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Système bactériologique ne nécessitant pas de réservoir. Avec l'Electro-Scan, l'eau rejetée est : bactériologiquement neutre et sans produits chimiques.
L'ELECTRO SCAN est un système électrique qui transforme l'eau de mer en un puissant bactéricide (décomposition du sel en sodium et chlore). Broyage, turbulence, dégradation biochimique et rejet des eaux usées purifiées - Se monte à 1 ou 2 m des toilettes (1 ou 2 WC) - Connexions plaquées or anti-corrosion - Compact (406 x 248 ht 343 mm). Installation facile. Tableau de commande à distance fourni.
Le nouvel écran LCD fournie les informations nécessaires du système.
L'Electro-Scan de Raritan apporte la solution pour traiter les eaux noires individuellement. Cet appareil peut traiter les eaux noires de tous les WC manuels ou électriques ne consommant que quelques litres d'eau (incompatible avec les toilettes fonctionnant sous vide).
De par sa technique, l'Electro-Scan peut traiter le contanu d'une chasse d'eau toutes les 2 minutes (dispositif spécial pour deux toilettes).
Cet appareil est homologué par L'Américan Cost Guard, et sa classification selon les normes USA est du type "Sanitaire Marine Type 1" pour les bateaux d'une longueur inférieur à 20m.
Tension d'alimentation 12V
Consommation durant le traitement 37Amps
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| Une traversée fort agitée pour Marie-Alice |
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Nos amis avant le départ
Premier grand saut de 460 milles
Pour une première on aurait préféré quelque chose de plus cool. Après les formalités habituelles marocaines c’est le moment de décoller. Le douanier me demande si je quitte le territoire. Il m’explique que dans la mesure où je fais ma sortie je ne peux plus rentrer au Maroc. Je lui explique que nous avons été tous les deux malade et que peut être je serais obligé de faire une escale avant les Canaries. A sa réponse évasive je comprends la complexité de refaire escale dans un port marocain et je comprends très vite que nous sommes partis pour ces 460 milles sans possibilité d’escale.
Pour commencer, comme nouvelle encourageante, le maître de port m’explique qu’il y a une barre de houle à la sortie du chenal. Gentiment il me propose de m’emmener en Zodiac pour apprécier de visu cette première difficulté. La barre n’est pas trop haute et se passe sans trop de gêne. Sortie du port la grande houle de l’atlantique est là qui nous attend mais Eole n’est pas au rendez-vous. Il nous a bien fallu 3 à 4 heures avec l’ami Volvo pour commencer à toucher les premières brises. Le jeu consiste à s’écarter suffisamment de la côte pour attraper le vent qui descend l’Atlantique. Nous sommes entre le vent de travers et le bon plein et Marie- Alice gambade gentiment sur la houle entre 5 et 6 nœuds avec seulement 10 nœuds de vent. Il nous faut faire 100 milles ainsi sur un cap Ouest Sud Ouest pour virer au sud direction Graciosa. Notre première journée se passe sans trop de problème et au petit matin en prenant mon quart Marie Alice file fièrement cinq et six nœuds et demi.
C’est à présent le moment de virer pour attaquer la grande descente des côtes marocaines. Eole faibli un peu et notre cap grand largue à vent arrière nous permet d’établir le spinnaker. La grande bulle verte et blanche se gonfle et nous tire en stabilisant le bateau entre six et sept nœuds. Ça y est on est sur l’autoroute des alizés et nous passons la matinée à farnienté moitié veille semi attentive, moitié repos couché dans les banquettes. Lorsque nous sommes partis de Rabat la veille nous étions encore malade de cette gastro-entérite sévère qui nous à lâché grâce aux antibiotiques. Ce n’est pas des conditions idéales pour prendre la mer et bien sur le mal de mer est tout de suite arrivé avec la houle de travers. Mais durant la nuit grâce aux médicaments les choses sont revenues dans l’ordre petit à petit. L’avantage des routes qui filent vers les Canaries c’est de ne croiser quasiment personne et lorsque nous sommes suffisamment loin de la côte nous sommes débarrassé des pécheurs et de leurs filets, c’est pour cela que je parle de veille semi attentive. Nous nous sommes organisé avec l’ami Joël pour communiquer avec la BLU. On a préparé des vacations radio deux fois par jour. L’après midi du 2eme jour le vent a un peu forci et nous avons rentré le spi pour filer grand voile et génois. L’atlantique est très différent de la Méditerranée et le vent y est constant. Il nous laisse largement le temps d’adapter les voiles à la force du vent. Le vent continu à monter et souffle à présent entre 18 et 22 nœuds mais la houle grossit. Le soir arrivé au moment de notre vacation radio Joël ne m’annonce pas des nouvelles très sympathiques. Le vent doit monter régulièrement demain dans la journée et surtout dans la nuit cela devrait commencer à devenir beaucoup plus dur.
Notre deuxième nuit est déjà beaucoup plus agitée. La houle croisée et le vent entre 25 et 30 nœuds nous secouent copieusement. Marie Alice se fait régulièrement claquer les fesses et elle n’a pas l’air d’apprécier beaucoup. On accélère, on accélère. Le petit matin arrivant, la houle continue à grossir. Nous avons à présent des creux entre trois et quatre mètres et les nouvelles que m’avait annoncées Joël la veille sont en train de se confirmer. A notre dernier entretien radio du matin, je le sentais inquiet. Mais que faire maintenant que nous étions dedans il fallait bien passer coûte que coûte. Entre Safi et Agadir la cote marocaine oblique à l’est et génère un phénomène météo qui accélère le vent. Tout le long de la journée le vent a un peu monté mais la mer a continué à grossir et c’est très impressionnant de voir ces montagnes d’eau qui nous poursuivent. La nuit arrivant cela devenait de plus en plus inconfortable. Marie-Alice faisait des départs au lof en se mettant en travers de la houle. De temps à autre une vague plus vicieuse que les autres nous aspergeait copieusement. Je prends le premier quart en sachant que cela allait durer toute la nuit mais que demain matin cela irait mieux. Je m’évertue à régler le bateau au plus fin afin que le pilote puisse continuer son travail sans trop d’embardée. A minuit Nathalie prend son quart. Nous avions sorti les cirés les bottes et les harnais depuis la veille et je m’apprête à passer le relais pour me reposer un peu. Lorsque je descends dans le carré je fais le point sur notre route. Depuis la veille nous avions pris le soin de fermer les portes et capots descente au cas où !
Tout par un coup le bateau se couche carrément dans un fracas d’enfer. J’entends Nathalie qui crie en m’appelant à la rescousse. Une vague plus grosse que les autres à rempli le cockpit et dans la bagarre a arraché le pilote en cassant son support. Nathalie affolée me demande ce que l’on va faire. T’affoles pas prend la barre et prends le cap 220 je vais voir ce qu’on peu faire. C’est sur que la perspective de se voir obligé de barrer pendant encore 48 heures n’était pas très réjouissante. Aussi dans ces moments là on réfléchis beaucoup plus vite et les solutions de secours deviennent lumineuse. A l’aide de morceau bouts j’arrive à re-fixer Hélène de façon sommaire pour qu’elle puisse reprendre son job. Du coup je reprends le quart et laisse Nathalie se reposer et se remettre de ce choc. Je tiens le coup jusqu’au petit matin en somnolant à moitié. Lorsque je repasse la barre à Nathalie les conditions se sont légèrement améliorées. Au moment où je reprends mon quart trois heures plus tard j’ai la surprise de découvrir que l’hydro générateur, la bouée ainsi que le phoscar a été emporté par la mer. Ça va commencer par coûter chère cette connerie !
Nous avons fait des moyennes impressionnantes et il nous reste plus que 80 milles pour arriver à Graciosa. Si tous ce passe bien nous devrions arriver au milieu de la nuit prochaine.
Durant la journée Neptune a achevé sa colère et finit par devenir plus clément. Je ne sais pas si c’est pour se faire pardonner de nous avoir mal mené mais il nous gratifie d’une petite dorade coryphène péchée à la traîne à 40 milles de l’arrivée.
La houle et le vent reprennent un peu. C’est pas vrai cela va donc jamais ce calmer !! Mais cela reste quand même beaucoup plus gérable que la nuit précédente. J’aurais aimé voir la terre avant que la nuit arrive. Malheureusement le temps pas très clair ne me l’a pas permit. C’est seulement à 15 milles de l’arrivée que j’ai commencé à percevoir les premières lumières de Lanzarote et Graciosa. A présent commence cette longue attente des derniers milles avant l’arrivée. Le vent et la houle c’est stabilisé et le bateau est moins secoué. Les arrivées de nuit sont toujours stressantes lorsque on ne connaît pas. Nous abordons le canal entre Lanzarote et Graciosa dans une nuit d’ancre. Les instructions nautiques nous conseillent de bien déborder Graciosa mais stipule que l’entrée du petit port est assez claire. C’est après avoir identifié les feux verts et rouges de l’entrée que nous arrivons après ce long périple Nous avons l’agréable surprise d’apercevoir un homme qui nous fait des signes à la lampe électrique pour nous signaler le ponton d’accueil. C’est un réel plaisir lorsqu‘on est exténué d’avoir un marin qui nous attend pour attraper nos amarres. Il est 23h30 le bateau est enfin attaché nous pouvons nous écrouler sur notre couchette pour récupérer.
Graciosa
Lorsque nous nous réveillons vers les 9 heures nous avons raté la vacation radio avec Joël. Le temps est gris et ce sacré vent d’ouest nord ouest est toujours présent et siffle dans les haubans. Le ciel est bas et gris comme la mer. Pourtant il me semble que j’ avais fait route au sud ! On a plus l’impression de se trouver à ST Pierre et Miquelon qu’aux Canaries. Qu’importe la première journée va être réservée au bricolage. Lorsqu’on part en bateau on a plutôt intérêt de savoir tout faire. Que cela soit de la menuiserie, de la mécanique ou de l’électricité, il n’est pas toujours évident de trouver le professionnel spécialiste, sans parler du prix que cela coûterait pour le faire faire. C’est ainsi que j’ai de quoi m’occuper. Entre la réparation du support du pilote, la révision du groupe électrogène qui tourne comme une patate et le paramétrage du PC pour que ce satané Sailmail puisse enfin fonctionner je me transforme en différents spécialistes. Enfin au bout de deux jours tout est rentré dans l’ordre. Enfin presque car l’éolienne refuse d’accélérer avec le vent. Là je crois qu’il va falloir que je l’emmène en révision lorsque nous serons à Las Palmas. Je vais enfin pouvoir apprécier l’escale.
Le soleil est enfin revenu. Graciosa sous cette lumière nous apparaît tout à fait différemment. C’est vraiment l’île du bout du monde. Ce petit port de pêcheurs a gardé son caractère authentique. Maintenant que nous sommes reposé nous nous délectons de ce paysage magique. Sous le soleil la mer décline des couleurs allant du turquoise au bleu marine en passant par le vert.
Les montagnes de Lanzarote sont en face de nous et tombe dans la mer. Le petit village n’a pas de route goudronnée. Ce ne sont que des chemins de sables entre ces maisons blanches aux volets bleus. Ici la quiétude du lieu nous frappe. Les locaux ont l’habitude de dire lorsqu’on arrive ici, on quitte ses chaussure et on oublie tout. C’est vrai qu’après les émotions de la traversée, nous apprécions ce havre de paix. Le port est des plus sommaire avec aucun service (ni haut ni électricité). Mais finalement peut être est-ce mieux ainsi car le développement outrancier en marina détruirait ce charme précaire en très peu de temps.
On s’organise, Il y a tout ce qui faut dans ce petit coin perdu. Avec ses quatre épiceries, sa boucherie, sa boulangerie ainsi que ses bars restaurants tout y est pour survivre. Nous avons même trouvé un robinet d’eau pour remplir nos jerricans afin de refaire le plein d’eau du bateau. Le groupe tourne une heure tout les matin pour l’énergie et cela nous suffit avec le panneau solaire à garder des glaçons dans le frigo. Un minimum pour le pastis ! Nous rencontrons d’autres navigateurs qui nous donnent les astuces de l’île et cerise sur le gâteau j’apprends qu’il existe un point Internet ou je vais aller pouvoir me connecter avec mon PC.
JE pense que nous allons rester un moment ici pour commencer à vivre pleinement notre escale. Il y a des vélos à louer nous allons pouvoir explorer cette Île. Dans le prochain bulletin je vous raconterais nos excursions.
De Richard Bessenay, capitaine de Marie-Alice
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Havre de repos pour Marie-Alice et son équipage
On peut remarquer que le plan d'urbanisme est quelque peu chaotique à l'image de la traversée..
Quant aux routes, du sable, rien que du sable ...
De notre correspondant : Henri GEOFFROY
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| Ou sont nos navigateurs ? |
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Plage de ROCAPINA (Corse du Sud)
Balthus va devoir quitter ces mouillages de rêve. Il amorce son retour avec de bonnes conditions météo.
Ce qui n'est guère évident, trop souvent ! Bon vent à Balthus !
Port de la Ceuta (enclave espagnole au Maroc)
Christian et Daniel étaient encore en escale dans cette belle ville espagnole, ces derniers jours.
Nous leur souhaitons un bon vent pour la descente sur les Canaries !
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L'excursion maritime et la visite du Fort de Brescou sont une promenade agréable pour découvrir l'histoire et la beauté naturelle de la seule île volcanique du Languedoc-Roussillon, située au large du Cap d'Agde.
Construit en 1586, le Fort de Brescou a été reconstruit en 1680, probablement d'après les plans de Vauban. Il devient un prison d'Etat au XVIIIe siècle. La Révolution y emprisonne alors ses suspects. Elle est définitivement fermée en 1851.
3€/adulte, 1,50€/enfant (bateau en sus)
Tous les jours, départ des bateaux : Centre-port du Cap d'Agde et quais du Grau d'Agde
Durée : 2h (trajet et visite)
Info Office du Tourisme : 04 67 01 04 04
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| Ou sont nos navigateurs ? |
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Balthus croise dans les parages de Porto Vecchio
Pendant que Moulipogne a franchi la pointe sud de l'Europe.. et se repose à Gibraltar avant le grand saut sur les Canaries.
henri GEOFFROY
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Survol de l'île du bout du monde annoncé par Antinéa grâce à Google Earth. Notre photo : Port Sébo, île de Graciosa
Est-ce le port dans lequel Marie-Alice et son équipage se remettent des 80 h de navigation par un force 7 permanent ?
Richard nous le confirmera.. sur son prochain carnet de route.
De notre correspondant : henri GEOFFROY
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| Photo prise par papy69 avant son départ |
Ah oui, on peut affirmer fort et clair que cette journée fut très belle, quoique....
Mon équipière ayant décidé de ne pas m'accompagner, je me dis qu'enfin j'allais faire de la voile et prendre un bol d'air iodé..
Poussé par une légère brise de sud avec une mer plate, le voilier retrouve enfin son allure naturelle, avec des conditions idéales, une toute légère gîte, du près , avec une barre libre qui maintient un cap au 150°.
Le loch ne fonctionne plus depuis longtemps. J'ai définitivement renoncé à faire jaillir le geyser pour nettoyer la roue à aubes de ses concrétions. J'ai un tout petit GPS portable qui me donne 5 noeuds et ça me suffit... Avec cette petite brise, je me dis que ce bateau, avec ses voiles d'origine (1991) est encore dans le coup..
J''aperçois deux voiliers sur mon babord. Je suis tribord amure, donc, je ne touche pas la barre et j'attends...les surveillant du coin de l'oeil, confortablement installé ..
Avec une petite expérience ( et à vista de nas, Iza me comprendra) acquise après 30 années de voile, , je sais que nous avons tous trois une route de collision..
Mais, je m'obstine et me donne une marge de manoeuvre sachant que j'ai priorité et qu'au dernier moment, je donnerai un coup de barre..au cas où, ils méconnaîtraient le règlement.
Le premier voilier me passe sur l'avant...à 10 mètres environ. Gonflé et sur de son coup, le barreur !
Pendant que le second qui le suit à 15 m (ils sont ensemble) donne un vif coup de barre pour me passer sur l'arrière...
Je suis foudroyé du regard par le barreur qui n'est autre que ..Madame indignée..pendant que Monsieur surgit avec son chapeau de paille et répond à mon salut..
Je me demande s'ils connaîssent le dicton : "Au plus près, Tribord amure, roi des mers"
Il fait si beau que je continue. Tiens, il flotte en surface quelques sacs plastiques, il y a des trainées
douteuses que je ne peux identifier..
Quand les eaux sont calmes, on s'aperçoit du degré de pollution.
Bon, il est temps de virer de bord et d'aller trouver un mouillage tranquille car il fait chaud et une baignade serait la bienvenue..
A mesure que j'approche de notre Fort-Brescou, le brouhaha s'accentue.. Du silence feutré avec l'eau qui bouillonne gentiment derrière la jupe, on passe aux tronçonneuses des mers..
Une véritable armada qui circule dans tous les sens.
Je me dis qu'en face Rochelongue, j'aurai un peu de calme...
Raté ! Ils sont douze à décrire des arabesques en se suivant, et en inhalant les gaz d'échappement du précédent..
Ce n'est plus de la cohabitation mais une occupation sans vergogne de notre espace..
Virement de bord et direction l'avant-port. Je jette l'ancre dans des eaux certes moins limpides mais plus calmes. Et je peux prendre mon troisième bain estival...le précédent m'ayant laissé un souvenir plutôt amer..
Voilà, excusez si j'ai été un peu long...mais j'avais à coeur de vous faire partager, surtout pour nos exilés, cette belle après-midi d'une fin d'été...
De notre correspondant Henri GEOFFROY
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| Stephan Agostini AFP |
Édition du lundi 25 août 2008
Un luxueux voilier de location de 55 m de long, au mouillage dans un golfe du sud de la Corse, a été attaqué dans la nuit de dimanche à lundi par quatre hommes armés qui ont maîtrisé équipage et passagers avant de repartir avec les 138.000 euros du coffre de bord.
Discrètement arrivé en canot pneumatique, le commando, armé d'au moins trois fusils et d'armes de poing, a abordé le "Tiara" par la plage arrière peu avant minuit dimanche.
Les quatre hommes qui s'exprimaient en français avec un accent corse, selon une source proche de l'enquête, ont rapidement maîtrisé les dix membres d'équipage et les neuf passagers de nationalité allemande et se sont fait remettre le contenu d'un coffre avant de disparaître avec leur embarcation.
"L'opération n'a duré que quelques minutes et, à l'exception de la menace de leurs armes, les voleurs n'ont pas exercé de violences contre les occupants du navire. Ils ne se sont pas non plus intéressés à leurs portefeuilles ou à leurs bijoux", a-t-on précisé de même source.
"Immatriculé aux îles Caïmans, le Tiara venait de Sardaigne et effectuait une croisière en Méditerranée, son coffre contenait 138.000 euros", a précisé à l'AFP José Thorel, procureur de la République à Ajaccio.
Au moment de son arraisonnement, le Tiara se trouvait dans le golfe de Porto Novo, dans le sud de la Corse, entre Porto-Vecchio et Bonifacio.
Les passagers qui avaient loué le bateau du 8 au 30 août, souhaitent rester discrets et appartiennent au monde économique allemand. "Il ne s'agit pas de personnalités connues mais de personnes qui ont une solide assise financière", a-t-on précisé de source proche de l'enquête.
L'équipage était composé de cinq nationalités: française, néo-zélandaise, belge, britannique et brésilienne.
En 1997, deux touristes anglais avaient été dévalisés en mer par des malfaiteurs, probablement albanais, au large de Corfou, mais c'est la première fois qu'une telle attaque se produit le long des côtes françaises contre un navire au mouillage, selon des sources concordantes.
Le parquet d'Ajaccio a ouvert une enquête de flagrance pour vol en réunion et saisi la section de recherches de la gendarmerie d'Ajaccio et la brigade de Porto-Vecchio.
Le canot pneumatique utilisé par les malfaiteurs n'a pas encore été retrouvé. Les enquêteurs poursuivaient lundi soir l'audition de l'équipage et des passagers, à bord du voilier ancré devant le port de Porto-Vecchio.
Le "Tiara" se loue à partir de 180.000 euros la semaine, selon le site internet de la société de charter qui en est propriétaire. Dessiné par l'architecte naval Ed Dubois et construit par les chantiers néo-zélandais Alloy - dont c'est le plus grand yacht produit à ce jour - il a été lancé en 2004.
Décoré style art déco, il dispose de cinq cabines dont une sur deux niveaux et d'au moins une salle de bains en marbre. Il peut héberger jusqu'à 12 passagers. Son pont arrière est assez vaste pour accueillir un hélicoptère.
Sa silhouette est bien connue des Corses qui le voient régulièrement croiser au large ou lors de ses escales.
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Parti du Cap d'Agde le dimanche 3 Août à destination d'Ajaccio, Balthus a effectué une traversée sans histoire et c'est après exactement 37 heures 30 que le voilier était mouillé à l'abri des sanguinaires devant le site de la fameuse et historique paillote brûlée il y a quelques années par la gendarmerie nationale : la paillote chez Francis si ma mémoire est bonne...
Depuis, c'est une navigation dans les bouches assez classique où nous faisons de la voile, habitude que nous avions un peu perdu en allant sur Ibiza!
Le bateau, bien préparé donne entière satisfaction, et nous apprécions la capote réalisée par Gaël (voilerie Quantum) juste avant notre départ. Cette capote était cause de divergences d'appréciation de l'équipage! Maintenant, il y a un concensus et sans doute un regret inavoué de ne pas avoir fait cette investissement plus tôt.
Nous vivons donc pleinement des vacances nautiques comme nous les aimons...
Actuellement à Porto Vecchio, c'est ma première connexion internet, je constate avec plaisir que le forum est bien animé, une petite ombre cependant qui me préoccupe est l'état de santé de mon ami Henri.
Je lui souhaite un prompt rétablissement.
Bonne navigation à tous,
Pol Pitaine de "Balthus"
La photo ci dessus a été prise durant la traversée Cap D'agde/ Ajaccio
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Serge et Hélène, vous êtes le couple le plus fidèle d'Infocapagde, du moins, on le pense... et vos interventions sont des plus pertinentes. Aussi, il nous a semblé qu'un entretien serait des plus intéressant. Comme chacun le sait, votre grande passion à tous les deux, c'est la plongée et cette passion est si forte qu'on voudrait la partager avec vous.
La question classique : "comment peut naître une telle passion" ?
La Martinique ! En 2003, nous y avons loué un bateau afin de visiter les criques et de pouvoir explorer les fonds-sous marins en masque et tuba. La vue des tortues a déclenché en nous une passion telle qu'on a passé tous nos brevets . Notre formation s’est faite tout naturellement à l'Ecole Française de Plongée du Cap dirigée par Serge Mas ( http://efp-serge-mas.com/ ) qui nous a tout appris, puisque aujourd’hui nous avons atteint le niveau III, le plus haut niveau de plongée loisirs, avec une autonomie jusqu'à 60 mètres.
Nous avons parcouru votre site ( http://pagesperso-orange.fr/heleneetserge ) et avons admiré les photos. Mais comparé aux Maldives, Seychelles etc.., nos propres fonds du Cap d'Agde sont-ils attrayants ?
Totalement différents mais aussi intéressants. Tout les biotopes de Méditerranées sont présent dans les eaux du Cap d’Agde. Contrairement aux pays tropicaux à forte visibilité, on observe l'infiniment petit comme les limaces de mer, (ou nudibranches) dont la variété de tons éclatants rivalise avec celles des mers chaudes. On trouve aussi dans les cavités langoustes, homards, cigales, et galathées ainsi que corbs, mostelles et congres.
Une pause, un jet ski fait vrombir son moteur et rend inaudible notre conversation..nous sommes sur le quai des palangriers..zone limitée à 3 nœuds !!!
Cette nuisance passée, je poursuis ...On s'adapte aux fonds marins suivant la "visi" . Le courant ligure qui vient de l'Italie du Nord, comme son nom l'indique, nous amène les eaux du Rhône riches en plancton mais troubles…
Les eaux du Rhône.. un peu polluées, non ?
Pour toute réponse, un silence fataliste de nos deux plongeurs... Qui ne dure guère, notre charmant couple de plongeurs passionnés sont intarissables sur la question..
Tenez, vous avez sans doute remarqué, les huitres ont pris le dessus sur les moules dans le port! Je ne suis pas un scientifique mais je crains que ce soit dû à la pollution. D'ailleurs, les oursins se plaisent dans des eaux, disons chargées, pour être scientifiquement poli....
Et bien, vous nous l'apprenez ! On constate une augmentation de pêcheurs avec des matériels pointus, comme des écrans à poissons, des leurres toujours plus performantes. Avez-vous observé une diminution des espèces ?
Nous avons remarqué la raréfaction des congres. Une sur-pêche alors que sa qualité culinaire est faible. Mais le pêcheur aime les poissons qui combattent.. Certains aiment ramener un trophée, cela flatte leur égo.
Je pense aussi aux daurades et balayer des fausses rumeurs. Elles se font de plus en plus rares malgré les dégâts qu'on leur impute dans les parcs. Pour y avoir plongé, l'espèce se raréfie.
Et puis, il suffit d'aller à la Criée pour voir des bébé daurades de 6 cm ramenées par les chalutiers.
Comment voulez-vous que les poissons se reproduisent !
Mais, vous êtes dans le port des palangriers, comment se comportent-ils ?
Ce n'est pas parce que je les côtoie tous les jours que je vais être complaisant (rires).
Les palangriers respectent la taille des poissons. D'ailleurs, leur Président M. Wieder est très pointilleux sur la maille et refuse de comptabiliser les petits poissons dans les concours..
Maintenant, il est difficile de contrôler le plaisancier et le chasseur en apnée.
Etes-vous partisan d'une réserve, notamment autour de Brescou pour préserver les espèces. L'excédent allant se repeupler ailleurs dans des zones à risques ?
Totalement, sans toutefois en interdire l'accès, seulement le chasse et la pêche. Une zone marine protégée serait bénéfique pour tous, elle garantirait la protection et la diversité de notre faune et flore sous-marines.
Il serait bien d’ immerger au large sur les fonds pauvres des récifs artificiels, des gros volumes comme des carcasses de chalutier, dépolluées bien entendu. Il me semble qu’un projet est actuellement étudié par Sylvain Pioch et Egis-Eau afin d’installer 200 récifs au large d’Agde
Vous nous avez fait un inventaire des objets que vous trouvez et qui vous font bondir même sous l'eau !
On trouve de tout ! Tiens hier, j'ai découvert un radiateur d'appartement ! Sinon, bouteilles de gaz, gazinière inox, batteries, canettes et même une bouteille de Champagne sabrée.. En provenance sûrement d’un plaisancier au mouillage
Le record est détenu pas des tambours de machine à laver mais là, suivez mon regard...ils sont sous les bateaux.
Bon, je sens qu'on va pas se faire des amis...mais faut le dire !
J'admire votre franchise et votre passion pour le respect de notre environnement, même si le terrien, fut-il pêcheur, ne le voit pas. Je suppose que ces tambours servaient à conserver des moules pour la pêche et ils sont tombés au fond ?
je ne vous le fais pas dire...mais vous savez, les gens n'ont pas conscience de leur geste quotidien qui souille nos eaux. Comme celui qui pompe sa cale et qui envoie une nappe de gazole recouvrir des centaines de mètres carrés, le fumeur qui jette son mégot, le plastique qui va finir dans une hélice ou dans des latitudes plus basses dans le ventre d'une tortue, causant une longue agonie.
Nous avons la chance d'avoir une prairie de posidonies. Comment vont-elles ?
Mal ! Elles sont labourées par les ancres. Le pêcheur ou le plaisancier, jettent son ancre n'importe où en effectuant une marche arrière brutale pour se caler, l'ancre arrache nos posidonies qui sont, comme vous le savez, les poumons de la mer et un refuge salutaire pour les poissons.
L'ADENA a pris conscience de ce grave problème et a installé des corps-morts sur la zone des tables mais les prairies de posidonies sont sous le danger des ancres, toujours plus nombreuses.
En parlant d'ancres, je sais que vous avez une "sainte- peur" des hélices. Comment ça se passe sous l'eau ?
Nous allons être encore pessimistes et alarmistes mais il faut tirer la sonnette d'alarme. Combien de plaisanciers ne connaissent toujours pas le pavillon ALPHA ou la Croix de Saint-André qui signalent des plongeurs.
Le règlement impose de passer à cent mètres. mais non, ils viennent vous tourner autour et si jamais on fait une remarque, on se fait carrément insultés. Nous tenons à louer l'initiative de Jacqueline Meunier qui a perdu son fils happé par une hélice. Cette maman s'est impliquée fortement pour prévenir de tels accidents.
Avec l'aide de la Sodéal, elle a pu faire installer des panneaux sur les ports rappelant le signalement des plongeurs.
Serge et Hélène, je sais que malgré toutes ces vicissitudes, vous allez, dans les minutes qui viennent, oublier tous ces tourments de la vie. Vous allez tous deux, faire comme le Champagne, de belles bulles dans notre belle bleue. C'est comme une fête la plongée !
Bonnes plongées ! On se reverra dans quelques mois, car nous avons oublié beaucoup de points !
De notre correspondant : henri GEOFFROY
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Du jeudi 30 octobre au lundi 3 novembre 2008
Le long week-end de la Toussaint sera cette année encore le moment idéal pour acheter, vendre et équiper son bateau, en 2008 sur la côte languedocienne et, plus largement, sur la façade méditerranéenne.
Pour la 9ème fois, l'Association des Professionnels du Nautisme du Cap d'Agde mobilise ses membres et ses partenaires fidèles pour proposer cet évènement majeur du marché méditerranéen du bateau neuf et d'occasion et de l'équipement nautique.
La ville d'Agde, le Département de l'Hérault, la Région Languedoc-Roussillon, et la CCI de Béziers apportent un soutien déterminé à cette manifestation en pleine croissance.
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En cliquant sur le lien Météo Cap d'Agde du menu Navigation, vous accédez au bulletin météo affiché dans les capitaineries du Cap d'Agde.
En cliquant sur notre lien Infos Météo du menu Navigation, vous avez l'accès à diverses informations que nous avons sélectionné.
Vous y trouverez des prévisions à 7 jours, le chargement d'un fichier grib, les informations du houlographe de Sète qui vous donnera des informations sur la houle locale ainsi que la température de l'eau de mer et si vous partez au large des infos météos pour le monde entier.
Bonne découverte pour ceux qui ne connaissent pas encore...
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| Infocapagde : Connaître les fondamentaux de la navigation... |
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Beaucoup de plaisanciers ne connaissent pas la conduite à tenir au commande de leur voilier puisque la réglementation ne prévoit pas un minimum requis.
Infocapagde lance une campagne d'informations en mettant à disposition dans la rubrique Documentation du menu principal les documents indispensables du SHOM à connaître.
En espérant que notre démarche sera appréciée et évitera des comportements dangereux liés à la méconnaissance totale de règles élémentaires.
Bonne lecture et surtout bonne navigation dans le respect des réglements pour prévenir les abordages.
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| Infocapagde : Du nouveau pour l'informatique embarquée, fabuleux, génial |
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Le Wind U100 du constructeur MSI que je viens d'acquérir va révolutionner l'utilisation du PC à bord de nos voiliers.
En effet ce portable est petit et possède toutes les fonctions principales d'un PC basique.
L'énorme différence est sa très faible consommation électrique qui le place sur le marché comme l'outil idéal pour le petit voilier. (1 à 1,5 Ampères/heure)
Sa taille est réduite mais totalement suffisante. Avec son écran de 10" il est parfait pour l'utilisation d'un logiciel de navigation.
Un disque dur de 80 Go vous permet le stockage de vos photos et vidéos sans aucun problème.
Bien entendu, il y a le wifi et le bluetooth.
Le système d'exploitation est Windows XP (pas de Vista!)
En plus il a un design sobre et élégant ce qui ne gache rien.
Ses dimensions : 260 x 180 x 19-31.5mm
Son poids : 1,2 kg
Un petit problème cependant il est difficile à se procurer pour le moment car il est victime d'un succès très mérité.
Juste avant mon départ, j'en ai acheté un chez PLENISUD INFORMATIQUE à Pézenas
Tél 0467307369
Très satisfait, je vous le recommande vivement,
Pol Pitaine dont le départ en croisière est prévu pour la fin de la semaine
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Marseillan port en fin de matinée, un bateau à moteur open de 7 mètres sort pour une petite sortie sur la grande bleu, et surtout en ces temps de hausse du mercure de longs moments dans l’eau.
Malheureusement très tôt après la sortie du port nos plansanciers sont en perdition. Effectivement leur embarcation prend l’eau assez vite et une amarre s’est pris dans l’hélice !
Pas une minute à perdre les plaisanciers regagnent la berge à la nage abandonnant l'embarcation.
Pendant ce dernier, le bateau se remplit rapidement, se retourne et part à la dérive dans les parc à moules.
Il a été pris en remorque à près de 4 milles au large, par nos St Bernard de la mer (SNSM), pour un rapatriement vers le port du Cap. Nous connaissons tous le genre de danger que représentent les parcs avec leurs pieux de béton à fleur d’eau et les filins en acier.
Encore une fois Messieurs les bénévoles, un grand bravo à vous. Et merci d’avoir mis fin aux souffrances de ce pauvre navigateur soucieux du devenir de son canot.
De notre correspondant Bastaques
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Mais quelle faute a commis ce Paré pour qu'on cherche toujours à le virer ?
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