition quatre clubs de l'étang de Thau : Bouzigues, Balaruc, Mèze et Marseillan. Ces clubs se partagent l'organisation des régates pendant toute la période hivernale, de septembre jusqu'en avril.

Une quarantaine de bateaux, regroupés en quatre catégories en fonction de leurs tailles et de leurs performances, étaient alignés simultanément pour ce trophée. Le classement se faisant par temps compensés.

Le samedi après-midi, les voiliers ont effectué un petit parcours banane, formé un triangle de trois bouées, mouillées pour l'occasion devant Marseillan. Le dimanche, c'est un parcours côtier qui était prévu mais, comme le parcours du samedi, les bateaux ont remonté au vent puis vent arrière entre les balises des péniches du canal qui sont utilisées en fonction de la météo.

Au classement général provisoire, groupe toutes classes, après 2 courses (2 retenues) : à la première place,  on retrouve Il furioso, barré par Gaétan Mieulet et Jonathan commissaire sur Neptune 550 ; second, Modjo, de Julien Batier et Fabien Cournac, également sur Neptune 550 ; troisième, Welcome, d'Eric Olcina et Pierre Bernabeu, sur Challenger SC.

Pour la première fois, on notait la présence de sept bateaux de la catégorie Micro, qui est composée des plus petites embarcations habitables avec petite cabine. Ils ont concouru, à l'occasion de cette régate, pour leur championnat de France.

Publié le : Jeudi 27 avril 2017

Revue Presse : Sète : la prolifération des gabians s'estompe cette année encore

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Le nombre d'oeufs a encore baissé cette année. La campagne de stérilisation porte ses fruits
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 27/04/2017

Après un recul du nombre d'œufs trouvés depuis 2014, la neuvième campagne de stérilisation, effectuée en avril, est un succès.

Il y a quelques jours, du 12 au 24 avril, la ville de Sète s'est lancée dans une nouvelle campagne de stérilisation des œufs de goélands. La neuvième pour être précis. Après 2015 puis 2016 notamment, où l'entreprise de stérilisation avait porté ses fruits, 2017 est une nouvelle réussite.

Une baisse du nombre d'œufs, trouvés et stérilisés, a été constatée à hauteur de 131. Un aboutissement d'autant plus important, que le nombre de bâtiments visités était plus élevé que les années précédentes. Et moins d'œufs trouvés signifient moins de nids, donc moins de couples de goélands adultes. Ils abandonnent l'île singulière pour aller nicher ailleurs.

Une "chasse" effectuée sous contrôle de la LPO
Pour rappel, ce que l'on appelle à Sète le gabian, est le nom scientifique du goéland leucophée, qui est une espèce protégée depuis les années 1950. Il était alors en voie de disparition, mais peuple désormais la ville de Sète. La "chasse" à cet oiseau fait rage chaque année. Elle donne aujourd'hui satisfaction.

Du côté de la mairie tout d'abord, où tous les ans, les agents grimpent, par équipe de deux, sur toits et terrasses, pour vaporiser à la surface des œufs, un produit qui empêche les échanges gazeux avec l'extérieur. À partir de là, le goéland continue de couver un œuf stérile, et le temps qu'il s'en rende compte, la saison de ponte est passée.

Importante baisse des nuisances
Ces opérations se font, bien évidemment, avec une dérogation obtenue de l'état, et sous surveillance de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) qui aide la Ville à repérer les couples, et qui assure, dans le même temps, le bilan de l'évolution de la population des goélands sur Sète.

Mais le comité municipal n'est pas le seul à tirer les bénéfices de cette campagne. En effet, les riverains constatent une importante baisse des nuisances causées par les gabians. Ils peuvent d'ailleurs aussi lutter contre la prolifération en adoptant deux gestes simples : ne pas les nourrir car ils s'habituent vite et peuvent même devenir agressifs. Il faut également veiller à bien emballer ses poubelles et fermer ses containers à ordures.

THIBAUT LONGIN

Publié le : Jeudi 27 avril 2017

Revue Presse : Pollution de l’étang de Thau : on tient enfin les coupables

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En cause : les fientes des oiseaux regroupés sur les tables, à Marseillan
ARCHIVES VINCENT DAMOURETTE

Midi Libre 26/04/2017

Les analyses ont révélé que l'incident sanitaire qui avait entraîné la fermeture de l'étang, en mars, était dû à des déjections d'origine aviaire.

Et pan, sur le bec ! La récente pollution de l'étang ne serait pas due à un dysfonctionnement sur le réseau d'assainissement de Marseillan, mais bien à des déjections d'oiseaux.

Taux de coliformes trop élevés
Petit rappel des faits. Le 14 mars dernier, la récolte et la vente des coquillages avaient été suspendues. Les analyses effectuées par les scientifiques de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) avaient mis en évidence des taux très élevés de bactéries coliformes (escherichia-coli, ou e-coli) sur l'un des neuf points de prélèvements du REMI (Réseau microbiologique de surveilance) : le numéro 10, situé près des tables de Marseillan, au sud-ouest de l'étang.

L'analyse suivante avait été probante, mais pas la troisième : le taux d'e-coli était repassé bien au-dessus du seuil autorisé pour la consommation humaine (13 000/100 g de chair de coquillages au lieu de 4 600/100 g). L'origine de cette pollution organique était alors indéterminée. Deux hypothèses étaient avancées : soit elle était due à une forte concentration d'oiseaux près du point de prélèvement, comme ce fut le cas lors de précédents incidents sanitaires, soit elle provenait d'une défaillance sur le réseau d'assainissement de Marseillan.

Le 23 mars, Philippe Ortin, président du CRC (Comité régional conchylicole) et plusieurs dizaines de producteurs, s'étaient rassemblés à Sète, devant le bureau des affaires maritimes, où se tenait une réunion de crise.

L'étang rouvert en totalité depuis le 14 avril
Très remontés, ils avaient obtenu une mesure réclamée de longue date : la sectorisation de la fermeture de l'étang. Celui-ci est en effet divisé en trois secteurs. Or, en cas d'incident localisé, c'est l'ensemble des professionnels de la lagune qui, jusqu'à présent, "trinquaient".

Cette fois, les autorités ont consenti à lever l'interdiction de la récolte et de la commercialisation pour les zones A (Bouzigues, Loupian) et B (Mèze), seule la zone C concernée par la pollution, celle de Marseillan donc, restant "fermée". Ce qui a été le cas jusqu'au 14 avril. Car entre temps, les résultats des analyses ont été rassurants. Retour à la normale, donc, depuis. Restait à connaître la nature de la contamination. Pour ce faire, des prélèvements de chair de coquillages et d'eau ont été expédiés à l'Ifremer de Brest.

Une arme : effaroucher les volatiles avec des canons à gaz
Verdict : le réseau d'assainissement marseillanais a été mis hors de cause. Les excréments retrouvés étaient bien d'origine aviaire. Or, selon Philippe Ortin, "ce ne sont pas les cormorans qui sont en cause, mais les sternes et les goélands". Ce sont pourtant bien les cormorans qui ont été incriminés par la CABT...

Pour disperser les oiseaux, les effaroucher, donc, les professionnels ont une arme : des canons à gaz (inoffensif). "Trois canons sont opérationnels, précise Philippe Ortin. Nous allons voir avec l'Agglo comment on peut les utiliser, tout en continuant à favoriser l'accueil des oiseaux, puisque nous sommes en zone Natura 2000". En somme : comment préserver la biodiversité de la lagune sans que les conchyliculteurs se fassent plumer...

MARC CAILLAUD

Publié le : Mercredi 26 avril 2017

Revue Presse : La Grande-Motte : l'électrique sied aussi aux gros bateaux

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Deux moteurs de chacun 60 kW propulsent le yacht. « Suffisant », juge Mike Wandler, skippeur
OLLIVIER LE NY

Midi Libre 21/04/2017

Au Salon du multicoque, Solarwave dévoile un 62 pieds mu par l'énergie solaire.

Son ambition n'est pas d'aller vite ni d'offrir à son skippeur des sensations intenses. Il n'a pas été conçu pour cela, son projet était tout autre. "Être parfait", mais dans le registre du "confort", ainsi que l'a imaginé Michael Köhler. Cet Autrichien dévoile au Salon international du multicoque, inauguré ce jeudi 20 avril, un cruiser 100 % électricité solaire. En première mondiale.

Son roof en totalité habillé de panneaux solaires, le navire détonne dans la forêt de mâts du salon. Le gabarit aussi, de près de 20 m, résine époxy et carbone pour un carré lumineux donnant sur un cockpit large comme un porte-avions. Détails soignés, beaux matériaux, équipement complet et flybridge masqué astucieusement par une section du roof relevable, ce Solarwave 62 se veut raffiné. Pourtant : et si son luxe était ailleurs ?

En première mondiale
"Je voulais aller de baie en baie sans contrainte, raconte Michael Köhler. Sans devoir faire escale dans une marina régulièrement pour faire le plein de carburant, d'eau et de nourriture. Je voulais être autonome." Bruit, odeur d'échappement, capacité des réservoirs, vibrations, cet ancien avocat, journaliste nautique et désormais constructeur, écarte le yacht à moteurs. Et dresse le constat que "l'on a déjà vu des semaines sans vent, mais rarement sans soleil", sur les mers chaudes et tempérées où Solarwave à vocation à naviguer, en saison estivale.

Exit la voile, son bateau serait solaire électrique. Un 46 pieds dessiné de sa main, mis à l'eau en 2009, avec lequel Michael Köhler revendique, en cinq années de mise à l'épreuve, 2 500 heures de marche grâce à l'énergie du soleil et uniquement 50 heures de charge des batteries via le groupe électrogène du bord.

"Il y a une demande pour ce type de bateaux"
Ce prototype a désormais un grand frère de présérie, fabriqué en Turquie, le 62 amarré à La Grande-Motte jusqu'à la fin du salon, dimanche 23 avril. Et en catalogue deux versions de 55 et 70 pieds à partir d'1 M€ l'unité pour le plus petit, produit par un chantier chinois et capable comme les autres d'une traversée océanique.

Le seul du genre doté d'une propulsion de cette nature dont Michael Köhler ne doute pas du succès, reprenant le précédent du constructeur automobile Tesla. "Avant eux, il n'y avait pas de marché. Mais ils vendent aujourd'hui des milliers d'automobiles. Il y a une demande pour ce type de bateaux." Celle de skippeurs qui ne voudraient plus s'occuper de savoir si le vent souffle suffisamment et dans la bonne direction, désireux de croiser autour de sept nœuds de mouillage en mouillage, à l'écart de tout.

OLLIVIER LE NY

Publié le : Mardi 25 avril 2017

Infocapagde : Grutage : horaires 2017

JANVIER

Du lundi au vendredi
De 9H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00

FEVRIER

Du mardi au samedi
De 9H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00

MARS

Du lundi au samedi
De 8H30 à 12H15 et de 14H00 à 17H15

AVRIL – MAI – JUIN

Du lundi au samedi
De 8H15 à 12H15 et de 14H00 à 18H30

JUILLET – AOUT – SEPTEMBRE - OCTOBRE

Du lundi au samedi
De 8H30 à 12H15 et de 14H00 à 17H15

NOVEMBRE – DECEMBRE

Du mardi au samedi
De 9H00 à 12H00 et de 14H00 à 17H00

PRATIQUE

Bureau : +33 (0)4.67.26.10.79.
Portable : +33 (0)6.85.45.16.38
Mail : grutier@sodeal.fr
En cas d’urgence hors horaires et jours d’ouverture, merci de joindre la capitainerie au : +33 (0)4.67.26.00.20
Service 24/24 et 7/7.

Publié le : Samedi 21 janvier 2017

Revue Presse : En 2017, une nouvelle saison exceptionnelle de croisières à Sète

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Le paquebot Riviera qui a fait escale en octobre dernier
ARCHIVES PHILIPPE MALRIC

Midi Libre 09/04/2017

La première escale à Sète a lieu ce lundi 10 avril. Le cap des 45 000 passagers sera atteint en fin d'année.

Elle semble bien loin l'année 2009 lorsque le port de Sète-Frontignan accueillait, bon poids, neuf bateaux de croisière et quelque 2 800 passagers. Un septennat plus tard, en 2016, les quais sétois ont enregistré plus d'une trentaine d'escales et la bagatelle de 24 000 passagers.

 
110 000 passagers et 70 escales annoncés pour 2018 !
"Tout cela, c'est grâce à l'accueil à Sète en 2011, de l'assemblée générale de la MedCruise, qui rassemble tous les professionnels de la croisière", synthétisait MarcChevallier  avant de laisser sa place à la tête de l'EPR Port Sud de France. Si, depuis un mois, il a passé la présidence à  Jean-Marc Gayssot, il garde toutefois sa place au sein du “club croisières” de la structure. "Les armateurs et les tour-operators ont découvert Saint-Clair, le port, Valmagne, Carcassonne, Aigues-Mortes. Et comme ils cherchent tous des nouveautés pour se démarquer, cela nous a servis de tremplin."

Un tremplin qui se concrétisera, en cette année 2017, par l'organisation de 46 escales et l'accueil de 45 000 passagers ! Et ce n'est pas fini. Si les contacts avec les compagnies se confirment - le marché est de fait très concurrentiel - Sète pourrait passer le cap des 110 000 passagers en 2018 avec quelque 70 escales.

Le plus grand navire de l'histoire du port accueilli le 29 juin
Pour la saison qui s'ouvre ce lundi 10 avril avec l'accueil, quai d'Alger, du Aida Aura (203 m, 1 300 passagers), le port va battre son record du plus grand navire accueilli (commerce y compris). Après les 290 m du Oosterdam en 2016, ce sont les 294 m du Celebrity Constellation (2 200 passagers) qui décrocheront le pompon le 29 juin. à noter également les 293 m du Brilliance of the seas (2 501 passagers) le 17 juin.
Les plus grandes unités seront accueillies dans le port de commerce sur le nouveau quai H (il a été inauguré en grande pompe par la Région avec la Maison de la mer  au mois d'octobre 2016, NDLR) et ses 487 m de long ou encore le long du quai I dans l'axe du terminal céréalier.

Les grandes unités dans le port de commerce
Ces possibilités d'amarrages là jettent ainsi au canal l'idée de les faire accoster contre un système de pilotis qui auraient été placés le long de l'épi Dellon. "Notre capacité d'accueil est suffisante ainsi, relevait encore Marc Chevallier. Et en plus, les armateurs ne sont pas spécialement fans de faire débarquer leurs passagers via un système de navettes maritimes."

PHILIPPE MALRIC

Publié le : Lundi 10 avril 2017

Infocapagde : Video de Kévin Carlini, requin pélerin

Publié le : Dimanche 09 avril 2017

Infocapagde : Requin pélerin observé au Cap d'Agde

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Belles observations samedi matin que celles de Kévin Carlini (vidéo) et Clément Glomot (photos) de ce grand requin pélerin inoffensif dans l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise !

Plus grand poisson de Méditerranée (jusqu'à 12 m) il est, comme nombre de requins et raies, classé vulnérable au niveau mondial et indispensable au bon fonctionnement global du milieu marin. Il ne se nourrit que de plancton grâce à sa grande bouche et ce contact au Cap d'Agde témoigne aussi de la bonne qualité de nos eaux littorales !

Des observations naturalistes participatives qui seront relayées avec nos collègues des autres Aires marines protégées régionales et notamment de l'association Ailerons, spécialisée dans l'étude et la protection des requins (asso-ailerons.fr, voir aussi leur page FB).
N'hésitez pas à nous informer de vos observations sur notre page FB ou sur contactamp@ville-agde.fr

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur Milieu Marin de la Ville d'Agde
et de l'Aire Marine Protégée de la côte agathoise

Publié le : Dimanche 09 avril 2017

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