SNSM : Appel à candidature à la SNSM

SN01150518.jpg

La station SNSM du cap d’Agde recherche des Sauveteurs embarqués bénévoles pour compenser le départ de plusieurs équipiers ayant atteint la limite d’âge qui est de 66 ans.

Vous avez entre 18 et 45 ans, le goût de la mer, l’envie de secourir, la motivation d’une aventure bénévole…

Bonne nouvelle ! La station SNSM du Cap d’Agde recrute !

La vingtaine de sauveteurs Agathois  intervient entre 30 et 40 fois par an au large, de jour comme de nuit, souvent dans des conditions de mer difficiles, pour secourir des marins et autres usagers de la mer.

De plus une à deux fois par mois, l’équipage effectue des exercices et des manœuvres afin de former les recrues les plus récentes et de conserver les acquis pour les plus anciens, le plus souvent le dimanche matin.

Pour ces postes,  il y a des prérequis :

  • Savoir nager
  • Etre majeur
  • Etre suffisamment  près de la station de sauvetage située  à l’avant-port pour pouvoir appareiller dans les 15 minutes en cas d’intervention
  • Avoir une condition physique correcte
  • Etre souvent disponible 24h/24h et 7j/7j
  • Avoir un super esprit d’équipe
  • Etre motivé.

Le critère principal reste pour nous la disponibilité et la motivation.

Il faut que la motivation d’engagement soit aussi forte que notre amour pour la mer.

En effet, Le sauvetage en mer n’est pas constitué que d’intervention et d’entrainement.

Il faut aussi entretenir et contrôler la vedette et le matériel, nettoyer les locaux, participer aux nombreuses manifestations nautiques… Tout cela implique parfois quelques sacrifices au niveau familial. Il faut y penser avant de s’engager…

Il faut avant toute candidature, être prêt à se lever au beau milieu de la nuit sachant que l’on travaille le lendemain matin, quitter un repas de famille en plein week-end, se lever un dimanche par mois pour participer aux exercices, bref une motivation à toute épreuve.

Mais malgré tout ça, la meilleure récompense, lorsque vous arrachez  à la mer une vie qu’elle ne prendra pas, c’est de lire dans les yeux d’un naufragé le plus beau des merci qui existe…

Merci d'envoyer vos candidatures par Mail à: terrisse211@gmail.com

Teddy PERRIN
Chargé de COM pour la station SNSM du Cap d'Agde

Publié le : Lundi 14 mai 2018

Revue Presse : "Marée noire" de vélelles sur les plages de l'Hérault

ML01200418.jpg

Enchevêtrées dans les bois flottés, elles se décomposent
DR

Midi Libre 20/04/2018

Quelques jours après s'être échoués sur les plages de Portiragnes, les véllelles, en phase de décomposition, dégage une odeur pestilentielle.

Les plages de Portiragnes n'ont pas été épargnées par les vélelles (du latin velum : voile). Parfois nommées “méduses voilette”, ces petits disques d'un bleu profond ornés d'un fin voile intriguent par leur couleur et leur transparence. Elles appartiennent à la famille des cnidaires comme les anémones, les méduses et le corail.

 
L'animal se déplaçant au gré du vent, après une tempête on peut les retrouver échouées par milliards le long des plages au printemps ou au début de l'été. Jamais vues sur les plages locales, de mémoire d'anciens, après la curiosité amusée et intriguée des promeneurs, ces vélelles réservaient encore une drôle de surprise.

Une odeur pestilentielle
En effet, quelques jours après s'être échoués, ces organismes d'une consistance visqueuse, se décomposent en dégageant une odeur pestilentielle. Décidément, cette année, la plage ne laisse pas de répit à la commune, et les vacanciers sont déjà là.

La municipalité a fait appel à l'entreprise Sala d'Agde, car, comme le précise Gwendoline Chaudoir, maire, “il faut faire intervenir une entreprise extérieure pour nettoyer et ratisser avec du matériel pourvu de griffes et de râteaux afin de ne pas enlever trop de sable !” Deux accès sur la plage ont été également rouverts sur les quinze existants avant la tempête de mi-février. On croise les doigts pour que les éléments se calment.

Publié le : Vendredi 20 avril 2018

Infocapagde : Travaux de la capitainerie

PR01010418.jpg

Les travaux de la capitainerie avance doucement, la municipalité prépare-t-elle l'après Sodeal dont la délégation de service public se terminera bientôt...

La capitainerie avant travaux

PHR01081216.jpg

Publié le : Dimanche 01 avril 2018

Infocapagde : La fin des nuisances sonores ?

20121004194104-12.jpg
© J.Barbier

Depuis de nombreuses années, les plaisanciers du port se plaignent des nuisances sonores de l'Ile des loisirs.

De source bien informée, il serait question de transformer une boite de nuit en musée Johnny Halliday pour l'été, une initiative qui devrait être médiatiquement très appréciée.

L'inauguration officielle serait prévue pendant la manifestation des Brescoudos, ce qui devrait satisfaire nos élus.

Croisons les doigts pour que ce très beau projet pour la station soit un succès.

Enfin les plaisanciers vont pouvoir dormir dans leurs bateaux !

Publié le : Dimanche 01 avril 2018

Infocapagde : Escale à Sète, l'Hermione en figure de proue

AH01280318.jpg

Arrivée de L'Hermione à Escale à Sète (27 mars 2018)
© Francis Latreille / Association Hermione

Ce mardi 27 mars, L'Hermione, accompagnée par plusieurs belles unités de la flottille des fêtes maritimes de Sète, a fait une entrée remarquée et majestueuse dans le port sétois. Il s'agit là de la première escale en Méditerranée française de la frégate.

Si le bateau et l'équipage de L'Hermione ont dû faire des concessions dans leur navigation vers Sète, l'arrivée triomphale de la réplique de la frégate de La Fayette au milieu d'une belle parade nautique a ravi les gabiers et le public venu très nombreux ce mardi 27 mars sur les quais de l’île singulière.

Arrivée au port de commerce de Sète avec quelques jours d'avance, entre deux coups de vent, L'Hermione a appareillé tôt ce mardi matin pour rejoindre à quelques milles de la côte plusieurs beaux voiliers historiques de la fête. C'est donc une escadre qui s'est constituée autour de la frégate. Il y avait là Le Mutin, bateau-école en bois de la Marine nationale, le 4 mâts russe Kruzenshtern, deuxième plus grand voilier-école au monde, le 3 mâts Shtandart, réplique de la frégate du Tsar Pierre le Grand, Le Don du vent, voilier de Marseille classé navire d'intérêt patrimonial... mais aussi des dizaines de bateaux de pêche et de plaisance du plan d'eau sétois.

Tout l'équipage, sur le pont ou dans la mâture, les gabiers comme les officiers, avaient endossé les tenues d'époque. Chargés à blanc, les 28 canons de la frégate ont tour à tour retenti, suivis d'une épaisse fumée blanche enveloppant le navire. Ces salves d'honneur ont à peine troublé les chants de marins entonnés par les jeunes gabiers bénévoles. Pas plus que le bruit assourdissant des Mirages 2000 de l'escadron de chasse La Fayette basé à Istres survolant la réplique de la frégate de La Fayette ! Peu avant midi, L'Hermione a accosté au quai d'Alger où le maire de Sète, François Commeinhes, et Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Armées, ont officiellement ouvert la cinquième édition d'Escale à Sète sous le regard enchanté d’Annick Artaud, présidente d’Escale à Sète de Wolfgang Idiri, le directeur: « L’Hermione est un formidable ambassadeur pour Escale à Sète, elle est connue au travers le monde, bien au-delà des passionnés et des gens de mer…Le projet de l’Association Hermione La Fayette nous a galvanisé pendant 20 ans et nous a prouvé que d’avoir des rêves plein la tête et d’y croire n’était pas une utopie. Accueillir la frégate pour notre 5ème édition est quelque chose d’indescriptible. Ce matin sur la parade nous avons été immergés dans un rassemblement de tous les gens de mers : des bateaux traditionnels, des bateaux de travail d’aujourd’hui, les pêcheurs, les pilotes, les remorqueurs, les sauveteurs… L’Hermione est notre invitée d’honneur il y a donc plusieurs villages à terre dédiés à la période de la guerre d’indépendance, de La Fayette, avec des reconstitutions, des métiers d’époque, des musiques… »

Plus d'une centaine de bateaux, dont les plus beaux gréements de France et du monde, attendent le public du quai de la Savonnerie au môle Saint Louis, de ses canaux à la criée. L'Hermione stationne quai de la république et se visite chaque jour jusqu'au 2 avril, où elle prendra toute sa place dans la parade finale.

Paroles de gabiers :

Dany Martin, jeune gabière canadienne
« Pour moi Sète, c’est la fin du voyage avec L’Hermione. Ça a été une expérience incroyable et intense. J’ai embarqué à La Rochelle, j’ai donc connu l’Atlantique dans des conditions musclées et la Méditerranée si différente et imprévisible. J’ai appris tellement de choses techniquement, mais aussi et surtout humainement. Le partage entre les personnes et les différentes cultures à bord a été incroyable pour moi. Avec les français (car je viens du Canada) j’ai pu parler de l’Acadie, ma région. Mes compères ont été très curieux de ce que j’ai pu leur délivrer et cela m’a fait chaud au cœur d’expliquer à tout le monde d’où je viens et à quel point notre histoire est connectée. Ça a été super enrichissant de « jaser » de nos racines, de la francophonie et des évolutions de la langue française. Maintenant, Je vais profiter de la fête Escale à Sète, nous allons ouvrir le bateau aux visiteurs et une fois encore partager avec eux. Je compte bien également aller visiter les autres bateaux de la fête, j’ai déjà eu la chance de visiter le Mutin et c’était formidable. La ville à l’air magnifique aussi. Pour moi c’est mon premier voyage en Europe et il y a tant à découvrir. »

Julie Fluhr, jeune gabière de l’Hérault
« La navigation à bord de L’Hermione est une expérience incroyable, les premiers jours j’ai dû m’amariner mais ensuite c’était formidable. Nous avons appris beaucoup de choses en peu de temps, les manœuvres, les différentes voiles, appréhender la météo… J’avais la chance de faire partie du « tiers Milieu » que l’on nomme le tiers du Roi car nous avons la chance d’assister au lever et au coucher du soleil (sur le pont de 4h à 8h et de 16h à 20h). J’habite depuis quelques années dans l’Hérault et c’est la première fois que j’assiste à Escale à Sète. Je suis heureuse de découvrir ces fêtes maritimes, et qui plus est en y arrivant à bord de L’Hermione. C’est assez émouvant cette arrivée dans le port sétois, j’ai des amis qui sont présents, et ma famille également. Nous allons maintenant vivre un autre moment de partage, avec le public en leur expliquant la vie à bord et le fonctionnement du bateau. J’ai également hâte d’aller découvrir les différents stands sur les quais, participer aux chants de marins et déguster les spécialités culinaires Sétoises, que je connais déjà, mais que je me languis de re-goûter. »

Fanny EVENAT

Publié le : Mercredi 28 mars 2018

Revue Presse : Escale à Sète : la frégate L'Hermione est arrivée à bon port

ML01250318.jpg

L'Hermione est entré dans le port de commerce vers 16 h.
VINCENT ANDORRA

Midi Libre 25 mars 2018

Arrivée ce samedi 24 mars avec trois jours d'avance, la frégate est à l'abri au port de commerce et participera mardi à la parade.

L'Hermione est arrivé à Sète ce samedi 24 mars, vers 15 h, accueillie par une poignée de chanceux qui, à bord de bateaux, sont allés à sa rencontre.

Partie la veille de Rosas, le capitaine de la frégate de la Liberté, Yann Cariou, n'a pas hésité à arriver trois jours avant le lancement d'Escale à Sète pour éviter les mauvaises conditions météo de ces prochains jours.

PHILIPPE MALRIC ET YANNICK POVILLON

Publié le : Dimanche 25 mars 2018

Infocapagde : Entre deux dépressions, L'Hermione rejoint Sète au plus vite


Décidément, la météo n'a guère été favorable avec L'Hermione et son équipage depuis leur départ de Rochefort le 30 janvier. Déjà malmené au large des côtes portugaises lors de l’étape entre La Rochelle et Tanger, la frégate a dû cette fois-ci trouver abri dans la baie de Roses (Espagne).

Profitant d’une petite fenêtre météo plus calme aujourd’hui avant l’entrée d’une deuxième dépression le Golfe du lion, le commandant Yann Cariou a décidé, en accord avec l'association Hermione - La Fayette, de rejoindre Sète directement, les conditions attendues dès demain soir ne permettant pas de se rendre à Barcelone comme prévu initialement. L’Hermione se postera en attente dans le port de commerce de Sète avant d’ouvrir les festivités d’Escale à Sète mardi matin.

Fanny EVENAT

Publié le : Dimanche 25 mars 2018

Infocapagde : L'Hermione a repris la mer, cap sur Sète

image-r-580-387.jpg

© Fayssal Zaoui pour L'OIF

Après six jours passés à Tanger où l’équipage et les gabiers ont fêté les deux ans du mouvement « Libres Ensemble », l’Hermione a repris la mer lundi, en fin de journée.

Cap sur Sète et ses fêtes maritimes pour une escale festive du 27 mars au 2 avril.

De nouveaux gabiers ont rejoint l’équipage et vont à leur tour découvrir les joies de la navigation en pleine mer ; sur la grande bleue cette fois-ci.

L’Hermione fera un pit-stop à Barcelone les 24 et 25 mars où d’autres voiliers d’exception la rejoindront pour une parade nautique jusqu’à celle que Paul Valery nommait « l’île singulière ».

Fanny EVENAT

Publié le : Vendredi 16 mars 2018

Revue Presse : Le trois-mâts Shtandart fait escale à La Grande-Motte

ML01160318.jpg
Arrivée du Shtandart à La Grande-Motte. PHOTO VINCENT PEREIRA

Midi Libre 16/03/2018

La réplique du premier grand navire militaire russe fait escale à La Grande-Motte jusqu'à dimanche soir. Découvrez ce navire russe en avant-première.

Réplique du premier grand navire militaire russe, voulu par Pierre 1er de Russie alors qu'il fondait en cette même année 1703 sa capitale, Saint-Pétersbourg, le trois-mâts carré Shtandart est à quai, à La Grande-Motte (Hérault), au pied de la capitainerie, jusqu'à dimanche soir.

S'il ne reste plus que quelques créneaux de visite du bord sur le site web de l'office du tourisme de la station balnéaire, pour la seule journée de ce vendredi 16 mars, le voilier offre à la vue depuis le terre-plein ouest toute sa majesté.

Un navire bâti en six ans

Sa coque de 34 m, sous des mâts de 33 m, qu'arment vingt hommes d'équipage contre quarante à l'époque du lancement de son aîné, au XVIIIe siècle, raconte la marine d'autrefois, âpre, inconfortable, meurtrière. Elle dit aussi la grandeur que l'empereur Pierre voulait pour son pays, qu'il a largement contribué à organiser, moderniser.

Ce Shtandart, bâti entre 1994 et 2000 par une équipe de jeune gens désargentés réunis autour de celui qui en est depuis le capitaine, Vladimir Martus, sera l'un des invités majeurs d'Escale à Sète, du 27 mars au 2 avril. Auquel il sera d'ailleurs possible de se rendre en navette par la mer depuis La Grande-Motte, pour éviter les bouchons !

O. LE NY

Publié le : Vendredi 16 mars 2018

Revue Presse : Ouest Hérault : à Vias, le violent coup de mer a malmené le cordon dunaire

ML01060318.JPG
La plage de Côte ouest sera fermée au public pour être sécurisée.
JEAN-PIERRE AMARGER

Face à la force de la Méditerranée, à Vias, les habitants de Côte ouest sont inquiets et se sentent même abandonnés.

"Ce gâchis me rend triste, explique Amalia Romero depuis sa fenêtre qui surplombe la mer. J'ai construit cette maison en 1955. La plage était à plus de 100 m de chez nous. C'était le paradis. Aujourd'hui, à 91 ans, j'ai peur. Cela fait des années que je suis là et j'ai compris que ce n'était pas avec des châteaux de sable que l'on pouvait lutter contre la force de la mer. Ce qui a été fait ici est aberrant.”

Empêcher la mer de dévorer la dune

Amalia a vu le dernier coup de mer, jeudi 1er mars, emporter les deux tiers de la digue construite il y a seulement deux ans à Côte ouest, à Vias. “Les génies qui pensent ont un bel exemple ici, assure encore Amalia. Si notre terrain n'avait pas été protégé il serait parti. Pourquoi ne protègent-ils pas leur ouvrage. On doit empêcher la mer de dévorer cette dune. Aujourd'hui, la situation est angoissante. Nous, les habitants de Vias, nous nous sentons abandonnés. Je me demande jusqu'à quand on va financer toutes ces bêtises.”

Jordan Dartier : "La situation est catastrophique"
Jordan Dartier, le maire de Vias, insiste : "Il faut protéger la dune."

Quelle est la situation sur Vias ?

La situation est catastrophique. Il n’y a plus de cordon dunaire à certains endroits. Ceci est somme toute assez logique puisque dès le départ, j’avais dit qu’il fallait protéger depuis la mer la reconstitution du cordon dunaire. C’est le discours que je tiendrais toujours. L’état refuse de mettre des brises lames. Ce qui arrive, finalement, c’est logique.

Comment procéder pour remonter cette dune si elle l’est un jour ?

Il faut faire les réparations nécessaires. Reconstituer le cordon dunaire. Et il y a urgence car dans quelques semaines les touristes vont arriver. Il faut que les services de l’état prennent conscience qu’il faut avancer. Il reste deux exercices à réaliser et il est hors de question que cela ressemble à ce qui arrive sur le premier tronçon.

Pas loin de 7 M€ ont été engagés et il n’en reste plus grand-chose. Pendant combien de temps va-t-on dépenser de l’argent qui repart aussitôt à la mer ?

J’ai hérité d’une situation. Je ne fuis pas mes responsabilités, j’assume tout. Mais cette solution a été décidée en 2012. Quand je suis arrivé, j’ai signalé tout de suite que ce projet ne marchait pas sur ses deux jambes. Pour pérenniser la dune, il faut les protections en mer. J’ai négocié sur les deux autres tranches de protéger la dune. Ça n’était pas prévu. Si nous ne faisions pas les travaux, les crédits étaient perdus.

Vous êtes en train de dire que l’on a consommé de l’argent public qui est jeté à l’eau pour ne pas perdre une ligne de subventions ?

Oui, c’est exactement ça.

La mer a emporté une quantité de sable énorme. Les accès en bois sont inaccessibles depuis la plage. Que fait-on pour la sécurité des gens ?

Je vais prendre un arrêté interdisant la plage de Vias Ouest. Puis mes services vont commencer les travaux pour démonter tout ce qui peut l’être. Il faudra que les services de l’Agglo prennent en charge les frais. Il faut mettre au plus vite cette plage en sécurité. L’argent de la taxe Gemapi devra financer ces travaux.

Qui va nettoyer tout ça et comment le financer ?

Ce sera à l’Agglo de le faire et je mettrais mes services à disposition.

Chaque coup de mer emporte son morceau de digue. Là, les deux tiers sont à la mer est-ce que cela ne va pas finir par faire stopper le reste de l’opération ?

C’est inenvisageable. La situation que nous constatons est de la responsabilité de l’état. C’est lui qui ne veut pas de protection sur son domaine maritime. Il faut reconsolider le cordon dunaire et que l’État nous autorise à casser l’effet de la houle.
Sur la plage tout n'est que désolation. La mer a emporté la plus grande partie de la digue. Les passerelles d'accès à la plage sont à plus d'un mètre de hauteur, brisées pour la plupart et donc inaccessibles. Les ganivelles prévues pour retenir sable et végétation ont été emportées et deux brèches ont été ouvertes. Le camping La Méditerranée est en partie les pieds dans l'eau. Sur la plage, un promeneur explique avec un brin de cynisme : “Je ne savais pas où partait l'argent de mes impôts. Aujourd'hui, je le sais.” Et il se retourne vers la mer. “Il est là et profite à tout le monde.”

Une situation invivable

Hélios Sotomayor, le président de l'association de défense des habitants de Côte ouest n'en peut plus de cette situation. “Il y a 2 000 habitants sur cette zone et l'on se moque d'eux. Pourquoi ne fait-on pas de brise-lames comme à Côte est. Tout ceci est incompréhensible. On a dépensé de l'argent sans compter et il n'y a plus rien du tout. Quand on discute avec les autorités, on sent de la gêne car rien n'empêche la mer de faire son œuvre. On nous explique qu'on ne peut pas protéger la zone parce que ce n'est pas une zone habitée comme une autre. Elle est sur une zone naturelle à protéger alors on construit un cordon dunaire avec du sable que l'on est allé chercher aux Orpellières dans une autre zone protégée. Plus personne ne comprend. Si, on comprend surtout que l'on a fait des travaux voués à la destruction pour ne pas perdre une ligne de subventions. C'est une honte.”

JEAN-PIERRE AMARGER

Publié le : Mardi 06 mars 2018

Infocapagde : Le Cap d'Agde sous la neige

DLG010318.jpg

L'actualité au Cap d'Agde, c'est la côte enneigée, merci à Renaud Dupuy de la Grandrive pour cette magnifique prise de vue.

Publié le : Jeudi 01 mars 2018

Infocapagde : Cap sur la méditerranée pour l'Hermione

 

Après plusieurs jours de soleil et de mer agitée, la météo a brusquement comme prévu changé ce dimanche.

La situation est complexe, ce ne sont pas moins de quatre dépressions qui se succèdent. La frégate, actuellement au large du Portugal, se frotte à la première afin d’éviter les suivantes qui promettent d’être encore plus sévères.

L ’Hermione est désormais au plus près de la dépression. La houle atteint les quatre mètres et un vent soutenu a cueilli les gabiers à l’orée du jour. La voilure a été réduite au minimum et le dicton « une main pour soi, une main pour le bateau » est plus que jamais d’actualité. Les manœuvres dans la mâture se réduisent au strict minimum et sur le pont, chacun garde un œil sur son voisin.

Infos presse L'Hermione

Publié le : Mardi 27 février 2018

Infocapagde : Quel avenir pour la grande plaisance au Cap d'Agde ?

PHR01260218.jpg

Au cours de la dernière décennie, les élus agathois ont privilégié la grande plaisance au détriement de la clientèle historique de ses plaisanciers principalement constitués de passionnés au pouvoir d'achat souvent limité.

Divers sondages effectués sur notre site, révèlent que ces plaisanciers estiment être mal traités par le gestionnaire du port. A titre d'exemple de nombreux plaisanciers ont été chassés du centre port, sans grande considération, au profit de cette grande plaisance et les tarifs de location de la place de port sont en forte augmentation.

Ces orientations ont été décidées de manière unilatérale alors qu'une étude sérieuse, faite par des gens de mer aurait attiré l'attention des décideurs sur les lourds handicaps du port qui sont son faible tirant d'eau, la faible profondeur du chenal d'accès qui est impraticable par mauvais temps venant du large (Sud Sud Est) et enfin sa zone technique ne permettant pas d'entretenir ces grosses unités.

Ces décideurs auraient dû se méfier de la concurence possible du port de Sète dont les activités portuaires historiques étaient en pleine mutation et pour certaines en voie de disparition.

Début 2019, selon l'article du Midi Libre, Mr André Lubrano indique que le port de Sète sera en mesure d'acceuillir les bateaux de la grande plaisance, il sera difficile pour notre port de les retenir.

A suivre...

Publié le : Lundi 26 février 2018

Revue Presse : Port de plaisance à Sète : André Lubrano défend les projets de la Région

ML01260218.JPG
André Lubrano annonce un large sondage, dès le mois de mars, sur le projet du quai d’Alger.
Qui pourrait être, au besoin, amendé. DR

Midi Libre 26/02/2018

André Lubrano, élu PS à la Région, évoque le projet d'accueil des yachts qui fait des remous quai d'Alger.

Il rentre dans la mêlée comme du temps où il était talonneur. Le socialiste André Lubrano, élu à la Région, Sétois emblématique, a entendu les remarques autour du projet des méga yachts et annonce un grand sondage, début mars, pour savoir ce que la majorité des gens en pensent avant d'amender le projet. Mais il l'assure : Sète a besoin de ce projet et il ira au bout.

Le projet d'implantation des “méga yachts” sur le quai d'Alger fait parler et fait des mécontents...

Je pars d'une philosophie simple : je veux un port pour tous. Sète a une chance énorme d'avoir trois ports et que ce soit la Région qui les gère. Maintenant, on a entendu ce qui s'est dit lors de la réunion publique...

De quoi vous faire changer d'avis ?

Évidemment non. Mais il faut bien comprendre que nous avons une mission de rentabiliser les quais. Ils n'ont pas vocation à rester vides car ils sont en très mauvais état et il convient de les rénover. La vocation des quais, qu'on le veuille ou non, c'est d'accueillir des bateaux.

Des bateaux de riches ?

Ah oui, j'ai entendu cette expression, cet “argument” soi-disant, mais je ne comprends pas ce que cela veut dire. Utiliser ces quais pour accueillir des bateaux de plaisance, c'est une chance. Après avoir rénové Cayenne, on a aménagé le quai de la République, on va s'attaquer au quai Paul Riquet. L'argent se fait rare et depuis que la Mobil est partie le quai est en très mauvais état. Réparer 450 mètres de quai, c'est 4,5 M€.

Et le projet du quai d'Alger va donc rester à l'identique ?

Je le redis : on a entendu un certain nombre d'avis et on va continuer à sonder les Sétois à travers un questionnaire qui sera mis en ligne durant deux mois à compter du 1er mars. Au départ, l'idée était de capter un opérateur qui voulait s'installer en Méditerranée et on a saisi l'opportunité du binôme P & O et de l'Américain IGY Marinas.

Ils ont répondu au cahier des charges, comme à la nécessité d'aller sur le quai du Maroc lors d'Escale à Sète. Pour la région, pour le bassin, pour Sète, c'est important. Cela dit, on discute avec l'opérateur pour améliorer la rotation des bateaux. Mais nous n'arrêterons pas le projet car nous avons la mission de développer le port.

Quand les premiers bateaux seront-ils positionnés sur le quai d'Alger ?

Les travaux ne sont pas importants. Il faut amener l'eau et l'électricité. Il faut attendre la fin de l'enquête, on adaptera dans le courant de l'été et, à la rentrée, on lancera les travaux. Disons que début 2019 paraît être une date raisonnable.

Quid du bassin Orsetti ?

Quand le pôle passagers sera fait, l'entrée se fera par la route de Montpellier. La place Mangeot ne sera plus saturée comme elle l'est actuellement. Le quai Orsetti n'existera plus et l'esplanade sera à disposition des usagers.

Et les travaux sur la base Tabarly, au bout du môle ?

Tout est lancé, les architectes travaillent dur pour rénover cet endroit qui n'était pas à la hauteur de Sète.

Revenons aux méga-yachts, combien cela va-t'il rapporter à la Région ?

C'est difficile à dire mais c'est une somme importante. De l'ordre de 25 % des recettes de plaisance liées au port. Ce sont plusieurs centaines de milliers d'euros. Sans compter, bien sûr, tout ce que cela va engendrer indirectement dans l'économie. Moi, je serais commerçant, je commencerais à chercher un commerce par là-bas...

En tout cas, c'est autant d'argent que nous n'aurons pas à prendre dans la poche du contribuable, car il faut bien se dire que tout a un coût. Grâce à cela, on laisse au yachting classique et à la petite plaisance leur part.

Un port de riches, dit-on ? Mais cela permettra de ne pas augmenter le prix de la place à 122 € par an (plus 10 € facultatifs pour la SNSM). Les pêcheurs sont maintenus dans leur espace, le port de commerce s'étend et les résultats commencent à être là. Tout cela fait de l'emploi, de la richesse pour tous et des impôts en moins. Je ne voudrais pas qu'une poignée qui crie l'emporte sur la majorité silencieuse. On a vraiment de la chance que ces bateaux puissent stationner là grâce aux eaux profondes du port.

Estimez-vous que l'opposition est d'ordre politique ?

En tout cas, c'est une prise de position politicienne et je l'ai dit lors de la réunion publique : “Vous vous trompez de combat car vous préparez les municipales.”

D'ailleurs, vous en serez, vous, des municipales en 2020 ?

Non. J'ai laissé la place à Sébastien Denaja en 2014, ce n'est pas pour revenir en 2020. Et je suis comblé dans mes missions à la Région.*

YANNICK POVILLON

Publié le : Lundi 26 février 2018

Infocapagde : Webcam du Cap d'Agde

phr1519290781.jpg

La webcam est à nouveau opérationnelle depuis le 21 février 2018, la qualité de l'image est améliorée.

Merci à Viewsurf pour la qualité de cette prestation très attendue par les plaisanciers de la station.

Publié le : Jeudi 22 février 2018

Etre informé

Recevez par mail les nouveautés du site.

Infosondage
Faut-il revenir à une gestion du port en régie municipale ?
Résultats  Anciens sondages
  • Votes : 734
  • Commentaire(s) : 7
Géolocalisation des navires
Faire un Don
Vous aimez le site et désirez le soutenir financièrement.
Vus en croisière
Petites annonces

25 annonce(s) publiée(s)

Consulter

Photothèque
Inforigolo
0
On ne peut mesurer la mer; on ne peut sonder le coeur d'un homme.
Photos du passé
Réseaux sociaux
Infos préfecture maritime
  • BARQUE SEMI-IMMERGEE A LA DERIVE - CAP MEJEAN
    PROVENCE - CAP MEJEAN BARQUE SEMI -IMMERGEE A LA DERIVE POSITION 43-19.0N 005-13.0E LE 231805 UTC MAI 18 CARACTERISTIQUES : COULEUR VERTE LONGUEUR : 3 M DANGEREUX POUR LA NAVIGATION
  • KAYAK SEMI IMMERGE A LA DERIVE - SAGONE
    CORSE - SAGONE KAYAK SEMI IMMERGE A LA DERIVE POSITION 42-02.4N 008-34.5E LE 231440 UTC MAI 18 CARACTERISTIQUE : COULEUR BLEU DE MARQUE BIC LONGUEUR 2.8 M DANGEREUX POUR LA NAVIGATION
  • FOS - BOUEE HS
    1 Système RACON de la bouée OMEGA hors service PSN 43-11,95N 005-01,79E 2 Dangereux pour la navigation.
  • MISE EN PLACE DE BOUEE
    1 Mise en place d’une bouée SADO PSN 42-57N 003-45E PORTEE 4NM 2 Dangereux pour la navigation.
  • LA CIOTAT - CREATION DE ZONE INTERDITE
    Conformément à l’arrêté préfectoral N060/2018, dès ce jour il est créé sur le plan d’eau une zone interdite à la baignade, à la plongée sous-marine, au mouillage des navires et engins de toute nature, et à la pêche, de 200 mètres de rayon centrée sur le POINT ‘A’ de coordonnées géodésiques suivantes: POINT A : 43-09,756N 005-38,090E.
  • PORT DU CANET EN ROUSSILLON - DRAGAGE
    1. Du Lundi 07 mai au Vendredi 01 juin 2018, dragages d’entretien de l’avant-port du Canet en Roussillon effectué par la drague aspiratrice stationnaire ‘La Ville de Sète’. La drague sera balisée par des marques de jour et par des feux réglementaires de nuit. Elle indique le passage aux navigants. PSN : 42-42,10N 003-02,31E 2. Annuler ce msg le 020059 UTC JUN 18.
  • GRUISSAN - MISE EN PLACE DE BOUEE
    1 BOUEE HOULOGRAPHE LIDAR FI(5) 20S - 4NM MISE EN PLACE AU 43-01,697N 003-19,547E 2 DANGEREUX POUR LA NAVIGATION

Plus de contenu