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​Le saviez-vous? Vous avez dit babord?

 

 
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"Babord", comme la majorité des termes de navigation, vient du néerlandais "bakboord" : bak (dos) et boord (bord),  le bord que l'on a dans le dos, c'est à dire que l'on fait dos à la dérive; au contraire de tribord qui signifie que l'on fait face à la dérive.

Bâbord est le côté gauche d'un navire, lorsqu'on est placé dans son axe et qu'on regarde vers l'avant (la proue).

Avant d'être remplacé par une roue, le gouvernail se trouvait à tribord, afin que le barreur puisse manoeuvrer de sa main la plus habile, généralement la droite. Il tournait alors le dos au bord gauche.

"Tribord" vient du néerlandais "stuurboord".

Petit moyen mnémotechnique :
Vous regardez vers l'avant du bateau et vous pensez au mot batterie
Vous avez alors le ba de babord et le terie de tribord....un moyen simple pour ne plus se tromper...

Le feu Babord est rouge et le feu Tribord est vert (T est commun aux deux mots)

Souvenez-vous aussi que lorsque vous croisez un navire de nuit :

Rouge/Rouge rien ne bouge...
Vert/vert tout est clair...


redactionredaction Publié le : Lundi 07 juillet 2014

​Revue Presse Encore 7 000 € pour le fort de Brescou


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Les premiers travaux de consolidation sont prévus au printemps. D.R

Midi Libre le 24/01/2019

L'association Les Amis du fort de Brescou a été primée par la fondation Banque Populaire du Sud. 
A l'heure où les premiers travaux de consolidation vont enfin démarrer au printemps prochain, l'association Les Amis du fort de Brescou, présidée par Jean-Louis Guggisberg,  a reçu une excellente nouvelle cette semaine.

Des travaux sur le front Sud-est du fort
Lauréate dans la catégorie Patrimoine culturel local, un prix décerné par la fondation Banque Populaire du Sud, l'association va en effet recevoir une somme de 7000 €, qui va permettre de financer une partie des travaux sur le front Sud-Est du fort.

Une ancienne prison d'Etat
Malmenée par les tempêtes, l'ancienne prison d'Etat bâtie au 16e siècle au large du Cap-d'Agde, a en effet aujourd'hui besoin de travaux. Une urgence prise en compte par Les Amis du fort de Brescou d'abord, puis la ville d'Agde ensuite, sans oublier la Fondation du patrimoine, qui assure la collecte et la redistribution des dons.

OLIVIER RAYNAUD


redactionredaction Publié le : Samedi 26 janvier 2019

​Revue Presse Sète : les opposants à la marina plus que jamais déterminés

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Vue d'architecte du projet de marina à Orsetti. D.R

Midi Libre le 21/01/2019

Le collectif “Une marina : pour qui, pour quoi ?”organise une réunion publique le mercredi 23 janvier à partir de 19 h au théâtre de la mer, salle Tarbouriech. 
L'objet de la réunion est donc la marina pour méga-yachts souhaitée par la Région Occitanie et le port de Sète. Un projet est refusé malgré son déplacement du quai d'Alger où il était initialement prévu vers le bassin Orsetti.

La Région fustigée
Les opposants dénoncent « la Région (qui) semble vouloir aller vite pour mener les travaux qui ont commencé ce mois-ci. Mais c’est sans compter sur notre détermination à faire en sorte que les décisions qui nous concernent ne se prennent plus sans nous!». D’autant que les antis croient savoir que la société YGY Marina qui doit la réaliser, utilise un paradis fiscal !

Des élus pour et contre
L’ordre du jour comprend les points suivants :  le déplacement du projet au bassin Orsetti, les impacts économiques et environnementaux du projet, les propositions d’alternatives.
Pour enrichir le débat, des élus régionaux ont été invités pour expliquer les raisons de leur vote pour ou contre ce projet.

" Une information claire"
Et le collectif d’exiger « une information claire, une transparence de la Région Occitanie sur ce projet». Arguant qu’il est «inacceptable qu’après une telle opposition des citoyens, qui doit amener à reconnaître que ce projet divise, l’avancée du projet continue en toute opacité et sans créer les conditions d’un dialogue. Il est inacceptable, alors que les demandes de participation démocratique se font particulièrement vives en ce moment, le projet continue à être imposé aux habitants !»

S. M.


redactionredaction Publié le : Lundi 21 janvier 2019

​Revue Presse Une tortue Caouanne retrouvée dans l’Hérault

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La tortue nageait dans le fleuve Hérault. Aire Marine Protégée

Midi Libre le 20/01/2019

L'animal, qui appartient à une espèce protégée, a été installé pour l'heure à l'aquarium de la Ville.
Jeudi, le chantier naval Allemand, situé à Agde sur le fleuve Hérault, a contacté l’équipe de Aire Marine protégée d’Agde pour récupérer une jeune tortue caouanne vivante dans le fleuve Hérault. L’équipe de l’AMP a procédé aux mesures (42 cm) et aux contrôles sanitaires.  L’animal est aujourd’hui aux petits soins de l’Aquarium Du Cap d’Agde. Rappelons que cette espèce protégée fréquente de plus en plus souvent les rivages agathois.

JEAN-PIERRE AMARGER
@jpa_midilibre


redactionredaction Publié le : Lundi 21 janvier 2019

​Infocapagde Abonnements 2019, mécontentement généralisé

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Sans la moindre concertation, la Sodeal a décidé, cette année, de ne plus adresser par courrier les contrats de location de notre place de port.

Nombreux sont les plaisanciers qui s'étant rendu à la capitainerie ont eu pour seule réponse, vous devez aller sur internet, nous avons des consignes, toutes les formalités de renouvellement de place se font maintenant ainsi.

A noter également la suppression du paiement étalé en 10 fois, disposition qui était pourtant très appréciée de ceux qui ne disposent pas de gros revenus.

Dans le climat actuel où la classe moyenne est exangue, où tous les plaisanciers ne sont pas des utilisateurs d'internet, il est surprenant que les élus qui sont à la tête de la Sodeal acceptent de telles dispositions.

A noter également que le système informatique de mise en ligne est loin d'être satisfaisant.

De nombreux plaisanciers qui avait validé leur contrat, n'ont pu effectuer les formalités de paiement le lendemain, le système informatique ne le permet pas.

Le Directeur de la Sodeal a été alerté, une réponse est attendue...


redactionredaction Publié le : Vendredi 18 janvier 2019

​Revue Presse Ils louent leurs bateaux sur internet, les autorités portuaires réagissent

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Dans les ports du Cap-d’Agde, près de 300 bateaux peuvent être loués à quai pour un séjour. DR

Midi Libre le 21/11/2018

Au Cap d'Agde, des navires qui restent à quai sont loués par leurs propriétaires sur Airbnb, Booking, Le Bon Coin... Environ 300 bateaux ont ainsi été recensés. Une activité qui s'appuie sur un vide juridique à l'heure actuelle.
Le phénomène est assez récent, mais il a pris une telle ampleur sur les côtes françaises qu’il ne pouvait que susciter la curiosité des clients... et le courroux des autorités.

Des vacances... à quai
Le développement des plateformes de locations touristiques (Airbnb, Booking, Le Bon Coin...) a entraîné une multiplication des offres locatives, plus ou moins confortables, il faut en convenir. Si bien qu’aujourd’hui, aux côtés des appartements traditionnels, des villas ou des chambres d’hôtes, il est tout à fait possible de réserver un bateau à quai pour passer quelques jours de vacances.

Bien évidemment, le Cap-d’Agde n’échappe pas à cette tendance. On peut même dire qu’au niveau des bateaux disponibles à la location, l’offre est surprenante. "On en a recensé près de 300", peste Stéphane Hugonnet, président de la Sodéal, la société d’économie mixte qui gère les ports de la station. Dont une centaine pour le seul port du village naturiste.

Un vide juridique
Ce chiffre s’explique notamment par le vide juridique dans lequel exercent certains propriétaires. "Un particulier n’a pas le droit de pratiquer une activité d’hôtellerie sur un bateau, assure Stéphane Hugonnet. Certains le font sous couvert d’une activité de location destinée à la navigation, d’autres ne prennent même pas cette peine et en font une activité commerciale interdite."

En juin dernier, sur le site de L’Argus du Bateau, l’avocat parisien Henri Jeannin se montrait plus nuancé, expliquant que "sur un plan réglementaire, la location de bateau à quai est assez difficile à classer. On pourrait l’assimiler à une location de résidence secondaire de tourisme qui, par son caractère saisonnier, n’est pas soumise au droit de l’urbanisme." Et d’ajouter que "le rattachement de ce type de location à la réglementation du code du tourisme sur les résidences secondaires n’est cependant pas certain (comme pour les préfabriqués, NDLR)." Flou, on vous disait.

Une cohabitation délicate sur les pontons
Du côté des clients, en s’attardant sur les tarifs, on comprend mieux pourquoi ces annonces ont du succès. On trouve par exemple en été des nuitées à moins de 50 € pour quatre personnes. Imbattable, sauf à planter sa tente dans le camping du coin. Le problème, c’est que la cohabitation sur les pontons n’est pas toujours simple. "Il y a de nombreuses dérives, avec des nuisances sonores, des alcoolisations excessives, dénonce le président de la Sodéal. On voit parfois six personnes séjourner dans des bateaux d’à peine 8 mètres... Cela va à l’opposé de l’image que l’on souhaite donner du port."

Jusqu'à rupture de contrat
Question sécurité, là encore, le compte n’y est pas forcément. Au niveau des assurances, qu’adviendrait-il si des fêtards louant un navire venaient à dégrader des équipements sur les pontons, à aborder accidentellement un bateau voisin ou engendrer une voie d’eau ? Ou pire, si une noyade venait à survenir ? On imagine déjà le casse-tête juridique. Et l’on vous passe les détails sur les eaux noires (qui contiennent les matières fécales) qui, trop souvent, ne sont ni stockées à bord, ni traitées, comme l’exige désormais la réglementation.

À la Sodéal, une réponse est en cours d’élaboration, sous forme de cahier des charges. "Une constatation sera effectuée par un agent de la Sodéal, suivie d’un premier avertissement par lettre recommandée. Nous pourrons aller jusqu’à la rupture du contrat d’amodiation (qui confère le droit de mouillage dans le port, NDLR)", prévient Stéphane Hugonnet. Un plaisancier averti en vaut deux.
 
Olivier Raynaud


redactionredaction Publié le : Jeudi 22 novembre 2018

​Revue Presse Conchyliculture : l'étang de Thau reste "fermé"

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Dans l'attente d'analyses favorables, la collecte des coquillages est suspendue.
L'activité conchylicole est paralysée. (ARCHIVES)

Midi Libre le 15/11/2018

Des analyses réalisées mardi par Ifremer ont révélé la persistance d'une contamination bactérienne au niveau du point de prélévement numéro 10, au large de Marseillan. Les professionnels rongent leur frein. 
Le 7 novembre, le préfet de l’Hérault avait pris un arrêté de suspension provisoire de collecte et de commercialisation des huîtres et moules en provenance de la lagune de Thau. La décision faisait suite à des analyses qui révélaient une contamination microbienne "incompatible avec les normes de consommation", décelée sur le point d’analyse n°10, au large de Marseillan. Liée à des bactéries coliformes e-coli, elle est susceptible d’être d’origine humaine, ou animale (fientes d’oiseaux).

Il faudra patienter une semaine au moins
Or, ce mardi, une nouvelle analyse réalisée par Ifremer dans le cadre du REMI (réseau de contrôle microbiologique des zones de production), a confirmé la présence de coliformes sur le point 10, alors que les taux (déjà en dessous des seuils la semaine précédente) sont en très nette diminution (quand ce n’est pas une absence totale de “traces”) par ailleurs. Les conchyliculteurs devront au moins attendre mardi prochain pour espérer une réouverture, si les résultats s’avèrent alors favorables et si, bien sûr, un second test (que diligentera le Comité conchylicole) le confirme.

Une analyse de l'Agglo pour savoir si les oiseaux sont en cause
Pour l’heure, Sète Agglopôle a pris en charge une analyse qui permettra de déterminer (mais pas tout de suite) si la contamination en question est d’origine humaine, ou animale.
Et du côté des conchyliculteurs, on perd patience. Non au regard de la fermeture mais plutôt de “l’origine du mal”: ce fameux point 10, au large de Marseillan (dans une zone où, depuis la dernière malaïgue, ne se trouve plus une huître en production, assure le Comité conchylicole et "où les résultats d’analyses sont toujours diamétralement opposés à ceux du reste du bassin". Impactant néanmoins l’activité de 450 entreprises conchylicoles.

PA.C


redactionredaction Publié le : Vendredi 16 novembre 2018

​CPCA 27ème championnat du monde de pêche Big Game au broumé et en stand-up 80 lb

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Deux bateaux du C.P.C.A. (ORKI’D, Capitaine Tony MORELL et MELANO, capitaine Jérôme GALIS) ont participés au 27ème championnat du monde de pêche Big Game au broumé  et en stand-up 80 lb, du 29 septembre au 6 octobre 2018, organisé par «La Pêche Sportive Frontignanaise » affiliée à la  F.F.P.S.

Une épreuve qui s’est déroulée sous la houlette de la FIP (Fédération Internationale de Pêche)

Quinze nations ont participé à ce championnat du monde. Les deux bateaux du CPCA ont eu au cours des entrainements et du concours, des équipages Egyptiens, Italiens, Allemands et  Anglais.

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Equipe italienne

Pendant la semaine d’entrainement et des deux journées de concours, au lieu de quatre prévues initialement, (La météo ayant été capricieuse) les thons ont répondu présents.

Plus de 100 départs ont été annoncés. Certains bateaux ayant réussi à pêcher 10 à 15 poissons dans la journée, poissons mesurés, photographiés puis relâchés dans de bonnes conditions.

Au cours des repas conviviaux du soir, malgré les difficultés de langage, les équipages ont réussi à se comprendre pour parler de leur passion commune.

Au classement sur le podium Première, une des deux équipe Allemande, Deuxième sur le bateau « ORKI’D » l’équipe Italienne, troisième sur le bateau « MELANO » la deuxième équipe Allemande.

Il faut noter l’excellente organisation mise en place par « La pêche Frontignanaise » tant pour les journées d’entrainements que  pour le concours.

Félicitations à tous les bénévoles et également aux capitaines des deux bateaux du CPCA qui ont permis à des équipages étrangers de pratiquer sur notre rivage la pêche sportive.

Le Cercle des pêcheurs Cap Agathois


redactionredaction Publié le : Samedi 10 novembre 2018

​Revue Presse Des boulettes d'hydrocarbures retrouvées sur les plages du Cap d'Agde

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Les plages naturistes et de la Roquille sont touchées
Aire marine protégée de la côte agathoise

Midi Libre le 09/11/2018

Depuis quelques jours, des traces d'hydrocarbures ont été observées sur les plages du Gard et de l'Hérault. La plage naturiste et celle de la Roquille sont touchées depuis vendredi.
Comme cela a déjà été le cas cette semaine à Carnon et Villeneuve-lès-Maguelone, le Cap-d'Agde est lui aussi touché par une pollution aux hydrocarbures. Plusieurs petites plaques et des "boulettes" ont été repérées ce vendredi sur les plages du village naturiste et de la Roquille.

Un rapport avec la collision du Cap Corse ? 
L'équipe de l'Aire marine protégée de la côte agathoise est actuellement sur zone pour ramasser le plus gros de cette pollution et procéder à des prélèvements avec la gendarmerie, afin de déterminer la nature des résidus et savoir s'ils sont liés à l'accident maritime qui s'est produit le 7 octobre dernier au large du Cap Corse. Le navire porte-conteneurs Virginia avait été percuté par un navire roulier et du carburant s'était échappé de ses soutes.

Un coup de mer annoncé pour lundi
La météo n'incite pas à l'optimisme puisqu'un nouveau coup de mer est annoncé pour lundi 12 novembre.

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redactionredaction Publié le : Samedi 10 novembre 2018

​Revue Presse Naufrage d’un voilier de légende à Sète : le témoignage de l'équipage

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Stuart Rogerson (à d.) et son coéquipier Roberto, devant les débris de leur bateau
PH. M

Midi Libre le 07/11/2018

Le VSD II s’est échoué dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 novembre contre le Môle. Ses occupants sont sains et saufs.
Avec son bonnet, son ciré, sa barbe, ses traits burinés, Stuart Rogerson colle à merveille au look stéréotypé du vieux loup de mer. Il en a aussi la faconde, l’humilité, le détachement. Mais ce mardi, en milieu de matinée, Stuart n’a pas le cœur à blaguer. Et pour cause.

À ses pieds, sur les rochers du Môle, peu avant l’ex-base Tabarly, gisent les débris de ce qui fut son rêve. Des morceaux de coque, de flotteurs, un pare-battage siglé “VSD”, des gilets de sauvetage, une nourrice, une barre de flèche, etc... Le tout éparpillé sur une vingtaine de mètres. Le reste a déjà été avalé par la mer. En cette nuit du 6 novembre, le VSD II, multicoque de légende, construit en polyester-mousse carbone, a été réduit en charpie.

50 heures après leur départ d’Ibiza
L’essentiel, bien sûr, c’est que l’équipage soit sain et sauf. Mais le désastre est tel que Zack, le fils de Stuart, ne peut en supporter la vision. Il reste assis, accablé, dans une voiture stationnée quelques mètres plus loin, attendant de partir au plus vite.

Son père, lui, consent, non sans émotion, à relater la nuit de cauchemar qu’ils ont vécue. Lui, Zack et Roberto, leur co-équipier, sans oublier Petit-Loup, le minuscule chien de Stuart : "Nous étions partis d’Ibiza il y a deux jours (NDLR : dimanche) pour Sète où l’on vient chaque année pour le carénage. Car ici, il y a un savoir-faire.

Après 50 h de traversée sans problème, à l’entrée de la passe, vers 1 h du matin, un bout s’est coincé dans l’hélice. La mer était grosse. Le bateau est devenu incontrôlable. Il a été rabattu à côté du phare de la digue (NDLR : le feu de chenal, à bâbord). J’ai eu juste le temps de prendre le chien dans mes bras. Et tous les quatre, on a réussi à se sauver en grimpant sur les rochers de la digue. Ah, si on avait pu arriver deux heures avant...".

Quelques instants plus tard, le voilier, transformé en “bateau ivre”, était drossé contre les rochers du Môle, près de la petite plagette, à l’angle avec l’ex-base Tabarly. Il était encore entier quand les hommes de la station SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) sont arrivés sur place. Mais jusqu’à l’aube, les coups de boutoir implacables des vagues l’ont peu à peu passé à la moulinette.

18 ans de travail ruinés
Ce bateau, ce n‘est pas rien. Un trimaran rendu célèbre voici bientôt 40 ans. Mais aussi 18 ans de travail ruinés en quelques secondes. "Quand on l’a récupéré au début des années 2000, raconte Stuart, il était dans un sale état. Une épave. J’ai passé mon temps à le réparer avec mon fils. On a pu faire 4 traversées de l’Atlantique."

L’aventure de la “tribu Rogerson” a fait l’objet d’un reportage pour Thalassa, visible sur Youtube. La perte du VSD II, évalué à 250 000 €, est irréparable : "J’ai toujours considéré que Riguidel, qui venait souvent me voir, était le vrai patron de ce bateau, poursuit Stuart. Moi, j’en étais plutôt le gardien. VSD II fait partie du patrimoine de la voile française".

En fin de matinée, Stuart, Zack et Roberto sont repartis, direction Balaruc, chez leur ami Denis Kergomar, architecte marin. C’est là qu’ils ont commencé à redonner vie à un autre “Golden Oldie”, Tahiti Douche. "Un chantier colossal". Qui leur permettra de surmonter au moins un peu le traumatisme subi en cette funeste nuit de novembre à Sète...

Vainqueur de Tabarly et Pajot
Le VSD II a donc fini sa carrière comme son prédécesseur. VSD s’était échoué sur des récifs de Barbuda lors de la Route du Rhum en 1978. Eugène Riguidel fait donc reconstruire ce trimaran.

Pour sa première épreuve en 1979, il remporte - un fait rare pour une sortie inaugurale - avec Gilles Gahinet la première transat en double Lorient, Les Bermudes, Lorient en battant de cinq minutes la paire Tabarly- Pajot sur Paul-Ricard. La gloire.

Le trimaran (appelé un temps Kawazaki, Lesieur-Tournesol ou, Chaîne Gaz) a ensuite participé à plusieurs courses (La Baule-Dakar, Ostar, Twostar) mais sans jamais plus remonter sur un podium. Quand Stuart Rogerson l’a récupéré en 2002, abandonné à Ibiza, il servait de plongeoir pour les enfants...

Marc CAILLAUD


redactionredaction Publié le : Vendredi 09 novembre 2018

​Revue Presse Sète : le trimaran VSD II fait naufrage contre le Môl

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Il ne reste rien du trimaran de 15 m
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Midi Libre le 06/11/2018

L'accident s'est produit cette nuit. Les trois occupants et un chien sont sains et saufs.
L'ancien trimaran de course VSD II a fait naufrage cette nuit contre le Môle. Ce bateau de course, skippé à l'époque par Eugène Riguidel, a donné l'alerte aux environs de 1 h du matin alors que la mer présentait des creux de 4 mètres. Visiblement l'hélice du moteur s'est prise dans un bout et le voilier, sans propulsion, a dérivé vers l'entrée du port de Sète.

Le canot de sauvetage a essayé de lui porter secours mais à ce moment-là le voilier était déjà drossé contre les rochers. Les pompiers ont été appelés en renfort pour  récupérer les trois occupants, et leur chien, qui s'étaient abrités sur la digue.


redactionredaction Publié le : Mardi 06 novembre 2018

​Infocapagde Disparition d'Henry Saucerotte

 
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Nous venons d'apprendre la disparition de Monsieur Henry Saucerotte et la Rédaction d'Infocapagde présente ses condoléances à Geneviève, son épouse, à ses enfants et à sa famille.

Henry Saucerotte, Vice-Président de la Sodeal, était très attaché au Cap d'Agde et à son port qu'il voyait à regret décliné.

C'est à l'age de 10 ans qu'il était arrivé avec son père, rapatrié d'Algérie, à Agde, terre qui aura marqué sa vie. Il fit de brillantes études où il fut Ingénieur diplômé de l’Ecole Supérieure des Travaux Publics de Paris et obtint ensuite le diplôme d’Ingénieur Hydraulicien de l’Université de Toulouse.

Recruté par Electricité de France pour préparer dans son centre de Recherches de CHATOU (près de St Germain-en laye) une thèse de doctorat en Mécanique des Fluides, il en profitera pour passer le D.E.S.S de Statistiques et Probabilités et acquérir la formation d’informaticien puis il passera avec succès sa thèse de Docteur-Ingénieur en sciences physiques à l’Université de Toulouse en 1966.

Après une très belle carrière à EDF, l'heure de la retraite ayant sonné, il décida de retrouver définitivement sa chère ville d’Agde en s’installant en 2001 au Cap d’Agde ce qui lui aura permis de pratiquer plus facilement sa dernière passion, la voile.

En Mars 2014 Henry Saucerotte est devenu Conseiller municipal et Vice-Président de la Sodeal.

Homme d'une grande intégrité et malgré les soucis physiques dus à la maladie, il se mit au travail en étudiant les textes juridiques applicables aux ports de plaisance. (Code des transports ex Code des Ports)

Puis, eu égard à ses grandes qualités intellectuelles, il audita la gestion de nos ports avec compétence et sérieux.

Constatant de nombreuses anomalies dans le fonctionnement et la gestion, il fit de nombreux rapports de qualité à l'autorité municipale qui sont restés sans suite.

La décision du Maire d'écarter fin 2015 le Pdg de la Sodeal de l'époque qui avait pris des mesures visant à l'amélioration de la gestion de nos ports l'affecta au regard de son engagement citoyen guidé par la notion de servir la chose publique.

Enfin, sa grande idée était de doter la station d'un Yacht Club comme on en voit dans les ports espagnols pour valoriser la plaisance et faire monter en gamme le port du Cap d'Agde, les orientations actuelles ne lui convenaient pas, avait-il raison ?

Henry sur son voilier a quitté notre port vendredi 02 novembre 2018, nous l'avons suivi jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon...Il est parti de nos regards, c'est tout.

Adieu Henry...


redactionredaction Publié le : Samedi 03 novembre 2018

​Revue Presse Les nuisances sonores en forte baisse au cours de l'été

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Midi Libre le 24/10/2018

Le nombre de plainte est passé de 117 à 48 en deux ans. 
C’est un des soucis récurrent depuis plusieurs années.Inhérent à la présence d’établissements nocturne.Le bruit est forcément régulièrement un problème, notamment sur l’île aux loisirs, où se trouvent les boîtes de nuit.

Mais depuis quelques années, il y a du mieux. "En deux ans, les plaintes sont passées de 117 à 48", détaille Luc Larose, le chef de la police municipale. Des résultats obtenus notamment grâce à un travail de fond mené avec les boîtes, sur l’insonorisation.

Gilles D’Etorre en profite pour féliciter l’Amnésia. "Elle a reçu pendant l’été tous les plus grand DJs du monde, avec en moyenne un tous les trois jours, et il n’y a eu aucune plainte."


redactionredaction Publié le : Vendredi 26 octobre 2018

​Revue Presse Urgence en Méditerranée : "La filière pêche en danger"

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La biomasse des poissons bleus (sardines, anchois) baisse, la pollution en cause
V. LACOUR

Midi Libre le 26/10/2018

Marc Chevallier, le président de la commission Méditerranée du Ceser, évoque l’urgence à agir.
La filière pêche et aquaculture d’Occitanie traverse une période cruciale et le Ceser, Conseil économique et social, rend un imposant rapport à la Région pour le signaler.

"On s’est demandé quelles étaient les urgences à traiter, la pêche était une évidence. J’ai vu, par exemple, les apports en criée fondre entre 2010 et 2017, c’est une catastrophe, notamment pour le poisson bleu. On vendait 23 000 tonnes d’anchois et de sardines dans les criées, on en vend 10 000 aujourd’hui", alerte Marc Chevallier, président de la commission Méditerranée du Ceser, qui a rendu l’avis avec le rapporteur Bernard Perez, président du comité régional des pêches.

Tous les spécialistes et professionnels de la filière, du local au niveau européen, de la pêche, de la conchyliculture et de l’aquaculture ont été sondés. Et le Ceser alerte notamment sur le devenir des chalutiers, dans le collimateur de l’Europe et des associations de défense de l’environnement.

Occitanie : 700 navires, 4 500 emplois
"Le chalutage est en grand danger. On a détruit des chalutiers, il n’en reste que 64 en Méditerranée dont 59 en Occitanie contre 300 dans les années 70, indique Marc Chevallier. Ce n’est pas la surpêche qui empêche la sardine ou l’anchois de grossir parce que la biomasse des sardines et des anchois a fortement chuté, parce qu’avec un plancton correct, elles regrossissent. En Espagne, elles sont normales, ce qui veut dire que notre Golfe du Lion est pollué, on rejette quand même 800 tonnes de plastique par jour en Méditerranée", analyse l’ex-président du port de Sète. Il évoque également la pollution des bassins-versants et de ces produits pharmaceutiques "qui ne sont pas détruits par les stations d’épuration".

Pour le Ceser, la menace pesant sur le chalutage peut avoir l’effet du château de cartes qui s’écroule. Car la pêche en Occitanie, ce sont 700 navires, 1 300 marins, quatre criées, 10 000 tonnes de poisson, 35 M€ de chiffres d’affaires, 4 500 emplois directs et indirects (mareyeurs, transporteur, poissonniers, carénage, construction navale…).

"Or, s’il n’y a plus de chalut, il n’y a plus de criée et c’est toute la filière qui disparaît. 80 à 90 % des criées sont alimentées par les chaluts, il y a une urgence absolue", assène le vice-président du comité économique. Mais comment sauver la profession alors qu’indéniablement la ressource en mer s’épuise ?

"Inventer le bateau du futur, économique et écologique"
"Pour les chalutiers, il faut inventer le bateau du futur, économique et écologique, beaucoup plus économe en énergie car aujourd’hui 30 % du coût d’exploitation c’est le gasoil, c’est considérable préconise Marc Chevallier, évoquant les pistes de l’alimentation électrique, par gaz ou hydrogène. Ma conclusion, c’est aussi qu’il faut pêcher moins en maintenant une rentabilité correcte".

Mais il exhorte l’Europe à introduire une progressivité dans l’effort de pêche, elle qui veut limiter les heures de mer, du nombre de jours de capture ou interdire la pêche de 0 à 100 m pendant trois mois : "ce serait dramatique ! Les pêcheurs sont d’accord mais ils ont déjà fait beaucoup de concessions, ça va les tuer".

Le Ceser demande par ailleurs une meilleure connaissance scientifique de la ressource, rappelant qu’il n’y a que six espèces suivies (merlu, thon, espadon, rouget notamment) sur la centaine pêchée.

Y. P


redactionredaction Publié le : Vendredi 26 octobre 2018

​Infocapagde Recupération au Cap d'Agde d'une baleine Rorqual commun de 20 tonnes

Et quelques informations sur cet animal, le 2ème plus gros au monde qui croise au grand large des côtes de notre région !

LE RORQUAL COMMUN, 2ème plus grand animal de la planète !

Surnommé aussi Lièvre des mers, à cause de sa vitesse de pointe de 40 km/h, cette espèce de baleine croise au grand large de nos côtes, plutôt vers le sud où il peut descendre dans les canyons sous-marins catalans profonds de 500 m pendant 20 mn. Il peut atteindre 25 m et 50 tonnes et arrive juste derrière la baleine bleue (30 m, 170 tonnes !). Chez nous il se nourrit de krill (petites crevettes), de petits poissons, crustacés et calmars.

Avec une population de 3000 à 5000 individus en Méditerranée, c'est une espèce vulnérable très sensible à la pollution par métaux lourds, pesticides, aux plastiques, aux perturbations sonores mais surtout aux collisions avec les gros navires, principale cause de sa mortalité non naturelle.

Renaud Dupuy de la Grandrive
Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoise Ville d'Agde, 34300 AGDE


redactionredaction Publié le : Lundi 22 octobre 2018