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La zone technique du port se prépare à accueillir le 27e salon nautique qui débute ce mercredi. Michel Desnos
Midi Libre 27/10/2026
L’Association des professionnels du nautisme (APN) et ses partenaires invitent le public sur la zone technique du port du Cap-d’Agde, du mercredi 28 octobre au dimanche 1er novembre, de 10 h à 18 h pour son traditionnel salon d’automne.
C’est une tradition que ne rateraient pour rien au monde les passionnés de nautisme. L’Association des professionnels du nautisme (APN), avec la Ville et les ports d’Agde, l’office de tourisme, la Région Occitanie et des partenaires privés, investit la zone technique du port du Cap-d’Agde en octobre pour son grand rendez-vous annuel : le salon du nautisme d’automne.
Il se tient cette année du mercredi 28 octobre au dimanche 1er novembre et a une saveur particulière puisqu’il est présidé par Yannick Bestaven, vainqueur du Vendée Globe 2020-2021, entrepreneur, ingénieur, inventeur et marin engagé. L’inauguration aura lieu le mercredi 28 octobre à 11 h, en partenariat avec La Route des Vignerons et des pêcheurs.
Elle sera menée par le maire, Aurélien Lopez-Liguori, aux côtés du président de l’APN, Sylvain Peryere, de la commissaire du salon, Liliana Costanza et de Yannick Bestaven. Les visiteurs et les professionnels pourront alors, au gré de leurs envies et émotions, déambuler dans la zone dédiée, parmi les plus de 200 stands, et découvrir les 500 bateaux à la vente, à flot et à quai, neufs et d’occasion, à moteur ou à voile.
Deux vedettes à visiter Ils pourront aussi visiter, chaque jour, la vedette de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM), assister à une démonstration de percussion (déclenchement) de survie, et découvrir les missions de la société et les moyens mobilisés pour porter secours aux personnes en difficulté en mer. Rendez-vous aussi sur son stand n° 24.
Autres missions, autre bateau : la vedette de la gendarmerie maritime, que le public pourra découvrir tous les jours de 10 h à 11 h 30 et de 15 h 30 à 17 h 30.
Ces visites permettront de mieux comprendre le sauvetage, la prévention, la surveillance et la sécurité en mer. Également présente sur son stand n° 22.
Le deuxième temps fort de la journée sera celui où Yannick Bestaven partagera son parcours exceptionnel et ses projets au cours de deux conférences, suivies d’une séance de dédicaces, de 14 h 30 à 15 h 30 et de 16 h à 17 h. Deux autres sont prévues le lendemain, jeudi 29 octobre, de 11 h à 12 h et de 14 h 30 à 15 h 30.
Le skipper rencontrera également le public après la diffusion du film documentaire “Coraje, de la victoire à l’aventure”, projeté au cinéma Le Travelling à Agde, toujours ce mercredi 28 octobre, à 18 h 30. Ce film retrace le Vendée Globe 2024 de Yannick Bestaven, une aventure, malgré l’abandon, qui contribue à la légende de la course autour du monde. Durant cinq jours, les visiteurs pourront profiter d’un programme riche et varié.
Avec pas moins de 14 conférences, des rencontres avec des professionnels, des innovations, de la sensibilisation à l’environnement, au patrimoine maritime territorial et des démonstrations et animations pour toute la famille. Les conférences aborderont différents thèmes liés au nautisme, à l’environnement, aux métiers et aux évolutions du secteur. Elles offriront aux visiteurs l’occasion de s’informer, d’échanger avec des spécialistes et de comprendre les enjeux qui façonnent le nautisme d’aujourd’hui et de demain (programme détaillé sur le site de l’office de tourisme). Au-delà des animations grand public, le salon nautique se veut un lieu de rencontre entre professionnels, institutions et entrepreneurs pour mieux appréhender le secteur de l’innovation.
Cette dynamique se déclinera à travers deux temps forts complémentaires. Tout d’abord Blue Invest, installée au stand n° 9, sous le chapiteau. C’est l’agence officielle d’attractivité économique du territoire réunissant Sète Agglopôle Méditerranée et la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée. Elle animera la conférence “La plaisance de demain : nouveaux usages et avenir de nos ports”, le jeudi 29 octobre de 16 h à 17 h.
Suivra Station T, la démarche d’innovation territoriale et l’appel à projets piloté par Hérault Méditerranée (en lien avec Blue Invest et Gigamed, la pépinière d’entreprises), qui sera présentée pour parler de son écosystème d’innovation et des start-up.
Les métiers portuaires et nautiques seront également au cœur du salon nautique, aussi lieu de rencontres entre les professionnels, les jeunes, les personnes en reconversion et tous ceux qui souhaitent découvrir les métiers du nautisme. À travers des présentations et des échanges avec les acteurs de la filière le vendredi 30 octobre, à partir de 13 h 30, le public pourra découvrir ou mieux connaître les métiers portuaires et nautiques, les compétences recherchées et les perspectives d’emploi dans un secteur qui rassemble des savoir-faire techniques, commerciaux et environnementaux.
Sur le stand d’Agathéo, la société en charge de l’exploitation des services d’eau potable et d’assainissement sur le territoire de l’Agglo Hérault Méditerranée depuis juillet 2026, petits et grands pourront découvrir les milieux marins et apprendre à préserver les ressources en eau grâce à deux animations ludiques et pédagogiques : les casques de réalité virtuelle pour une immersion au cœur des milieux marins et de la richesse de ses écosystèmes ; le jeu de plateau interactif sur l’eau, accessible dès 3 ans et pouvant réunir de 1 à 6 joueurs, pour tester ses connaissances sur l’eau du robinet et adopter les bons gestes pour préserver cette ressource essentielle.
Sur son stand, l’Aire marine protégée de la côte agathoise, hébergée à la Maison de la mer, au Cap-d’Agde, proposera une immersion au cœur de la Méditerranée. Elle invitera les visiteurs à mieux connaître la biodiversité marine méditerranéenne autour d’activités ludiques. Des informations sur la faune, la flore et les actions de préservation menées par la direction du milieu marin de la Ville d’Agde seront données par le biais de jeux interactifs pour les petits et les grands.
Entrée gratuite
Publié le : Mercredi 28 octobre 2026 à 17:42

Depuis le passage de la gestion du port en régie municipale directe (SPIC), certaines rumeurs ou inquiétudes font surface, suggérant que ce changement de mode de gestion serait « plus complexe », « moins flexible » ou vecteur de difficultés.
Un regard objectif sur la réglementation permet de rétablir les faits.
Le passage ou le retour à une régie municipale/intercommunale SPIC s'observe dans plusieurs autres ports de plaisance français :
Au Cap d'Agde, la municipalité semble avoir été vivement incitée par les autorités et organes de contrôle, eu égard aux graves fautes de gestion relevées au sein de la Sodeal, à mettre fin au modèle concessionnaire pour opter pour une gestion directe en régie municipale sous forme de SPIC.
| Ce qui ne change pas | Ce qui dérange.... |
|---|---|
| La continuité du service : L'accueil, la capitainerie, les agents de port et les services techniques restent pleinement opérationnels. | La transparence budgétaire : Le budget annexe est débattu et voté en Conseil Municipal, garantissant une clarté totale sur l'affectation de chaque euro. |
| Les règles du domaine public : Les contrats d'amarrage et la police du port conservent le même cadre juridique protecteur. | Le réinvestissement direct : 100 % des redevances perçues retournent directement dans l'entretien et l'amélioration du port. |
Publié le : Vendredi 16 octobre 2026 à 19:31

Salon 2011 avec Alfred Galvani, nous étions invités
Depuis fin juin, mon voilier Balthus est en réparation au chantier Cap Performance, sur la zone technique du port du Cap d’Agde.
Pourtant, le gelcoat récemment appliqué sur le pont n’est pas sec. Impossible d’y marcher sans risquer de détériorer les travaux réalisés. L’antifouling n’a pas non plus pu être effectué.
Un représentant de la mairie se serait déplacé et semblerait avoir ordonné la remise à l’eau malgré cette situation.
Le responsable de la zone technique applique les consignes reçues pour l’organisation du Salon nautique.
Pourquoi une telle précipitation pour une manifestation qui ne débute que quinze jours plus tard ?
Un déplacement temporaire du voilier près de la darse aurait mérité d’être envisagé.
Cap Performance, auquel je ne reproche rien, m’informe que les travaux ne pourront reprendre que vers le 9 novembre. Les frais de manutention seront pris en charge par le port.
Une telle gestion risque aussi de décourager les plaisanciers de faire travailler les entreprises nautiques installées sur le port.
A Port-Camargue, l'organisation des Nautiques entraînerait environ 10 à 12 jours de restrictions des activités techniques, comprenant la préparation, la manifestation et le démontage.
Au Cap d'Agde, la zone technique doit être libérée dès le 14 octobre, alors que la reprise des travaux n'est annoncée qu'aux alentours du 9 novembre, soit 26 jours d'interruption potentielle.
Comment expliquer une telle différence entre deux ports accueillant des manifestations nautiques comparables ?
Les plaisanciers et les entreprises de la zone technique ne devraient-ils pas bénéficier d'une organisation limitant au maximum les interruptions de chantier ?
Philippe Revilliod
Conseiller Portuaire
Publié le : Mercredi 14 octobre 2026 à 19:46
Lors du conseil municipal du 23 septembre 2026, les élus ont examiné une convention prévoyant le versement d’une subvention de 70 688 euros à l’association des professionnels du nautisme du Cap d’Agde. Les échanges ont porté sur le financement du Salon nautique, ses retombées économiques et son évolution future.
La municipalité a rappelé que cette aide annuelle était auparavant versée par la SODEAL. Depuis la remunicipalisation des ports et la disparition de cette structure, elle estime que la subvention constitue une nouvelle charge pour la mairie.
La délibération présentée en séance prévoit son imputation au chapitre 65 du budget de la Ville.
La nouvelle municipalité ne présente pas le Salon nautique comme un service destiné aux seuls plaisanciers.
Elle considère qu’il s’agit d’un événement bénéficiant à l’ensemble de la station, notamment aux commerces, aux locations et, plus largement, à l’activité économique du Cap d’Agde en fin de saison.
Cette qualification explique le choix d’un financement par le budget principal de la Ville. L’aide est désormais considérée comme un soutien à une manifestation économique et touristique d’intérêt communal, et non comme une dépense propre au service public industriel et commercial des ports.
Ce choix marque une rupture avec celui de l’ancienne municipalité. En 2025, la subvention avait été imputée au SPIC portuaire. Cette imputation a été contestée par le conseiller portuaire Philippe Revilliod, qui a demandé l’arbitrage du tribunal administratif.
Pourquoi ce qui avait été imputé au SPIC en 2025 devient-il aujourd’hui une charge du budget de la Ville ?
Ce changement constitue-t-il la reconnaissance que le Salon nautique n’aurait pas dû être financé par le budget des ports ? Quelle incidence aura-t-il sur la procédure engagée devant le tribunal administratif ?
Une zone d’ombre non négligeable demeure cependant. Du personnel du SPIC portuaire est effectivement mis à disposition pour l’organisation de la manifestation, sans refacturation à la Ville ou à l’association organisatrice.
Une partie du coût réel du Salon continue donc d’être supportée indirectement par le budget des ports, malgré l’imputation de la subvention au budget de la Ville.
Au cours du débat, une élue a soutenu le principe d’une manifestation valorisant le savoir-faire des professionnels locaux, tout en demandant un bilan détaillé, fréquentation vérifiable, profil des visiteurs, retombées économiques et nombre de bateaux neufs ou d’occasion vendus pendant l’événement.
La municipalité s’est engagée à communiquer ces éléments. Elle a indiqué que le Salon est organisé depuis une vingtaine d’années par l’association des professionnels, pour un budget global annoncé d’environ 300 000 euros. Selon les chiffres avancés en séance, la manifestation accueillerait entre 35 000 et 50 000 visiteurs selon les éditions. Une réflexion est également engagée pour élargir l’événement à d’autres activités de glisse et de loisirs nautiques.
Le prochain bilan ne pourra donc pas se limiter au nombre de visiteurs annoncé. Il devra présenter les retombées économiques réelles pour l’ensemble de la station, mais aussi le coût public complet de la manifestation. La subvention de 70 688 euros ne représente qu’une partie de ce coût tant que le travail des agents et les moyens du SPIC ne sont ni chiffrés ni refacturés.
Publié le : Vendredi 25 septembre 2026 à 11:50

Extrait annoté de la page N°17 Le magazine de ma ville - septembre 2026 après vérification GM
Le comparatif publié par la Ville d’Agde dans son magazine de septembre 2026 méritait d’être vérifié. Infocapagde s’est donc adressé directement à la Direction des ports de La Grande-Motte. Les précisions obtenues remettent sérieusement en cause la comparaison municipale.
Dans sa page intitulée « Face aux rumeurs, les faits », la Ville affirme que l’électricité est comprise dans le forfait d’amarrage au Cap d’Agde alors qu’elle serait « facturée en supplément » à La Grande-Motte. Sur cette base, elle annonce qu’« à service équivalent », les tarifs du Cap d’Agde seraient de 1,38 % à 17,30 % moins élevés. La publication va jusqu’à qualifier de « pour le moins malhonnête » une présentation différente de la situation.
Lors de notre échange du 23 septembre 2026 avec la Direction des ports de La Grande-Motte, il nous a été indiqué que la comparaison devait porter sur le tarif général appliqué à la grande majorité des plaisanciers.
Or ce tarif comprend bien un forfait d’accès à l’eau et à l’électricité.
Il existe certes une facturation complémentaire liée à certaines consommations particulières, notamment pour les résidents à bord ou ceux souhaitant conserver une alimentation électrique 24h/24. Mais cette situation particulière ne correspond pas au tarif général appliqué à la majorité des usagers.
Affirmer simplement que l’électricité serait « facturée en supplément » à La Grande-Motte traduit donc, au minimum, une profonde méconnaissance des mécanismes de tarification et du fonctionnement concret d’un port de plaisance.
Il faut ensuite comparer la dépense réellement supportée par le plaisancier. Au Cap d’Agde, cela implique d’intégrer la redevance environnementale, puisqu’elle s’ajoute effectivement au prix de la place.
Nous aboutissons donc à une conclusion exactement inverse de celle publiée par la municipalité.
La portée de cette publication est particulière. La Ville n’a pas présenté son calcul comme une hypothèse : elle l’a publié sous le titre « Face aux rumeurs, les faits », accompagné d’un tampon « FAUX ! ». Elle écrit également que « les plaisanciers ont droit aux faits » et refuse les « comparaisons tronquées ».
Une grille tarifaire peut être mal interprétée et une erreur de comparaison peut être commise. Mais dès lors que cette erreur est signalée et qu’elle peut être vérifiée, elle doit être corrigée.
Si le comparatif municipal repose bien sur une interprétation erronée du coût de l’électricité à La Grande-Motte, une rectification devrait donc bénéficier d’une visibilité comparable à celle de l’information initiale.
Il suffit finalement de rendre le calcul vérifiable.
La municipalité peut publier les tarifs qu’elle a retenus, les catégories de bateaux comparées, les prestations incluses, la prise en compte ou non de la redevance environnementale et le détail du calcul qui lui permet d’annoncer que le Cap d’Agde serait de 1,38 % à 17,30 % moins cher.
Chacun pourra alors contrôler les chiffres.
Si notre calcul est faux, nous le rectifierons. Nous attendons naturellement la même démarche de la municipalité.
Après tout, c’est elle qui l’écrit : « Les plaisanciers ont droit aux faits. »
Publié le : Jeudi 24 septembre 2026 à 13:25

Depuis des années, le CDPCA peine à faire entendre la voix des plaisanciers dans un paysage médiatique local largement dominé par la communication municipale. Nous pouvions légitimement espérer qu’un changement de majorité s’accompagnerait d’un changement de pratiques.
Pourtant, à peine installée, la nouvelle municipalité semble accorder bien peu de considération à une association qui représente et défend de très nombreux plaisanciers : nos courriers restent sans réponse, aucune rencontre avec le nouveau Maire ne nous a encore été accordée et le CDPCA a été écarté du conseil d’exploitation du SPIC portuaire.
Nous ne demandons ni faveur ni traitement privilégié. Nous demandons simplement que les représentants des usagers puissent être entendus, que leurs questions obtiennent des réponses et que la contradiction soit acceptée comme une composante normale du débat public.
La nouvelle municipalité promettait de changer les pratiques. Pour l’instant, nous constatons qu’elles perdurent et, sur certains points, se durcissent.
Changer de majorité ne suffit pas à changer les méthodes. La véritable rupture se mesure à la place que l’on accepte de laisser à ceux qui questionnent, contestent et demandent des comptes.
Publié le : Samedi 12 septembre 2026 à 14:02

Créé en 2001, bien avant l’apparition des réseaux sociaux, Infocapagde est un site associatif et indépendant consacré à l’information des plaisanciers du Cap d’Agde.
Depuis plus de 25 ans, son objectif reste le même, informer les usagers sur ce qui se passe réellement dans leurs ports, suivre les décisions qui les concernent et mettre à leur disposition des informations utiles à la navigation et à la vie portuaire.
Infocapagde assure notamment un suivi de la gestion des ports du Cap d’Agde, des conseils portuaires, des décisions municipales, des tarifs et redevances, des travaux et, plus largement, de l'utilisation des ressources financées par les plaisanciers.
Le site accorde une place importante à l'étude des documents publics et à l'investigation. Il conserve également ses archives, permettant de retrouver l'historique de nombreux dossiers concernant les ports agathois.
Infocapagde est aussi un outil pratique au service des navigateurs, avis aux navigateurs, météo marine, vent et houle, cartographie, suivi AIS des navires, outils de calcul et informations nautiques sont directement accessibles en ligne.
Infocapagde n'est pas un site commercial. Son fonctionnement associatif et bénévole lui permet de préserver ce qui constitue depuis l'origine sa ligne de conduite : son indépendance et sa liberté d'informer. Il est apolitique.
Cette indépendance permet de poser les questions qui doivent l'être, de publier les documents utiles à la compréhension des dossiers et de donner aux plaisanciers les éléments leur permettant de se faire leur propre opinion.
Infocapagde est enfin un espace de mémoire de la plaisance agathoise, plus de deux décennies d'informations, d'archives et de dossiers consacrés au Cap d'Agde et à ses ports.
Informer, comprendre, vérifier et rendre compte, c'est la vocation d'Infocapagde depuis 2001.
Publié le : Vendredi 11 septembre 2026 à 11:33

Infocapagde enrichit son information destinée aux plaisanciers avec un nouvel espace consacré aux avis aux navigateurs.
Les avis diffusés par la Préfecture maritime peuvent désormais être consultés directement depuis notre site, avec une mise à jour en temps réel des informations disponibles.
Pour faciliter leur consultation, Infocapagde propose également une traduction en français des avis, souvent publiés dans un format technique ou difficilement accessible au grand public.
Un moteur de recherche permet de filtrer les avis par zone maritime, type, année ou localisation, afin de retrouver rapidement l'information utile avant de prendre la mer.
Ce service est proposé à titre informatif et ne se substitue en aucun cas aux moyens officiels d'information nautique.
Avec Infocapagde, l'information nautique devient plus simple, plus lisible et plus accessible aux plaisanciers agathois.
Publié le : Lundi 7 septembre 2026 à 12:21

A la suite du droit de réponse du maire publié intégralement et sans modification sur Infocapagde, nous avons vérifié le tableau comparatif qui l'accompagne.
Nous publions ci-dessus une copie annotée de ce tableau afin de permettre aux plaisanciers d'identifier clairement les points que nous contestons.
Le document original demeure consultable, sans modification, dans le droit de réponse publié sous l'article concerné.
Publié le : Dimanche 6 septembre 2026 à 12:14
Ce matin, le CDPCA et Infocapagde ont reçu par courrier recommandé une demande de droit de réponse de la mairie d’Agde, faisant suite à l'article du CDPCA publié le 12 août 2026 intitulé « SODEAL, la manœuvre ratée de la municipalité RN ».
Dans son courrier daté du 28 août 2026, le maire d’Agde, Aurélien Lopez-Liguori, estime que notre publication comporte des éléments concernant la municipalité qui seraient « inexacts, incomplets et susceptibles d’induire le lecteur en erreur ». Il demande en conséquence la publication du droit de réponse qu’il a joint à son courrier, tant sur le site Infocapagde que sur les pages Facebook concernées.
Cela ne signifie toutefois pas que les affirmations contenues dans ce droit de réponse ne puissent pas, à leur tour, être examinées et confrontées aux documents officiels.
Et certains points méritent effectivement vérification.
Le comparatif tarifaire présenté par la mairie, la chronologie du changement de liquidateur de la SODEAL, les conditions de l’arrêté accordant une délégation à David Masella ou encore le « quintuple contrôle » des opérations financières désormais affirmé par le maire constituent autant d’éléments précis et vérifiables.
Infocapagde les examinera donc, documents à l’appui, avec la même méthode que celle que nous appliquons depuis des années, publier les pièces, vérifier les faits et permettre à chacun de se faire sa propre opinion.
Publié le : Samedi 5 septembre 2026 à 14:35

Le CDPCA fait reculer l'équipe municipale et exige un audit du Parquet Financier et la compensation de nos frais de justice !
Depuis des années, les plaisanciers du Cap d'Agde subissent une véritable spoliation tarifaire : nos redevances d'amarrage sont 17 % plus chères que celles du port de La Grande-Motte.
Les condamnations prononcées par la Cour des comptes le 7 juillet 2026 contre d'anciens dirigeants de la SODEAL l'ont définitivement prouvé le port d'Agde a servi de caisse enregistreuse pour financer de graves fautes de gestion au détriment des usagers
Alors que la nouvelle municipalité RN d'Aurélien Lopez-Liguori s'était engagée publiquement à faire un audit des comptes de la sodeal et à confier sa liquidation à un professionnel indépendant de droit privé, elle a tenté en juin 2026 un coup de force administratif.
Le CDPCA est immédiatement intervenu pour bloquer ce passage en force
Victoire d'étape : La municipalité RN a dû reculer sous la pression de notre recours. Le CDPCA a empêché qu'un agent municipal gère de façon unilatérale un million d'euros de flux financiers.
Ce n'est pas parce que le maire tente d'éteindre l'incendie en retirant son arrêté au dernier moment que l'addition s'efface.
Le CDPCA sera bien présent à l'audience du 13 août 2026 devant le Tribunal administratif.
Nous y porterons deux demandes très simples et fermes :
Le CDPCA reste mobilisé devant la justice pour faire respecter la transparence de la gestion de nos ports.
Amis plaisanciers nous comptons sur votre soutien financier.
« Depuis des années les plaisanciers du Cap d'Agde subissent une véritable spoliation tarifaire : nos redevances d'amarrage sont 17% plus chères que celles du port de la Grande Motte »
FAUX ! Le comparatif entre les ports d'Agde et de la Grande Motte se doit d'inclure les services basiques qui sont compris dans le prix forfaitaire du Cap d'Agde et qui viennent, pour le port de la Grande Motte, comme des options onéreuses et pourtant indispensables comme l'électricité.
| Catégorie bateau | Cap d'Agde 2026 Électricité incluse |
La Grande-Motte Hors électricité |
Forfait électrique | La Grande-Motte Électricité comprise |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 1 354,80 € | 1 025,70 € | 484,80 € – 16 mono | 1 510,50 € |
| 2 | 1 813,51 € | 1 606,30 € | 484,80 € – 16 mono | 2 091,10 € |
| 3 | 2 235,18 € | 1 998,00 € | 484,80 € – 16 mono | 2 482,80 € |
| 4 | 2 699,39 € | 2 398,90 € | 484,80 € – 16 mono | 2 883,70 € |
| 5 | 3 237,69 € | 2 893,30 € | 484,80 € – 16 mono | 3 378,10 € |
| 6 | 3 928,88 € | 3 499,20 € | 484,80 € – 16 mono | 3 984,00 € |
| 7 | 4 795,78 € | 4 420,80 € | 969,60 € – 32 mono | 5 390,40 € |
| 8 | 5 821,63 € | 5 328,90 € | 969,60 € – 32 mono | 6 298,50 € |
| 9 | 7 602,98 € | 6 566,40 € | 1 908,90 € – 63 mono | 8 475,30 € |
Nous voyons qu'à service égal le port d'AGDE non seulement ne spolie pas ses usagers mais ses prix sont entre 1.38% et 17,30% moins chers que son voisin de la Grande Motte !
« Alors que la nouvelle municipalité RN d'Aurélien Lopez-Liguori s'était engagée publiquement à faire un audit des comptes de la sodeal et à confier sa liquidation à un professionnel indépendant de droit privé, elle a tenté en juin 2026 un coup de force administratif. »
La chambre régionale des Comptes a déjà réalisé un audit financier. Par ailleurs, un audit financier sur l'ensemble des comptes de la ville d'Agde est en cours dont la régie des ports fait partie. La Direction Départementale des Finances Publiques est également à nos côtés pour aider à la bonne gestion comptable.
Sur le plan de l'indépendance et du sérieux on ne peut pas mieux faire ! Le 27 juillet l'AG de la SODEAL en liquidation a désigné le liquidateur et le commissaire aux comptes qui sont tous les deux des professionnels indépendants tenus à la déontologie attachée à leur Ordre. Que vient faire « un coup de force administratif » là-dedans !
« 27 juillet 2026 : Prise de panique face à l'échéance judiciaire, la SODEAL convoque précipitamment une AG pour proposer et désigner un liquidateur de droit privé »
Aucune précipitation mais le respect des procédures et des délais ! À partir de la démission de la liquidatrice, nous avons recherché des professionnels qui acceptent les fonctions de liquidateur et de commissaire aux comptes.
Le cabinet MEI représenté par Benjamin PIAZZA, expert-comptable reconnu sur la place de Montpellier nous a fait connaître son acceptation de principe du mandat de liquidateur le 8 juillet. Idem pour le commissaire aux comptes.
Si nous étions passés par le tribunal de commerce, la désignation aurait pu prendre plusieurs mois. Or il est temps de pouvoir concentrer les énergies pour l'avenir des ports d'Agde. Le choix de professionnels des comptes, totalement étrangers à la situation passée de la SODEAL ressort d'un choix affirmé de la nouvelle municipalité.
Ni « précipitation », ni de « panique », on ne saurait d'ailleurs pour quel motif, la municipalité actuelle étant totalement étrangère à la gestion passée.
En respect du délai de convocation de 15 jours, une assemblée générale s'est tenue le 27 juillet en toute sérénité en présence notamment de la Banque des Territoires.
Une nouvelle AG se réunit le 25 août sans précipitation non plus et en accord avec la Banque des Territoires pour valider et autoriser les conventions de mission du liquidateur et du nouveau commissaire aux comptes.
Tout cela se déroule conformément aux règles établies et dans le respect des délais en vigueur sans la moindre pression de quiconque.
« Le 8 juin 2026 : Par l'arrêté municipal N° A_AP_2026_0160, le maire d'Agde attribue une délégation de signature exorbitante à M. David Masella, condamné le 7 juillet 2026 par la chambre du Contentieux de la Cour des Comptes, l'autorisant à réaliser des opérations bancaires allant jusqu'à 1 000 000 € entre les comptes de la SODEAL et ceux de la Régie publique des ports »
Cet arrêté n'était que le renouvellement de l'arrêté précédent pris en considération d'un principe de continuité de fonctionnement, chaque opération devant être validée et signée sous l'exclusive autorité du liquidateur en titre quel que soit le titulaire de l'arrêté.
Aucun mouvement en dépense comme en recette n'a été opéré en vertu de cet arrêté.
Le liquidateur nommé le 27 juillet dernier signera à l'exclusive l'ensemble des opérations et actes pour le compte de la SODEAL. Suite à la nomination du liquidateur, l'arrêté n'ayant pas d'utilité a été retiré.
« Garder la mainmise en interne sur les flux financiers de la liquidation, sans contrôle véritable »
Cette affirmation est absolument inexacte. C'est bien le contraire ! Depuis que je suis maire, Il n'y a aucune mainmise de quiconque et le contrôle est multiple !
Que les choses soient claires ! à compter de mon élection, aucune opération comptable et financière entre la SODEAL et la régie des ports n'a pu être effectuée sans le quintuple contrôle exigeant du cabinet d'expertise comptable AXIOME, des services financiers de la ville avec l'appui et l'expertise technique de la Direction Départementale des Finances Publiques DDFIP et naturellement du liquidateur et à posteriori du commissaire aux comptes.
Publié le : Mercredi 12 août 2026 à 09:35

Les comptes 2025 de la SODEAL sont désormais publics et leur lecture réserve une sacrée surprise.
La SODEAL reconnaît elle-même que, lors de la remunicipalisation, « des factures de ventes ont été émises indûment ».
Montant des avoirs comptabilisés pour corriger ces facturations : 3 094 211 € !
Plus incroyable encore, les comptes précisent qu'un travail d'analyse doit être mené en 2026 pour démêler cette situation.
Pendant ce temps, la SODEAL a disparu et près de 9 millions d'euros d'actifs immobilisés ont quasiment disparu de son bilan à la suite des transferts, 6,198 millions d'euros de biens de retour ont notamment été transférés à la collectivité.
Le centre nautique est sorti du périmètre portuaire, mais pour les plaisanciers, où est le changement ? Où est la baisse ? Où est la restitution ?
Attention, rien ne permet encore d'affirmer que les 3,094 millions d'euros sont dus aux plaisanciers.
Mais une chose est désormais incontournable, qui a été indûment facturé, pour quoi, et qui doit être remboursé ?
Le CDPCA demandera des comptes parce que dissoudre la SODEAL ne doit surtout pas permettre de dissoudre l'addition.
Publié le : Mardi 1 septembre 2026 à 13:43

Alors que la SODEAL poursuit sa phase de liquidation amiable engagée début 2026 malgré l'arrêt de la Cour des Comptes, deux points essentiels continuent de susciter l'incompréhension des plaisanciers du Cap d'Agde.
A ce jour, le bilan financier de l'exercice 2025 n'est toujours pas consultable. Dans un contexte de transition administrative et de passage en régie directe des ports, l'absence de publication officielle de ces comptes empêche les usagers de connaître précisément la situation comptable de la société à la clôture de l'exercice.
Une autre interrogation concerne la procédure judiciaire initiée par la SODEAL contre un conseiller portuaire pour diffamation.
Pour les plaisanciers, le maintien prolongé de cette action judiciaire pose la question de la pertinence de poursuivre des litiges d'opinion coûteux face à des alertes qui se sont révélées fondées sur des faits réels.
Publié le : Dimanche 30 août 2026 à 10:04

Le CDPCA conteste l'arrêté municipal n° A AP 2026 0204 du 8 juillet 2026. Cet acte attribue à l'adjoint aux ports, Éric Oulieu, la signature des bons de commande d'investissement « quel que soit le montant ». Pour le collectif, cette absence totale de plafond financier viole les règles du droit public et crée un risque juridique sur les marchés portuaires.
Afin d'obtenir une régularisation sans passer immédiatement par les tribunaux, le CDPCA a enclenché deux démarches préalables
Publié le : Dimanche 23 août 2026 à 09:21

Alors que le passage en Régie municipale sous forme de SPIC devait garantir rigueur comptable et transparence après les dérives de l'ère SODEAL, la nouvelle municipalité enchaîne les arrêtés juridiquement contestables.
Le 8 juin 2026, un arrêté municipal conférait à David Masella, directeur des infrastructures portuaires et ancien cadre de la SODEAL, le pouvoir d'effectuer des mouvements financiers allant jusqu'à 1 million d'euros entre la SODEAL en liquidation et la Régie du port.
Face à la saisine en référé-suspension devant le Tribunal Administratif de Montpellier par le CDPCA, dénonçant une opacité et un risque de confusion des patrimoines, la municipalité avait préféré retirer l'arrêté in extremis le 10 août 2026, évitant un désaveu judiciaire immédiat.
Juste après l'arrêt du 07 juillet 2026 de la Cour des Comptes, par l'arrêté n° A AP 2026 0204 du 08 juillet 2026, la mairie attribue à M. Éric Oulieu, Adjoint délégué aux Ports et au Milieu Marin, la signature des actes de gestion du quartier et des ports. Si la prise en charge des formalités douanières ou d'immatriculation des véhicules relève de la gestion administrative courante, l'article 2 de l'arrêté comporte une clause stupéfiante : « Dans le domaine des ports d'Agde, il a délégation de signature pour les bons de commande de fonctionnement et d'investissement quel que soit le montant ».
Le CDPCA rappelle qu'un SPIC portuaire exploité en régie est soumis à des règles comptables strictes (équilibre budgétaire, étanchéité par rapport au budget général de la commune et respect des règles de la commande publique).
Même si le Conseil municipal a délégué au maire la passation des marchés publics (délibération n° 2 du 27 mars 2026), le maire ne peut pas sous-déléguer à un adjoint la signature de bons de commande d'investissement d'un montant illimité.
Une telle absence de cadrage ou de plafond financier prive le Conseil municipal et le maire de leur contrôle budgétaire, ce que le juge administratif sanctionne systématiquement pour excès de pouvoir.
Le collectif étudie d'ores et déjà un recours devant le Tribunal Administratif de Montpellier si le Maire, Aurélien Lopez-Liguori, ne rectifie pas au plus vite l'article 2 de son arrêté.
Publié le : Vendredi 21 août 2026 à 15:09

Le 10 mars 2026, à quelques jours des élections municipales, Sébastien Frey signait avec AUGEFi une lettre de mission pour la comptabilité du SPIC portuaire jusqu’en 2027.
D’autant que le dispositif du SPIC portuaire était déjà contesté devant la justice par le CDPCA.
Et ce n’est pas le seul dossier que le nouveau maire doit désormais gérer. Il y a aussi la passerelle sur l’Hérault, dont l’utilité est fortement contestée, mais dont la nouvelle municipalité doit désormais assumer les conséquences.
Deux engagements importants pris avant l’alternance, sur lesquels le nouveau maire doit aujourd’hui composer.
Une chose est certaine : pour Aurélien Lopez-Liguori, gagner l’élection ne signifie manifestement pas repartir d’une page blanche.
Publié le : Mercredi 19 août 2026 à 22:02

Jusqu’où ira l’impunité ? C’est la question lancinante qui brûle les lèvres sur le port du Cap d'Agde. Alors que les déboires financiers et juridiques de la SODEAL s'accumulent, la passivité de l'État suscite un malaise profond chez les plaisanciers.
Sommes-nous encore dans un État de droit ou dans un système où la classe politique bénéficie d'un totem d'immunité ?
Dans une récente enquête, le magazine Marianne interrogeait le cynisme du système politique agathois : comment les dérives, les arrangements et les scandales accumulés sous le règne de Gilles d'Ettore, puis entretenus par son système et ses affidés, ont fini par paver la voie à la victoire du Rassemblement National. Consultez
Pourtant, malgré les promesses de changement, la mise en place du SPIC (Régie municipale) n'a été qu'un ravalement de façade. Les méthodes sont restées les mêmes :
Aujourd'hui, les pièces du dossier révèlent des faits d'une gravité exceptionnelle :
AG de la Sodeal du 27/07/2026Consulter
Comme si ce déni de droit ne suffisait pas, on marche désormais sur la tête. Philippe Revilliod, conseiller portuaire et responsable d’Infocapagde, est renvoyé devant le Tribunal correctionnel de Paris à la suite d'une plainte en diffamation déposée par la SODEAL en 2024.
Son "crime" ?
Avoir dénoncé publiquement des dérives et l'imputation illégale des travaux de quais sur les redevances des plaisanciers, des faits pourtant définitivement confirmés et sanctionnés par la juridiction financière !
Le comble de l'ironie, ce sont les redevances des plaisanciers eux-mêmes qui financent les frais d'avocat engagés par la SODEAL pour poursuivre leur propre représentant portuaire !
Utiliser les deniers des plaisanciers pour faire taire ceux qui révèlent la vérité illustre jusqu'à l'absurde le verrouillage du système.
C'est là que le scandale local devient un scandale d'État.
Comment le contrôle de légalité de la Préfecture peut-il laisser valider de telles délibérations ?
Comment les services de l'État peuvent-ils tolérer le maintien d'une liquidation amiable pour une structure en faillite non avouée ?
Face à ce qu'il faut bien appeler un laxisme institutionnel, le sentiment d'une justice à deux vitesses prévaut. Le système politique local semble pouvoir bafouer les textes de loi et les décisions juridictionnelles sans jamais être inquiété.
Face à cette inertie, le Collectif Des Plaisanciers du Cap d'Agde (CDPCA) refuse de capituler. Par courrier recommandé adressé le 17 août 2026 à la Préfète de l'Hérault, le CDPCA a posé des demandes précises et un ultime ultimatum de 8 jours :
Le CDPCA le martèle, la classe politique et l'administration ne peuvent pas indéfiniment s'affranchir du droit.
Les plaisanciers exigent la vérité, le respect des décisions de justice, la fin des poursuites baillons contre leurs représentants et la restitution intégrale de leur dû.
Si les services de l'État persistent dans leur mutisme, le CDPCA élargira les poursuites judiciaires. Le combat continue, plus déterminé que jamais.
Publié le : Mardi 18 août 2026 à 12:22